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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 10:03
Fillon a "maille à partir" avec les juges pour des affaires de vestiaire ? Il y a quinze ans, Bayrou devait lui aussi s'expliquer pour ses costumes.
Publié le 20/03/2017 :

Les politiques doivent-ils renoncer à tout effort d'élégance ? Après la polémique qui a suivi la révélation par le JDD des habitudes prises par François Fillon chez le tailleur Arnys, les journalistes scrutent désormais la garde-robe des candidats à la enoncer à tout effort d'élégance ? Après la polémique qui a suivi la révélation par le JDD des habitudes prises par François Fillon chez le tailleur Arnys, les journalistes scrutent désormais la garde-robe des candidats à la présidentielle avec un autre œil. Les élus ont beau dénoncer l'abaissement du niveau de la campagne, rien n'y fait. Le soupçon s'est installé. Et les communicants qui entourent les « aspirants présidents » ont demandé à leurs poulains de remiser leurs tenues les plus élégantes au placard en attendant que la tempête passe.

Après un autre épisode judiciaire, celui des montres de Julien Dray, la classe politique, où l'on ne compte pas les amateurs de belles tocantes, avait pareillement dû cacher ses chronographes les plus voyants. La tourmente éloignée, ces beaux mécanismes ont refait surface au poignet des puissants. Ainsi en va-t-il des ennuis de vestiaire du candidat LR aujourd'hui.

42 566 euros de dépenses

L'histoire récente nous révèle qu'un autre postulant à l'Élysée a rencontré des difficultés similaires avec ses costumes. En l'espèce : François Bayrou. C'était aux élections présidentielles de 2002. À l'époque, le candidat centriste tente de faire passer en « dépenses de campagne » des frais d'habillement s'élevant à près de 42 566 euros. Appelé à examiner ses comptes de campagne, le Conseil constitutionnel tousse. Les magistrats estiment, en effet, que cette dépense est « manifestement excessive » et décident de la ramener à un montant plus raisonnable de 5 000 euros. Le Conseil constitutionnel estimant que d'autres frais de campagne du candidat MoDem ayant été indûment intégrés à ses comptes ou surévalalués, ses membres décideront de ne pas rembourser l'intégralité des sommes présentées comme « payées » par le mandataire financier de François Bayrou. Pas facile de revêtir l'habit de président...

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Aucune polémique dans les médias !!

 

 

Published by Un Sage