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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 18:51

Dans le quartier du Plain Château

       
 A gauche côté rue des Remparts (vraimenr bizarre)
 A droite  à l'entrée de la rue du Plain Château  A gauche côté rue des Remparts  Dans la rue du Collège

De ces deux signalisations dans la quartier du plain château laquelle est valable. Celle fixée à demeure pour interdire le stationnement en permanence ou celle amovible temporaire mise pour également interdire le stationnement à l'occasion d'une course pédestre,par un  Arrêté Municipal.

Elles ne semblent sans doute pas du tout, pour le petit génie  instigateur de cette dernière, faire double emploi !!

Peut-être qu'il n'a pas du tout confiance dans la police municipale pour faire respecter une interdiction de stationner.!!!

Celles-ci en tous les cas font bien sourir les visiteurs du vieux quartier et s'ils n'ont pas été conquis par ses charmes, ils n'auront tout de même pas perdu leur journée !!

La plus perdue de toutes les journées est celle ou l'on n'a pas ri.

(Chamfort)

Published by Un Sage
18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 18:20
 
 Dans la rue du collège  Dans le parc du château

 

                                                                   

Déjà plus d'une feuille sèche

Parsème les gazons jaunis;

Soir et matin, la brise est fraîche,

Hélas ! les beaux jours sont finis.

Th.Gautier

Published by Un Sage
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 16:39

Aux différentes entrées de la ville on peut voir un logo représentant une fleur et beaucoup de Rochois se demandent sa signification.

Ce logo signifie que La Roche sur Foron fait partie de l'association "Les plus beaux détours de France"

***********************************

 Le logo
"Les plus beaux détours de France" est une association créée ,fin 1998 ,à l'initiative de Jean-jacques Descamps, ancien ministre du tourisme en 1986.et Maire de Loches petite ville de Touraine

Elle a pour but de grouper les communes entre 2.000 et 20.000 habitants qui présentent un caractère touristique, et d'aider celles-ci à mieux se faire connaître.

Actuellement cette association comprend 93 communes .

Elle bénéficie d'un partenariat technique et financier, du Ministère du tourisme, de "Maison de la France et d'Odit France", interlocuteurs institutionnels.

La Poste, la SNCF sont d'autres partenaires qui soutiennent financièrement le réseau .

L'association diffuse un guide, auquel la Sté Michelin à apporté son expérience ,qui est diffusé auprès des Offices de Tourisme, les hôtels restaurants concernées, à près de 300 clubs des personnes âgées, ou retraitées (c'est le plus gros de la clientèle) et des autocaristes de la région Rhone-Alpes.

L'adhésion annuelle à l'Association est de 3.500 € !!

Tous les adhérents doivent répondre à des critères rigoureux de sélection au nombre de 13 qui ont pour objet d'apporter la garantie que le pays dont elles sont l'épicentre à la capacité et la volonté de figurer parmi les lieux d'accueil dignes d'être recommandés aux touristes tant Français qu'étrangers .

-Critère de nombre d'habitants: entre 2.000 et 20.000,(s'agissant de villes et non de villages)

-Se situer à l'écart des grands axes routiers, justifiant ainsi l'appellation générique.

-Figurer au moins dans deux guides touristiques.

-Posséder un patrimoine monumental et des bâtiments classés ou inscrits au monuments historiques.

-Développer une politique de mise en valeur et de promotion de ses patrimoines.

-Organiser des manifestations originales de qualité.

-Détenir des équipements culturels et sportifs.

-Avoir une capacité d'accueil hôtelière permanente.

-Abriter un Office du Tourisme ouvert toute l'année et proposant des visites guidées.

-Mettre en place une signalisation directionnelle et informative..

-Bénéficier d'un environnement touristique intéressant justifiant un séjour d'au moins trois jours.

-Disposer d'un site internet régulièrement actualisé.

La région Centre-Est comprend outre La Roche sur Foron les villes suivantes:
Charlieu,Châtillon sur-Chalaronne,Crémieu,Crest,Louhans,Pontarlier,Saint symphorien-sur-Coise,Salins-les- Bains,sallanches,Tévoux et Vals-Les bains.
Michel Thabuis maire de La roche sur Foron est le secrétaire général de cette association.

 

 

 

Published by Un Sage
14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 23:00

Le Service Municipal des jardins est intervenu dans la rue des Remparts sur trois ouvrages laissés pratiquement à l'abandon depuis plusieurs années.

Cette intervention est intervenue à la diligence du premier adjoint aux sports,(et non à celui de l'environnement!!), Monsieur Dominique Perrot, suite à une réclamation répétée d'un citoyen Rochois, soucieux de la bonne tenue de cette rue qui conduit à la "Cité médiévale".

1-Un petit jardin suspendu envahi par une végétation abondante ,non accessible sans une échelle ,les racines risquant de provoquer un effondrement du mur de soutènement a été complètement nettoyé, ainsi que le grand mur délimitant les remparts.

Ce nettoyage permet de voir maintenant que ce mur comporte des parties en mauvais état.

2- la végétation qui masquait complètement le panneau d'interdiction de tourner à droite placé à l'extrémité de la rue a été complètement supprimée, celui-ci étant maintenant très visible.

3- la végétation anarchique qui recouvrait les deux côtés de la porte Saint-Martin a été complètement éliminée,ce qui redonne à celle-ci une belle allure.

Un grand merci à Dominique Perrot et au service des jardins pour cette opération.

     
  Le petit jardin suspendu bien néttoyé   Le panneau de signalisation bien dégagé   Aval de la porte Saint Martin néttoyé   Amont de la porte Saint Martin néttoyé





Published by Un Sage
14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 23:00

Le Service Municipal des jardins est intervenu dans la rue des Remparts sur trois ouvrages laissés pratiquement à l'abandon depuis plusieurs années.

Cette intervention est intervenue à la diligence du premier adjoint aux sports,(et non à celui de l'environnement!!), Monsieur Dominique Perrot, suite à une réclamation répétée d'un citoyen Rochois, soucieux de la bonne tenue de cette rue qui conduit à la "Cité médiévale".

1-Un petit jardin suspendu envahi par une végétation abondante ,non accessible sans une échelle ,les racines risquant de provoquer un effondrement du mur de soutènement a été complètement nettoyé, ainsi que le grand mur délimitant les remparts.

Ce nettoyage permet de voir maintenant que ce mur comporte des parties en mauvais état.

2- la végétation qui masquait complètement le panneau d'interdiction de tourner à droite placé à l'extrémité de la rue a été complètement supprimée, celui-ci étant maintenant très visible.

3- la végétation anarchique qui recouvrait les deux côtés de la porte Saint-Martin a été complètement éliminée,ce qui redonne à celle-ci une belle allure.

Un grand merci à Dominique Perrot et au service des jardins pour cette opération.

     
  Le petit jardin suspendu bien néttoyé   Le panneau de signalisation bien dégagé   Aval de la porte Saint Martin néttoyé   Amont de la porte Saint Martin néttoyé




Published by Un Sage
14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 17:35
La visite de la Chartreuse du Reposoir

Le Reposoir est une commune située dans le département de la Haute-Savoie (région du Rhône-Alpes). La ville du Reposoir appartient au canton de Scionzier et à l'arrondissement de Bonneville.

Elle se situe géographiquement à une altitude de 980 mètres environ

 Plan de situation

La chartreuse du Reposoir (lat. : Repausatorium) est un monastère fondé en 1151 par le chartreux Bienheureux Jean d'Espagne. Situés sur la commune du Reposoir, dans la vallée de l'Arve (Faucigny) ,appelée à l'époque vallée du Beol,les bâtiments se blotissent dans un cirque boisé au bord d'un petit lac de montagne, sur les bords du Foron.

Fondation :

Aymon Ier de Faucigny, de retour de croisade, offre des terres dans la vallée du Béol à des moines mais les difficultés rencontrés sur le site (climat, faune, inondation des torrents), les font abandonner le projet. Il faut attendre quelques décennies plus tard pour que le chartreux Jean d'Espagne réinvestisse le site qui prendra le nom de Reposoir.Aymon de Faucigny rédige cette fois-ci un acte en date du 11 des calendes de février, soit le 22 janvier 1151, selon certaines sources dans l'une des résidences des barons de Faucigny à Châtillon-sur-Cluses.

Extrait de l'acte signé par Aymon et Jean, sous les auspices de l'évêque de Genève Arducius de Faucigny, frère de Aymon, et en présence de Aymon de Sales, vicaire d'Arducius:

" Moi, Aymon de Faucigny, je désire depuis longtemps et ardemment l'établissement d'une maison de Chartreux dans mes domaines. Pour arriver à cette fin, je ne me suis épargné aucune peine. J'ai multiplié auprès des Supérieurs de l'Ordre, mes démarches et mes prières, auxquelles j'ai associé mes amis. aujourd'hui, par la grâce de Dieu qui regarde les bons désirs des cœurs et les accomplit, je touche enfin au but de mes efforts.

Je donne à l'Ordre des Chartreux, en possession entière et perpétuelle, avec pleine exemption de toutes charges et servitudes, la vallée dite de Béol, qui s'ouvre au nord-est sur le bassin de l'Arve. Donation à laquelle j'entends que soient attachés au bénéfice des Chartreux tel et tel privilèges (amodiation, albergement)... Je leur ai fait toutes ces faveurs afin qu'ils ne soient aucunement empêchés dans leurs saintes coutumes et manières de vivre, et que Dieu tout-puissant fasse miséricorde à mon âme, ainsi qu'à toute ma descendance et succession."

Henri de Faucigny essaya de reprendre une partie des donations faites par son père, mais se rétracte et confirme celles-ci en 1185.

Aymon II de Faucigny, sous la tutelle de Nantelme de Miolans, confirme durant son règne les différentes donations faites (1202, 1210)

Jean d'Espagne :

Entré dans les ordres à l'âge de 19 ans, Jean, originaire de Salamanque ,en Espagne, arrive à l'âge de 28 ans au Reposoir et trouve les traces des premières installations des moines. Il souhaite réinvestir ce lieu et en faire un monastère. Il meurt le 11 juin 1160.

On l'enterre rapidement au Reposoir à l'extérieur de la clôture. Son corps est exhumé sous l'impulsion de Charles-Auguste de Sales, évêque d'Annecy-Genève et neveu de Saint François de Sales, le 8 septembre 1649. Les restes du saint homme sont déposés dans une cassette, puis dans une châsse.

Il est béatifié le 14 juillet 1864 par un décret du pape Pie IX.

 Possessions

Les donations de Aymon de Faucigny compte ainsi l'ensemble de la vallée de Béol ainsi qu'une somme d'argent. Les chartreux disposent ainsi de vignes (auxquelles s'ajoute celles de la Crête offerte par Rodolphe de Lucinges), des terres et d'alpages sur les communes de Scionzier, Saint-Hyppolite, Magland, ainsi que sur le versant genevois sur les paroisses du Grand-Bornand, Thônes et Veyrier .

Hugues de Faucigny, Dauphin de Vienne et seigneur de Faucigny, fait don en 1316 de la montagne de Chérente.

Restauration:

Soumise aux intempéries du climat montagnard et ayant subit les crues des deux Foron, la chartreuse est restaurée en 1671. Toutefois, les bâtiments continuent à se délabrer et une partie brûle durant l'hiver 1705.

  Période contemporaine

  • 1793 : Exil des moines, le Directoire du district de Cluses devient propriétaire
  • 27 octobre 1795 : achat par Jean-Pierre Veradier
  • 2 janvier 1797 : achat en indivis par 17 fermiers du Reposoir
  • 4 août 1803 : Le Reposoir devient une paroisse
  • 28 décembre 1848 : Le Reposoir devient une commune, détachée de Scionzier
  • 1848-1850 : Reconstruction d'une l'église
  • 1855 : Chartreux à nouveau chassés
  • 1866 : Retour des Chartreux
  • 27 septembre 1901 : Retrait définitif des Chartreux
  • 1907 : l'ensemble devient un hôtel de luxe "Hôtel de la Chartreuse"

  De nos jours :

Sous l'impulsion de la Mère Marie de Jésus (Alessandra di Rudini), les bâtiments sont occupés par un carmel, le 15 octobre 1932, qui regroupe une vingtaine de religieuses (Carmélites). La chartreuse est classée monument historique et peut être visitée.

 

   
 Vue générale avec le plan d'eau  Vue du cloître

 

 

Published by Un Sage
14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 17:14

Le Château de Faucigny

En passant par Bonneville, à la sortie Nord en prenant la route montant à le Côte d'Hyot, à quelques kilomètres on arrive sur la commune de Faucigny.
Au sommet de cette petite commune de Faucigny, sur un belvédère magnifique, muraille rocheuse au sud ,dominant toute une partie de la vallée de l'Arve, se dressait un magnifique château bâti au Xème siècle.

     
  La province de Faucigny   Plan de situation de Faucigny   Le Château d'après la map Sarde

Détruit au 15ème siècle ,il en reste aujourd'hui quelques pans de murs, une meurtrière un amas de pierres, envahis par une végétation sauvage très dense qui le rend pratiquement inaccessible.

Au nord sur la pente douce et verte, les maisons du village étaient groupées à l'ombre de cette forteresse. Celle-ci comprenait un bloc central très important d'après les traces qui en subsistent, et une muraille d'enceinte. Une seconde muraille partait du château et enveloppait le village .Un pont-levis y donnait accès

La Commune de Faucigny a décidé dernièrement de défricher complètement ce site historique pour le rendre accessible aux touristes.

Un peu d'histoire:

 
 Blason du Faucigny

Faucigny ou Foussigni (Fociniacum, Fussiniacensis tractus), pays des anciens Focunates ou Focuates, est borné au nord par le Chablais, à l'ouest par le Genevois, au sud Le par la Savoie et la Tarentaise, à l'est par le Valais. De ce côté, il est séparé du val d'Aoste par les hautes Alpes, que les anciens appelaient Alpes Graïennes. Au reste, ses limites ont souvent changé ; en dernier lieu, il contenait 96 communes, peuplées ensemble de 105 474 habitants, et sa superficie était de 203 525 kilomètres carrés. Excepté quelques vallées, le pays est âpre, rude, peu fertile. Malgré l'existence pénible que fait aux habitants du XIXe siècle une nature ingrate et un climat rigoureux, des trois provinces qui formaient la division d'Annecy, c'est celle où il y a le moins d'ignorance ; sur 100 personnes, 29 savaient alors lire et écrire, 23,5 savaient lire, 47,5 ne savaient ni lire ni écrire.

On prétend que la province prit son nom d'une ville de Faucigny, disparue depuis bien des siècles, et sur les ruines de laquelle aurait été bâtie une autre petite ville du nom d'Anse. Aujourd'hui, le nom ne peut s'appliquer qu'aux débris de l'ancien château de Faucigny, habité jadis par les seigneurs de la province et situé sur le sommet d'un rocher abrupt, à une hauteur de 661 mètres, près du hameau de Perrine, à quelques kilomètres du bourg de Contamine.

Pendant l'occupation romaine et la période bourguignonne, le Faucigny partagea le sort des contrées voisines. C'est au XIe siècle, alors que les empereurs allemands descendants de Conrad le Salique laissent échapper une à une leurs possessions de Bourgogne et d'Arles, qu'apparaissent les premiers seigneurs de Faucigny. Nous retrouvons dans un vieil historien la généalogie de cette puissante maison. C'est un document d'un grand intérêt ; il donne, mieux que de longs récits, la mesure de l'influence qu'exerça cette famille pendant plus de trois siècles

Émerard est le premier seigneur de Faucigny dont l'histoire nous ait laissé le nom ;.

Il vivait dans le XIe siècle et épousa deux femmes ; de la première, il eut trois fils, Aimé, Aimon, et Gui, évêque de Genève ; de la seconde, il eut Guillaume, seigneur de Faucigny, mort vers l'an 1119.

Ce dernier eut quatre fils, Gérard, Amé, évêque de Maurienne, Raymond et Rodolphe, qui lui succéda. Rodolphe vivait en 1125 ; il eut une lignée plus nombreuse encore ; outre Humbert, son successeur, il eut Arducius, évêque de Genève, qui fut créé prince de cette ville par l'empereur Barbe-rousse, en 1157, et qui gouverna son Église pendant cinquante ans ; Ponce, abbé de Sixt ; Amnon, fondateur de la Chartreuse du Reposoir ; Rodolphe, dit Alemand, tige des Alemands, seigneurs de Valbonnais et d'Aubonne ; enfin Raymond, seigneur de Thoire et de Boussi-en-Genevois. Humbert vécut jusqu'en 1170 ; il laissa deux fils, Aimon, qui lui succéda, et Guillaume de Faucigny, qui vivait encore en 1202.

Ce dernier fut père d'une fille unique, Agnès, mariée, selon Guichenon, à Thomas Ier comte de Savoie. Aimon eut trois filles ; l'aînée, l'héritière de la seigneurie, s'appelait Agnès, comme sa cousine, et, comme elle, épousa un prince de Savoie, le comte pierre. Ce mariage fut conclu en 1233. Des deux sœurs d'Agnès, l'une, Béatrix, devint la femme d'Étienne, sire de Thoire et de Vitgneurs ; l'autre, Léonor, épousa Simon de Joinville, seigneur de Gex. Agnès n'eut qu'une fille, Béatrix de Savoie, dame de Faucigny, mariée en 1241 à Guignes XII, dauphin du Viennois.

De ce mariage naquirent deux fils, Jean et André, qui moururent sans postérité, et une fille, Anne, qui apporta en dot le Faucigny et le Dauphiné à son époux Humbert Ier, sire de La Tour-du-Pin. Cette union fut féconde ; de ces fruits nous ne citerons que l'héritier, Jean II, et Hugues, mort sans postérité en 1323, après avoir épousé Marie, fille d'Amé V, comte de Savoie. Jean II eut deux fils, Guignes XIII, qui n'eut pas d'enfants, et Humbert II.

C'est celui-ci qui, en 1343 et 1349, fit don de toutes ses terres au roi Philippe de Valois, à condition que le fils aîné des rois France porterait le titre de Dauphin et que sa baronnie du Faucigny ne pourrait jamais être séparée du Dauphiné. C'est ainsi que, sous les auspices d'un prince généreux et dévoué à la France, cinq cents. ans avant l'annexion définitive, le Faucigny contractait avec ce pays une première union.

Les comtes de Genève avaient des droits dont ils firent aussi l'abandon au roi Jean ; mais ceux de Savoie acceptèrent cette cession avec moins de résignation. Leurs officiers étaient en perpétuelles discordes avec les gens du dauphin ; les rixes étaient fréquentes et menaçaient d'entraîner des conflits plus graves. Pour terminer ces différends, un traité fut conclu en 1355. En vertu de cette convention, le dauphin abandonnait au comte de Savoie le Faucigny, le pays de Gex et diverses terres qu'il possédait au delà du Rhône et du Guier. Le comte, en échange, cédait au dauphin les terres qu'il avait en deçà des deux rivières.

Le marché était inique, car les domaines acquis par la Savoie représentaient un revenu de 25 000 florins au moins, tandis que la part faite au dauphin n'en rendait pas 1 500. Aussi le comte de Valentinois, Aimar V, gouverneur du Dauphiné, fut-il accusé de s'être laissé corrompre par les présents d'Amé VI, comte de Savoie, et le parlement de Paris le condamna pour ce fait a une amende de 1 000 marcs d'argent. Quoique possesseurs du Faucigny, les comtes de Savoie étaient tenus à un hommage qu'ils ont rendu deux fois. Ils en furent relevés en 1445 par le dauphin, qui fut depuis le roi Louis XI.

De la part de ce prince, une pareille concession a lieu de surprendre, surtout si, comme le prétend notre vieux et patriotique historien, cette renonciation outrepassait son pouvoir comme étant contraire aux droits inaliénables et imprescriptibles que nos rois ont sur la baronnie de Faucigny. Charles VIII eut moins de susceptibilité : il ratifia le traité à Chinon cette même année ; il est vrai qu'en réciprocité le duc de Savoie renonçait, au profit du roi et du dauphin, à tous les droits qu'il prétendait avoir sur le Valentinois.

A dater de cette époque, le Faucigny a fait partie intégrante des domaines de la maison de Savoie ; il n'en avait été distrait que sous la République française et pendant le premier Empire. Il faisait alors partie du département du Léman.

Une page de l'histoire du château:

Le château abrita notamment La grande Dauphine Beatrix à l'automne 1269,avec son fils ,le Dauphin Jean agé de 17 ans et toute sa cour..

Le compte Amédée V venait d'accorder à celui-ci la main de sa fille.

Ce jeune prince aimait les longues chevauchées. Le 21septembre 1282,il sortit accompagné de toute sa suite ,pour descendre à Basse-Bonne.

Traversant un sous-bois, le cheval tout a coup buta, s'agenouilla ,se releva et partit d'un galop furieux, arrêté net par le prince .

Le cheval se cabra ,le prince fut désarçonner et violemment jeté à terre et fut mortellement blessé.

Ses gentilshommes le ramenèrent au château mourant, mais le raidillon qui conduisait au château étant impossible à gravir avec le blessé ,on le déposa chez le chapelain Ador,résidant au pied des remparts.

Certains historiens contredire cette version et précisèrent que le Prince mourut au presbytère du Bourg-du-Château, qui fut appelé Bonneville par Béatrix en 1283 à la Sainte Catherine,mais .aucun document ne le prouve.

Château de Béatrix de FAUCIGNY à Bonneville

 Château de Bonneville

Château comtal :Ensemble des bâtiments : inscription par arrêté du 3 novembre 1987.
Ce château est situé  dans une petite rue à gauche de l'église
C'est une ancienne demeure des Comtes du Faucigny

A l'initiative de Pierre II de Savoie en 1262,est construit un fortin en bois et sa fille ,Béatrix de Faucigny dirigeant le Dauphiné et le Faucigny, continuera sa construction pour en faire un château vers 1290. Il passe ensuite à son petit fils, Hugues de la Tour du Pin qui se mariera à Marie de Savoie,fille du Comte Amédée V.
1355: Annexion du Faucigny à la Savoie devenant une des six provinces du Duché de Savoie.
Bonne de Bourbon reçoit de son mari,le Comte Amédée VI le château de Bonneville.En 1392 il sera endommagé par un violent incendie.
Aux XVIème et XVIIème siècle,le Faucigny appartient aux Genevois- Nemours et une partie du château devient une prison.
Au XVIIIème siècle il est transformé totalement en prison (jusqu'en 1934) par la maison de Savoie.Les logis d'habitation seront même démolis à la fin du siècle.

Aujourd'hui il appartient à la ville qui a décidé de le restaurer.Les travaux, en étroite collaboration avec l'association " Les Amis du Château ", dureront 20 ans.
De l'extérieur, on peut voir à l'Est, la grande et la petite tour (21m et 15m de hauteur) séparées par une courtine de 18m. L'ensemble forme un rectangle long de 77m. La promenade Sud offre une vue splendide sur la vieille ville.

On prévint la Dauphine; on courut à Genève chercher le médecin Clément pour assister ses confrères Jean (de Bonned et Bruno de (Rumilly).

Malgré tous les soins prodigués ,le prince mourut dans les bras de sa mère ,folle de douleur, le jeudi avant la Saint Michel 1282.

Tout près était le prieuré de Contamine-sur-Arve, nécropole des sires du Faucigny.

Le Prince aurait du être enterré dans cette nécropole.

L'abbaye de Contamine-sur-Arve est un ancien prieuré, occupé en 1083 par des moines de l'ordre de Cluny,

Histoire de cette abbaye

Guy de Faucigny, évêque de Genève, fonde le premier prieuré bénédictin de Contamine-sur-Arve en 1083, permettant l'installation de moines clunisiens Il fait ainsi don d'une " église Sainte-Marie, sise en une localité dite Contamine, avec tous les biens y annexés : serfs des deux sexes, chapelles et églises, vignes, champs prés, bois, eaux, canaux, moulins, passages, terrains cultivés ou en friches... " Il deviendra la nécropole des membres de la maison de Faucigny.

Une reconstruction à lieu au XIIIe siècle, sous l'impulsion de Béatrix de Faucigny. Lors de la guerre opposant la maison de Savoie à Genève soutenu par les Bernois, en 1589, l'abbaye est détruite. Il faut attendre l'intervention de François de Sales, pour que le 7 octobre 1625 l'abbaye se relève avec les Barnabites. Ces derniers seront expulsés en 1795 et la bâtisse que l'on appelle "Grande Maison" est mise en vente comme bien national.

Une troisième congragation, celle du Très Saint Rédempteur (Rédemptoristes), s'installe en 1847 avant d'être eux aussi expulsés.

Après avoir accueilli des mutilés de la Première Guerre mondiale, la Grande maison est transformée en école d'agriculture, devenue depuis 1979 un Lycée Professionnel Agricole.

Mais Béatrix voulut conserver le corps de son fils ,et fit construire la chartreuse de Mélan, à Taninges qui fut la sépulture du Prince.

Histoire de la Chartreuse de Mélan

 
 Entrée  Le cloître

Au XIIIe s., à Taninges, dans ce qui était alors la paroisse de Flérier, au coeur de la Vallée du Giffre, la famille de Faucigny possédait un domaine et une villa construite sur un ancien site gallo-romain : le domaine de Mélan. (Mediolanum). La dernière souveraine du Faucigny, Agnès, épousa le comte Pierre II de Savoie, et ils eurent une fille, Béatrix, qui épousa Guigues VII, comte d'Albon et dauphin du Viennois.

De ce mariage, Béatrix eut un fils, Jean, héritier du Dauphiné, qui mourut d'une chute de cheval en 1282, il n'avait pas vingt ans.Béatrix décida alors de fonder dans ses terres et propriétés de Mélan un couvent de moniales de l'ordre de la Chartreuse, et d'en faire la dernière demeure de son fils, et d'elle-même quand les temps seraient venus. Son souhait était également d'en faire le tombeau des dauphins à venir.

Quand Béatrix de Faucigny meurt en 1310, la Chartreuse de Mélan possède son église consacrée le 28 Décembre 1290, ses bâtiments monacaux avec un premier cloître de bois. Béatrix sera inhumée à Mélan, et les cendres de son fils Jean, reposant provisoirement à l'abbaye de Sixt, la rejoindront dans une sépulture que personne n'a jamais retrouvée, bien qu'elle soit attestée dans les Annales de la Grande Chartreuse.

En 1528, un incendie détruit une partie des bâtiments conventuels et le cloître. En 1530, le nouveau cloître est construit à l'ouest de l'église. Dès lors, la structure générale des bâtiments ne va pratiquement plus changer jusqu'à l'arrivée de la Révolution Française en 1792.

La Révolution Française et les décrets d'Albitte chassent les dernières moniales, et la Chartreuse est abandonnée jusqu'à ce que l'abbé M. Ducrey la rachète en 1803 pour y établir un petit-séminaire. Le XIXe s. sera marqué par les péripéties de ce collège, qui passe aux mains des Jésuites, puis du diocèse d'Annecy, des Missionnaires de Saint-François de Sales, puis de nouveau au diocèse après les lois sur les congrégations et finalement en 1906, les derniers religieux seront expulsés, le collège fermé, et les bâtiments deviendront la propriété du département de la Haute-Savoie.

La Grande Guerre de 1914-1918 donnera une destination à la Chartreuse abandonnée : on y établira un orphelinat départemental de l'Assistance Publique Cet établissement traversera la deuxième guerre mondiale, et continuera son existence jusqu'à la terrible nuit de 1967 où un incendie fait 18 victimes parmi les enfants. Après cette catastrophe, la plupart des bâtiments son rasés, et seuls sont sauvés l'église du XIIe s., le cloître du XVe s., et la ferme. Les dernières traces de la villa des seigneurs de Faucigny et de ses voûtes romanes ont disparu à jamais.

En 1989, l'église du XIIIe s. et le cloître du XVe s., témoignant de l'art gothique montagnard spécifiquement adapté à la rudesse du climat, restaurés, sont devenus un espace culturel qui accueille concerts, expositions d'art contemporain, salons du livre et salons d'artisanat d'art. L'orphelinat a cédé la place à la Maison de l'Enfance dont les locaux jouxtent la Chartreuse.

Béatrix voulut se rapprocher du corps de son enfant, elle quitta alors Faucigny et vint habiter le château de Chatillon

Histoire de ce château de Chatillon

La première mention de Châtillon remonte à 1178 dans un acte de l'évêque de genève, Arducius, ou un Alimard de Châtillon et son fils Turumbert sont cités comme témoin. Un Gérard, qualifié de vicomte de Châtillon est cité en 1210. Le pape Célestin IV y meurt en 1241.
L'histoire de chatillon remonte a 1032, lorsque le roi de Bourgogne remet a l'empereur Conrad II le Salique la royauté de bourgogne. L'empereur confie alors aux seigneurs locaux le soin de gérer leurs fiefs à leur gré.

La famille du Faucigny en profite alors affirmer leurs positions sur leur territoire, délimité par le relief montagneux. Il s'étend de coteaux du Salève et des Voirons au massif du Mont-Blanc et est entouré par les provinces du Chablais, du Genevois et le territoire des comtes de Genève. Ce territoire peut-être contrôlé par plusieurs points stratégiques qui sont le Faucigny (résidence principale de la famille des Sires du Faucigny ), Sallanches et Châtillon-sur-Cluses. Toutes ces places fortes sont des forteresses de type défensive, mais aussi des vrais lieux de rassemblement, centres administratifs et économiques.

Au début du XIIe siècle, la famille de Faucigny participe aux deux premières croisades. Elle est alors considérée comme "Famille de Grande Noblesse" par Pierre le Vénérable, abbé de Cluny. Pour renforcer son pouvoir auprès du clergé, chaque génération installe une personne de la famille sur un siège épiscopal.

Les Sires du Faucigny font aussi de généreuses donations à l'Église. Guy de Faucigny fondera en 1083 le prieuré de Contamine-sur-Arve. Aymon I de Faucigny concèdera la vallée de Sixt aux chanoines de Saint-Augustin où son frère Ponce établir un monastère. Et en 1151, la vallée du Béol est offerte à Jean d'Espagne qui y installera le Reposoir.

Aymon II de Faucigny naît en 1202 pour être le dernier Sir du Faucigny. Les guerres entre les seigneurs de Savoie, de Genève et du Dauphiné sont rudes. Le Faucigny se trouve alors en plein milieu des conflits, ce qui lui permettra d'établir de bonnes alliances dans son intérêt. La maison de Genève est alors très affaiblie, et le Faucigny en profitera pour se libérer de leur tutelle et de s'allier avec la maison de Savoie. C'est à cette période qu'Aymon II, fera de la forteresse de Châtillon-sur-Cluses sa résidence principale.

Au moyen âge, Châtillon était le centre d'une châtellenie du Faucigny qui comptait au XIIIe siècle treize paroisses. En 1357, Châtillon est le centre du mandement de Châtillon et de Cluses.

N.B.Anne-Aymone Sauvage de Brantes née le 10 avril 1933, épouse l'ancien président de la République française Valéry Giscard d'Estaing le 23 décembre 1952:),
Bien qu'elle ne soit pas d'ascendance noble, elle est la fille du "comte" François Sauvage de Brantes, mort dans un camp de concentration en 1944, et de sa femme, née princesse Aymone de Faucigny-Lucinge

 

 

 

 

 

 

 

Published by Un Sage
13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 11:15

 LA COMMUNE INTERDIT !!

  Est-il interdit d'interdire ?

 Certains propriétaires de jardins ont reçu un avis de la ville non signé par Monsieur le Maire, leur rappelant l'interdiction d'éliminer les déchets verts par brûlage à l'air libre.(C'était donc presque un avis anonyme)

 Cette interdiction doit-elle également s'appliquer dans toutes les parties rurales de la commune, ce qui serait une aberration, bien contraire aux usages locaux ?

Cette interdiction vient probablement à la suite de plaintes "d'esprits chagrins" qui ne peuvent plus rien supporter, et ils sont malheureusement nombreux à l'heure actuelle.

La fumée du brûlage des déchets de jardin peut produire une petite gêne, mais ceci se produit en général deux fois par an, au printemps et en automne et c'est une nuisance moindre, par rapport à d'autres beaucoup plus importantes, qui troublent elles aussi la quiétude des habitants ; ceux qui par principe râlent contre tout ,"ceux qui sont pour ce qui est contre et contre ce qui est pour "et ne supportent plus rien, et devraient aller se réfugier sur une île déserte ,très loin des espaces ruraux et urbains.

D'autres nuisances qui pourraient être interdites, on pourrait en faire un inventaire " à la Prévert " :

-L'air pollué par tous engins à moteur thermique:

-Les scooters avec des échappements trafiqués ,et les motos " trial " qui circulent en ville la journée , le soir, et même la nuit en pétaradant d'une façon insupportable:

-Les barbecues qui dégagent une odeur de graillons incommodante pour certains voisins.

-Toutes les manifestations musicales bruyantes qui ont lieu en soirée sous la Grenette ou dans le parc du château, qui envoient des décibels hors normes de " musiques de sauvages "insupportables pour les riverains :

-Le déversement du lisier sur les terrains agricoles qui envahit périodiquement complètement la ville d'une "odeur de terroir" plus que désagréable:

-Les cloches des vaches qui pâturent dans les près et qui gênent certaines personnes par leurs tintements :

-Les différentes sonneries du clocher:

-Les essais de sirène du samedi midi:

-Les automobilistes qui dépassent les vitesses autorisées en agglomération:

-Ceux qui empruntent les sens uniques.

-Les vélos qui circulent sur les trottoirs .

-Les automobilistes qui stationnent en Zone bleue sans disque de stationnement:

-Ceux qui sont en stationnement dans des croisements réputés dangereux,

- Les piétons qui traversent les chaussées en dehors des passages protégés, passibles d'une amende si le passage se trouve à moins de 50m):

-Les jeunes qui viennent en toute tranquillité fumer leurs joints dans la rue des Remparts ou dans le parc du château non surveillé:

-Les chiens qui accompagnés de leurs maîtres viennent crotter librement tous les matins dans les rues montant au plain Château et aussi dans le parc du Château, alors qu'il est fréquenté principalement par des mamans avec de jeunes enfants.(bravo l'hygiène):

-Les automobilistes stationnant impunément sur les trottoirs ,empêchant le passage des piétons:

-Les automobilistes qui stationnent en dehors des places de stationnement matérialisées aussi en toute impunité:

-Les automobilistes qui stationnent dans les rues interdites au stationnement:

-Les chiens qui aboient, le plus souvent d'ailleurs non sans raisons :

--Le bruit fait tous les matins par le ramassage des poubelles:

-Le bruit fait par la balayeuse municipale:

-Le bruit fait par le tracteur-citerne pour l'arrosage des bacs de fleurs de la municipalité:

-Le bruit fait par les tondeuses à gazon:

-Les vaches qui beuglent et qui pètent en dégageant du co2
-Les ânes qui braient:

-Les oies qui cacardent:

-Les coqs qui chantent tous les matins:

-Les poules qui caquettent:

-Les moutons qui bêlent:

-Les gens qui gueulent à la sortie du cinéma le soir:

-Les cochons qui grognent:

-Les tas de fumiers entreposés à proximité des fermes qui cocotent.(plus celui-ci est gros, plus il affiche la  richessse de son propriétaire !!)
Etc.etc..........

On pourrait encore trouver certainement beaucoup d'autres nuisances pouvant gêner par principe certaines personnes.
Alors l'auteur de cet avis ferait bien de réfléchir à toutes celles-ci , faire un tri pour voir celles qui ne peuvent pas être évitées et qui découlent d'usages locaux, celles qui sont sporadiques ,et celles qui sont permanentes ,non utiles, préjudiciables aux citoyens ,et mériteraient une sanction de la part de la Police Municipale ,sanction financière seule dissuasive.

Il est bien prouvé que de simples avertissements ,ou faire des mises en garde, faisant appel à une certain civilité des citoyens ne sert plus à rien, tout le monde s'en fiche éperdument..

La Police Municipale semble par ailleurs dans l'incapacité de faire respecter certaines formes de délits et infractions, bien répréhensibles, Pourquoi ?

 Nous défendre quelque chose c'est nous en donner envie

(Montaigne)

Published by Un Sage
13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 11:13

Dans la rue des Remparts ,sur le chemin de la vieille cité

On a pourtant à La Roche une ajointe à l'environnement, mais celle-ci ne semble jamais s'être rendue dans ce vieux quartier qui à été rénové avec goût par la municipalité.

Elle aurait constaté à l'entrée de cette rue un local à poubelles complètement délabré, depuis plusieurs mois.

Une porte de ce local a été arrachée et les gens déposent des "encombrants" à l'extérieur de celui-ci!!

Plus loin derrière "Alpabi" c'est le rendez-vous de certains individus qui taguent les murs et viennent en ce lieu tranquille fumer leurs joints ,et de certains propriétaires de chiens peu soucieux de la propreté de la ville, qui viennent également dans ce lieu pour faire soulager leurs "toutous" de besoins naturels, sans aucune impunité!!

Tout cela, est tout de même peu ragoûtant sur un parcours signalé qui conduit à la "Cité Médiéval", et il ne faut alors pas s'étonner si les touristes se font de plus en plus rares!!

Les Services Municipaux de la voirie ne sont pas à incriminer, car ils font très bien leur travail .Ils ne peuvent pas procéder à un nettoyage deux fois par jour, c'est l'incivilité de quelques citoyens asociaux qui mériteraient une sévère sanction, mais bien sur il faudrait non seulement pouvoir les prendre sur le fait ,mais aussi avoir la volonté de les sanctionner!!!

         
 Abri poubelles délabré    mur tagué   Mur tagué   Nous en avons assez !!   Crotte de chien sous affiche   Mur et porte garage tagués


Devant un tel spectable peut-on mériter le label de "Plus beau détour de France"

Published by Un Sage
13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 11:07
 
 Monsieur Ronchon
La ville de la Roche sur Foron ,qui peut s'enorgueillir d'avoir une population de 12.000 âmes, se distingue des autres villes semblables par une singulière particularité.

C'est une des rares villes qui n'a aucune place de stationnement payant , aucun feu tricolore, aucune signalisation indiquant dans les zones dangereuses une vitesse limitée à 30 km heure, au lieu des 50 km réglementaire en agglomération, vitesse bien excessive dans certains cas.

Le citoyen lamda,peut bien se poser cette question:
A quoi sert la Police Municipale?

Comme elle est absente la plupart su temps après 17heures la journée, la nuit, le samedi et le dimanche, elle semble assez laxiste ,ou trop tolérante, sur de nombreux points.!!

Aussi, cette situation engendre un certain nombre d'incivilités tant de la part des piétons. que des automobilistes, qui semblent pour la plupart ignorer le code de la route.

Il suffit de se promener à pied dans cette ville pour se rendre compte de ces lacunes.

Les piétons:

Ceux-ci semblent ignorer complètement les dispositions du code de la route les concernant.

Ils traversent les rues n'importe où ,quelquefois par un réflexe conditionnée sans même se rendre compte de la circulation, souvent avec un portable à l'oreille, à 10 m d'un passage protégé, l'air complètement absent.

De enfants surgissent derrière des voitures en stationnement en courant en ne prenant aucune précaution.

Il faut savoir que face à la circulation l'enfant ne réagit pas comme un adulte, il appartient donc à celui-ci de lui apprendre à modifier son comportement et à connaître les dangers de la rue.

L'enfant met en général 3 à 4 secondes à distinguer un véhicule à l'arrêt d'un véhicule en mouvement. Une demi-seconde suffisant en revanche à l'adulte. Son champ visuel est limité et sa petite taille l'empêche de voir par- dessus les voitures et le cache des automobilistes.

Il convient donc de bien lui faire comprendre qu'il doit emprunter les passages destinés aux piétons et ne pas traverse n'importe où.

Si ces incivilités engendrent un accident avec un automobiliste, celui-ci est presque toujours responsable!!!

Si le code impose aux automobilistes de respecter les piétons il ne confère pas à ces derniers tous les droits.

Le piéton doit traverser dans les passages prévus à son intention, à condition qu'il en existe à moins de 50 mètres, sous peine d'être verbalisé.

Monsieur Ronchon n'a jamais vu un policier municipal verbaliser l' infraction d'un piéton ,alors qu'i y a des rues dans la ville très dangereuses sur ce point.

Les automobilistes:

Ceux-ci ne sont pas plus discipliné que les piétons en toute impunité.

Ils dévalent certaines rues à toute allure,(voir la rue du faubourg Saint Martin ou la rue du Plain château réputée piétonne.

Ils garent leur voiture n'importe où, se fichant , des places marquées à cet effet, des zones bleus ou 95% n'affichent aucun disque, des carrefours dangereux en gênant toute visibilité ,des rues avec des panneaux d'interdiction de stationner.

95% ne respectent pas un " stop" ,franchissant celui-ci sans aucun arrêt, ou avec ce que l'on appelle un "stop glissé" en toute impunité, ces deux méthodes étant interdites par le code et passible d'une amende.

Cette remarque est aussi valable pour les deux roues qui en plus font un vacarme insupportable avec des échappements trafiqués.

Un exemple flagrant au stop à l'intersection de l'extrémité de la rue du Silence ,avec la rue des remparts et la place grenette, à environ 80 m du local de la police municipale!!

Si un policier était posté à cet endroit il ferait une moisson de P.V.

Le stationnement dangereux est aussi passible d'un P.V avec en plus un enlèvement à la fourrière.

Monsieur Ronchon à remarqué particulièrement dans le vieux quartier deux carrefour particulièrement dangereux:

Le premier, depuis que le stationnement est autorisé sur la place Saint François ,certains automobilistes sortent de ce parking à toute vitesse se souciant peut de ceux arrivant de la rue de la halle, alors qu'il serait normal de mettre un stop à la sortie de celui-ci.

Le deuxième à l'intersection de la place Saint -Jean et de la rue des Fours. En principe la priorité devrait être à la rue des Fours ,mais une voiture est toujours garée en toute impunité en dehors de la zone délimitée, zone réputée dangereuse, empêchant toute visibilité ,de part et d'autre. Un stop à cette intersection à l'extrémité de la place Saint Jean serait certainement le bienvenue, avec évacuation vers la fourrière de toute voiture gênant la visibilité. Etc...Etc...
Mais c'est toujours la même chose, "en France on attend qu'il y ait un accident grave ,ou mortel pour prendre une décision "

   
 Stop à l'exrémité de la rue de Silence rarement  repectée Stationement dangereux hors parking place SaintJean
 

Devant ces incivilités à répétition le citoyen lambda peut se poser cette question :
A quoi sert la ¨police Municipale?

Published by Un Sage