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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 14:00

Edouard Philipe sèche face à Jean-Jacques Bourdin

Rentrée compliquée pour Edouard Philippe. Jeudi matin, le Premier ministre a séché bon nombre de fois pendant son interview face à Jean-Jacques Bourdin. 

Pour sa rentrée médiatique, Edouard Philippe a décidé de répondre aux questions de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV. L’exercice s’est avéré compliqué. Comme beaucoup d’autres avant lui, le Premier ministre a été piégé à plusieurs reprises par le journaliste. Interrogé sur la baisse des cotisations sur les pensions d’invalidité, Edouard Philippe a ainsi donné une réponse plus qu’hésitante : "Alors pour les pensions d'invalidité, s'agissant des pensions, je vous ai dit que... euh... donc des pensions... les pensions d'invalidité, pardon, je pensais aux pensions de retraite pendant que vous me posiez la question. Euh... Si vous m'autorisez à vérifier ça pendant la pause, je vous répondrai après la pause". Et ce n'était pas la seule incertitude de l’ancien maire du Havre.

Quelques minutes plus tard, le locataire de Matignon a une nouvelle fois séché, cette fois sur la date à laquelle les pensions de retraite seront revalorisées : "Euh... Il y aura... Un processus de revalorisation... euh... des pensions de retraites, comme c'est le cas... Euh... Je ne sais pas si ce sera le 1er octobre ou le 1er janvier, là aussi je vais revenir exactement vers vous". Et c’est Jean-Jacques Bourdin en personne qui a dû lui souffler la réponse : "Théoriquement c'est le 1er octobre", a indiqué le journaliste auquel le Premier ministre a répondu : "Ben ça sera le 1er octobre".

"Je ne suis pas un surhomme"

Après la pause publicitaire, Edouard Philippe a pu clarifier certaines positions du gouvernement : "Tout à l'heure vous m'avez posé deux questions précises, elles étaient parfaitement légitimes, il se trouve que je n'ai pas toujours tout en tête (...) mais quand je ne sais pas je vérifie", a-t-il expliqué à Jean-Jacques Bourdin, avant d’affirmer : "Les pensions de retraite augmenteront le 1er octobre à hauteur de l'inflation".

"Je n'ai aucune feuille devant moi, je n'ai pas tous les chiffres en tête, je ne suis pas un surhomme. Moi je suis un gars sérieux, j'essaie de faire les choses sérieusement. Quand je sais, je dis. Quand je ne sais pas, je vérifie", s’est justifié Edouard Philippe au cours de l’interview. Une nouvelle hésitation du chef du gouvernement est survenue pendant l’entretien. Cette fois, la date à laquelle le minimum vieillesse augmentera a posé problème au Premier ministre : "À partir de... Ah... Bon... Allez, encore une fois vous me laissez vérifier pour ne pas vous dire d'inexactitude". 

Enfin, Edouard Philippe s'est embrouillé au moment d'évoquer une des mesures phares d'Emmanuel Macron, la suppression de la taxe d'habitation pour 80% des foyers français. Le locataire de Matignon a indiqué que "dès 2018, 30% des Français bénéficieront de l'exonération". Ses conseillers ont ensuite dû rectifier le tir à l'AFP, expliquant qu'en fait "dès 2018, 17 millions de foyers bénéficieront d'une baisse de 30% de la taxe d'habitation".

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Un premier ministre  qui ne connait même pas les lois qu'il va promulguer,est un minus habens inutile,un soliveau complètement atteint de "macronique aigue"

 

 

 

Published by Un Sage
25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 16:35

Emmanuel Macron : 26 000 euros de maquillage en trois mois...

Le Point s'est procuré une étonnante facture de 26 000 euros de frais de maquillage pour les trois derniers mois de prési­dence d'Emma­nuel Macron...

GabegieLe président de la République avait souhaité que sa maquilleuse attitrée le suive à l'Élysée, qui doit régler la facture.

26 000 euros : c’est la note salée de maquillage d'Emmanuel Macron pour seulement trois mois, révèle "Le Point" .Contrairement à son prédécesseur, le président de la République n’a pas salarié de maquilleuse mais fait appel à Natacha M., 40 ans, qui s’occupait déjà de lui

Cette dernière a ainsi envoyé à la présidence deux factures de 10 000 et 16 000 euros. Une note salée que doit régler Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée et partisan de l’externalisation de ce type de prestations, mais toutefois inférieure au salaire de la maquilleuse de François Hollande, rémunérée 6 000 euros net par mois.

Pour avoir toujours  une bonne mine et un teint frais ,de poupon bien- portant, tous les jours ,à seulement 34 ans ça peut coûter déjà très cher.

Pour Brigitte,à 64 ans on doit alors sans doute pour "réparer des ans l'irréparable outrage ", de la tête aux pieds ,dépenser une fortune,la peau des fesses. 

 

 

 

Published by Un Sage
25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 16:23
Formation professionnelle: une réforme nécessaire mais bancale
par

-Muriel Penicaud ministre du travail

C’est le second volet de la révolution économique et sociale macronienne, après la réforme du code du travail censée assurée la flexibilité. L’éducation et la formation devaient, avec quelques mesures complémentaires, assurer la sécurité du parcours des travailleurs et remettre les chômeurs sur la voie de l’emploi. Pour la réforme du code du travail, les premiers effets sont attendus au mieux au premier semestre 2018. Pour la formation, au mieux en 2020-21, juste avant la prochaine élection présidentielle.

L’amélioration lente de la situation de l’emploi déjà engagée ne tient pas tant à l’amélioration de la compétitivité des entreprises ou à la baisse du coût du travail qu’à une conjoncture économique européenne et internationale plus favorable qui tire la croissance de l’économie française. Pour combien de temps ? Sans doute jusqu’à la prochaine crise financière qui pourrait intervenir avant les premiers effets de la réforme du travail.

Mystères et boule de cristal

La fléxi-sécurité à la scandinave suppose parallèlement (« en même temps ») une politique de formation active et adaptée aux singularités du marché du travail. Mais une telle politique nécessite le « temps long », alors que l’évolution des métiers est de plus en plus en plus rapide. Il faut donc que la stratégie, le dispositif, le calendrier, le coût et le financement soient connus avant la présentation de la loi de finances pour 2018, donc à la mi-septembre, afin que les premières mesures puissent intervenir dès 2018, qu’une première évaluation soit effectuée en 2019-2020 et que les premiers effets globaux sur l’emploi, la qualification et la mobilité puissent être ressentis en 2021.

Pour ce faire, il faudrait qu’alors on sache quels sont les métiers qui n’existeront plus dans les cinq prochaines années et quels seront les nouveaux métiers pour lesquels la demande sera forte entre 2020 et 2030 dans une société de plus en plus robotisée et numérisée. C’est évidemment essentiel pour les plus jeunes et notamment les jeunes actuellement au chômage. Encore faudra-t-il que les consommateurs disposent d’un pouvoir d’achat leur permettant de s’offrir ces services.

Mais il y aura toujours et de plus en plus un besoin médical et d’assistance pour une population de plus en plus âgée et de plus en plus dépendante, de plus en plus malade. Là encore la numérisation aidera, mais ne pourra pas tout faire, ne pourra se substituer à l’humain. Le scandale du numérus clausus pour les études médicales en France conduisant au recrutement de plus en plus important de médecins étrangers ne pourra être levé et compensé que progressivement, avec des conséquences budgétaires et sociales.

Formation à la précarité?

Et puis comment assurer la formation continue des plus de 55 ans, et singulièrement des sexagénaires qui devront, pour obtenir une retraite à temps plein, travailler jusqu’à 65 ans, et sans doute plus pour certains ? Peu d’entre eux pourront, même avec une formation accélérée, devenir traders, créer leur start up. Ils ne pourront trouver, au mieux, que des emplois mal rémunérés, souvent de nuit, comme c’est le cas aux Etats-Unis.

S’agissant de la gestion des fonds de formation, qui décidera de l’affectation des fonds ? Apparemment l’Etat et les régions. Ces régions devront pour former les formateurs, puis déterminer les filières de formation, conduisant à ces « métiers d’avenir » s’adresser aux instances régionales des partenaires sociaux (Médef, CGPME, syndicats de salariés) qui géraient avant ces fonds au niveau central. L’Etat a-t-il toutes les données pour décider seul ?

Beaucoup de questions sans réponses qui conduisent à s’interroger sur le rythme de cette réforme sans doute indispensable, mais dans une perspective de très long terme.

 

 

Published by Un Sage
24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 16:00

A La com’ chancelante du président Macron

par

Arnaud Benedetti

Arnaud Benedetti, professeur associé à Paris-Sorbonne Université, est directeur de la communication à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale ...

L’accession d’Emmanuel Macron à l’Elysée a ceci de stimulant pour ceux qui s’intéressent aux enjeux de communication qu’elle permet de réinstaller ces derniers au cœur d’une réflexion plus globale.


Chacun s’accorde à reconnaître que la com’ a non seulement joué un rôle essentiel dans la réussite électorale du tout nouveau président mais qu’elle continue à servir de carburant à sa conception de l’exercice du pouvoir. D’aucuns louent son talent de communicant quand d’autres n’y voient qu’une énième entreprise de manipulation des opinions et des esprits, inhérente au tropisme de politiques plus enclins à défendre une certaine organisation de la cité qu’à réformer celle-ci.

Dans un cas comme dans l’autre, c’est bien le statut de cet objet omniprésent qu’est la communication qui est interrogé, soit au travers d’une surestimation de son efficience sociale, soit au prisme de sa toxicité idéologique.

Communication, l’autre nom de la propagande?

Or ces deux approches, aussi antithétiques qu’elles puissent paraître, n’en puisent pas moins à la même source, celle d’une communication appréhendée par le seul biais instrumental. Encore une fois, portée par l’ombre de sa professionnalisation, la communication en est réduite à une technique, un véhicule dont l’objectif consiste à acheminer un message et à assurer non seulement sa remise mais son adoption par les récepteurs. De ce point de vue rien sur le fond ne distinguerait communication et propagande, la première n’étant qu’une forme édulcorée de la seconde dans la mesure où elle opérerait prioritairement dans une société ouverte et pluraliste quand sa sœur jumelle serait exclusivement l’apanage des sociétés fermées et totalitaires. Confinée à sa seule fonctionnalité, délaissant ses racines anthropologiques qui en font pourtant un processus fondateur de la société, la communication en est ainsi réduite à cet appendice parfois incompris, souvent méprisé que l’on appelle la com’ pour caractériser tout un ensemble de métiers et de savoir-faire qui ont investi les différents secteurs de nos sociétés depuis maintenant près d’un siècle.

Macron le story-teller

Par l’usage intensif qu’il en fait, le macronisme réactive un imaginaire de la communication tout à la fois sulfureux et appauvrissant, levier de toutes les entreprises de domination et de domestication, bien plus que projet d’émancipation et de partage. Story-teller de son mandat, Emmanuel Macron préjuge ainsi de la malléabilité intrinsèque des opinions, de la plasticité des récepteurs dont il fait peu cas de l’aptitude à discriminer et à discerner. Le blitzkrieg communicationnel qu’il a produit et conduit dans sa conquête du pouvoir le renforce sans aucun doute dans cette conviction qui a force de foi dans sa bonne et belle étoile communicante. Il en oublierait aussi l’heureuse providence qui a enfanté son assomption élyséenne, c’est-à-dire l’explosion sur elle-même des vieilles offres politiques dont il fut bien plus l’allumette que la poudre et la mèche. Sans cet effondrement du duopole de gouvernement, usé par deux quinquennats d’espoirs déçus sur l’autel du realpolitik à la godille de ses prédécesseurs, la com’ de conquête n’eut sans doute pas brisé avec autant d’allégresse les murailles lézardées des forteresses partisanes de la Vème République.

La légende d’un Prince de la communication

Pour autant, c’est bien cette disposition communicante, polie avec une sophistication de tous les instants, qui s’est imposée comme la marque de fabrique du tout nouveau pouvoir. Ce dernier contribue ainsi à inventer subliminalement la légende d’un Prince de la communication, orfèvre en symboles et autres récits qui permettraient au bon peuple de France de se retrouver enfin gouverné par un souverain quasi-thaumaturge. L’enfant-roi nous insufflerait des raisons à nouveau de ne pas désespérer du politique…

A la version rose s’oppose une narration plus obscure qui voit dans l’œuvre aussi soudaine que déroutante du jeune prodige la continuation exacerbée, à peine dissimulée, d’une com’ propagandiste qui, tel le joueur de flûte de Hamelin, envoûte de sa mélodie le peuple-enfant que nous sommes… La représentation maudite de cette com’ un tantinet cynique prend tout son sens lorsqu’une jeune novice du staff communicant du président avoue avec une candeur qui le dispute à l’arrogance qu’elle n’hésite pas à mentir aux journalistes…

L’art du mensonge cash

Le pire du spin doctor peut dés lors donner libre cours à toutes les rumeurs, à  toutes les certifications douteuses d’une pseudo-réalité, à toutes les figures avariées des sous-séries les plus éculées qui circulent sous nos écrans au gré des saisons… Au moins le machiavélisme avait l’intelligence pudique de dissimuler ses ruses. Au moins les spins doctors de la guerre en Irak, à l’instar d’Alastair Campbell auprès de Blair, feignaient de croire à leurs calembredaines…

La génération post-2000, dont le chef de l’Etat est aussi le modèle et le héraut, a de son côté le mérite de la franchise du mensonge-cash ! Cajolée ou houspillée, la communication politique des nouvelles élites macronistes pourvoit tout autant en verticalité qu’elle s’y fourvoie non sans une certaine forme de naïveté. Elle reproduit de la sorte tous les présupposés des politiciens, mais aussi de bien des dirigeants, qui s’imaginent que le schéma communicant n’est autre que celui qui va de l’émetteur au récepteur. À ce jeu, la communication n’est qu’une fonctionnalité parmi d’autres.

Le macronisme évite l’altérité

La recherche de l’efficience et du profit relationnel constitue son horizon immédiat sans souci de préoccupation éthique. Cette instrumentalisation d’un acte aussi trivial en apparence que celui de communiquer, mais en réalité si hautement complexe, sous-estime l’extraordinaire résilience des opinions, y compris quand ces dernières sont confrontées à des phénomènes propagandistes. En fondant sa présence au monde sur la seule com’, le macronisme oublie que la communication va au-delà d’un simple savoir-faire. Elle exige tout d’abord l’acceptation du débat avec la réalité et ses aspérités – ce qu’exclut la politique de com’ du jeune président qui se refuse à une confrontation à l’altérité autre que scénographiée; elle vise surtout implicitement plus haut dans une quête quasi-existentielle du partage, de la médiation, de l’échange… L’enjeu de la communication n’est pas tant de mettre en scène, d’exprimer que de tenir compte des dissonances et des « parties prenantes » pour reprendre l’un des principes fondateurs des pratiques de ce que l’on appelle aujourd’hui la « responsabilité sociale d’entreprise ».

Le nouveau monde parodie l’ancien

Or le logiciel communicant du jeune président, inspiré de la com’ corporate cadenassée des grandes marques, double cette prédisposition au management pyramidal d’un usage des ressources les plus absolutistes de la Vème République (réaffirmation du domaine réservé comme dans le conflit l’opposant à l’ancien chef d’état-major, recours aux ordonnances pour légiférer, etc.). Tout se passe comme si le « nouveau monde » proclamé, peu soucieux des caractéristiques d’une époque où la négociation en continu fait office de principe régulateur des sociétés, se nourrissait des aliments de l’ancien monde innervé par la hiérarchie, le formalisme autoritaire, et un zeste de mépris pour ceux qui ne sont que minoritaires comme l’atteste le traitement dont les oppositions parlementaires sont l’objet au sein de l’hémicycle.

Le monde selon Macron est fait de peu de dialogues et de beaucoup de monologues. C’est ainsi qu’il faut lire la suppression, entre autres, du traditionnel entretien télévisé du 14 juillet. C’est ainsi qu’il convient aussi d’interpréter la procédure des ordonnances pour refondre dans la douleur de l’urgence un code du travail fruit de décennies de discussions.

L’Elysée se fait forteresse

Dans des temps où tout pousse à l’horizontalité communicante, réseaux sociaux et Internet obligent, la com’ verticale a tout de la restauration d’un ancien régime. Communication et injonction sont au cœur des contradictions de cette nouvelle majorité. Or on ne communique, pas plus que l’on gouverne, par injonction. Ce paradoxe vient troubler l’horlogerie jusque-là minutieusement réglée du monarque qui, en son palais, engrange au cœur de la torpeur estivale les premières courbes de défiance sondagière. À contretemps de la sensibilité de l’époque, à contre-sens de ce que cette même époque projette de demande de reconnaissances à travers l’appel à communiquer, le château se fait forteresse au risque d’être incompris et de transformer la parole prétendument jupiterienne en un soliloque exaspérant et inaudible. Après le temps de la com’ louée, vénérée, glorifiée, viendrait celui, plus amer et plus orageux, de l’incommunication. L’épreuve du pouvoir en quelque sorte.

 

 

Published by Un Sage
23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 11:30

La vie locale

Dans notre ville somnolente (c'est les vacances) il n'y a pas grand chose  d'important à se mettre sous la dent, je n'ai

rien de spécial à vous dire

Pourtant les grands projets qui devraient  déjà être abordés  ne manquent pas.

-Salle des fêtes !!

la population augmentant avec la kyrielle de constructions nouvelles(des appartements pour les personnes qui travaillent en Suisse) !!

-Crèches,agrandissement ou construction d'un nouvelle école primaire ,collège etc....

-Maison pour personnes âgées, le vieillissement de la population devenant  préoccupant !!

-Avenir des anciens locaux occupés par les capucins !!

-Avenir des anciens locaux de  l'hôpital Andrevetan etc ...!!

-Un aménagement  mettant plus en valeur le Château de l'Echelle  et son environnement qui ressemblent à un bric-à-brac !!( réflextion d'un visiteur)

Des projets sont peut-être élaborés en grand secret sans mettre au courant la population!!

Un  "imbécile" Jean-Paul Delfino a dit:

Gouverner c'est prévoir, et prévoir c'est concevoir les choses avant les autres.

A bon entendeur salut !!

En revanche (c'est un vocable à la mode) le conseil municipal a tout de  même une très très grande activité.

Nous apprenons:

-Que le grand projet du quinquennat Municipal ,la réfection du "vieux Pont  Neuf (dèja prévu sous l"ancienne municipalité)"était bientôt terminé "après des modifications sur le rond point sud.

Jl  n'y a plus qu'à attendre la "douloureuse" qui fera état sans doute; d'un tas de travaux imprévus chiffrés au maximum par l'entreprise intéressée !!

-Que l'opposition exprime son mécontentement sur la diminution de la subvention accordée à la MJC, alors qu'elle est fréquentée par 40% d'individus de communes voisines qui refusent  de participer aux frais!!

-Qu'elle enfonce encore le clou sur l'augmentation, au plafond maximum accordée au maire, alors que des économies sont à l'ordre du jour.

Pourtant, à le voir, il ne semble pas se fournir en costumes et cravates assorties chez Anys ou Jonas et Cie, et il n'a pas a son service un barbier-coiffeur personnel, comme certaines personnalités !!

(On le voit  très souvent en style "débraillé" sans cravate ,veste "déboutonnee" ,avec quelques poils peu fournis sur la figure !!(c'est la mode actuelle des intellectuels),

 

 facile à reconnaître

Contraste avec l'élégance de notre ancien maire!!

-Que "Z en ville" fait un tabac avec des groupe de musiciens  hors du commun ,casquettes à l'envers, grands cheveux mal peignés, chapeaux bizarres etc…..qui se dotent de noms ronflants à consonance américaine, ce sont de vrais "mecs",souvent tatoués  avec des lunettes noires , toujours un guitariste agité ,un batteur qui frappe  comme un forcené sur ses caisses et ses cymbales,en faisant un bruit d'enfer,et un pianiste qui frappe avec ardeur sur les touches d'un piano numérique avec des mouvements de têtes rythmés tous azimuts.

 

-Que le "Blue Grass" fait lui aussi un tabac, l’Amérique fera toujours rêver le peuple qui aime se déguiser en cowboy!!

On a même vue, déambulant dans les rues, deux policiers municipaux coiffés d'un chapeau de cowboy, de vrais shérifs.

-Que Les "moules cuites au feu de paille" attirent toujours les gourmets adeptes des fruits de mer

(Bientôt ce ne sera plus les moules qui seront "sous la paille" ,mais le peuple qui sera "sur la paille")

Il faut bien nourrir le peuple et  l'abreuver de spectacles rythmés, festifs, bruyants et assourdissants, qui le fait s'agiter en tous sens comme un chien ravagé par une armée de puces, en poussant des cris de  Sioux , qui le rend "sourding"

Les spectacles en tout genre tiennent maintenant une grande place dans la vie du citoyen lamda, il faut "s'éclater" pour être heureux !!

Les jeunes en raffolent, il faut les abrutir, les bourrer de festivités: pendant qu'ils gesticulent, ou tripotent leurs smartphones,  ils ne réfléchissent plus et ne se rendent pas compte  que ce sont eux qui paieront  les pots cassés d'une dette abyssale!!

-Que notre Police Municipale est réduite à une peau de chagrin ne comprenant qu'un effectif réduit à deux!!

Les incivilités en tout genre des piétons et des automobilistes peuvent continuer à nous empoisonner la vie sans être sanctionnées.

Certains jours l'accès au quartier du Plain Château est impossible pour le camion poubelle de la CCPR qui collecte les ordures ménagères,du fait de  voitures mal garées qui empêchent son passage

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"Mieux vaut infiniment ne rien faire que de faire des riens"

 Pline le Jeune ;

 

 

 

 

 

Published by Un Sage
22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 17:15

 

Le ministère du Bien
Ingrid Riocreux
agrégée de lettres modernes, spécialiste de grammaire, rhétorique et stylistique

 

Alors que la décision prise par Donald Trump de retirer les États-Unis des accords de Paris fait, dans les médias, jeu égal avec les attentats de Manchester et de Londres au rayon des catastrophes, un sympathique journaliste attire mon attention sur le nom exact du ministère confié à Nicolas Hulot.
De fait, un petit « décryptage » s’imposait, qui, à ma connaissance, n’a été mené par aucun média.
On dit souvent, pour faire court, que Nicolas Hulot est ministre de l’écologie. Au moins dit-on là une chose vraie. Mais si l’on se fie à l’intitulé complet de son ministère, il est, en réalité, « ministre de la transition écologique et solidaire ».
Si un jour, j’ai à nouveau l’occasion de donner à la fac un cours sur l’adjectif, je prendrai cet exemple ou mieux, je le donnerai en devoir : « Ministre de la transition écologique et solidaire: commentez l’emploi des adjectifs ».
Je voudrais montrer ici que cette expression n’a qu’un sens très vague, voire pas de sens du tout et qu’elle sert seulement à suggérer une idée globalement positive. C’est ce que j’appelle le règne de la pensée-émoticône.
Tout est dans la connotation, c’est-à-dire dans la charge morale, ou même affective, que nous associons à chaque mot. « Transition » = Bien. « Écologique » = Bien. « Solidaire » = Bien. Donc
« transition écologique et solidaire » =
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Maintenant, arrêtons-nous sur les termes.
« Transition »
Alors que « ministère de l’écologie » détermine simplement le champ d’action du ministre, « ministère de la transition écologique » définit  non point un domaine d’exercice mais un objectif. On est déjà dans la propagande. La pratique n’est pas nouvelle ; on pense à « ministre du redressement productif ».
« Écologique »
De deux choses l’une. Soit il s’agit d’un adjectif de relation (écologique = « qui concerne l’écologie »), soit c’est un adjectif qualifiant (écologique = « qui protège la nature »). Dans le premier cas, c’est une caractérisation objective, dans le second, une appréciation de qualité. Eh bien, là encore, on est dans la propagande, et d’une espèce fort insidieuse puisque, contrairement à ce que l’on pourrait croire au premier abord, grammaticalement, il ne peut s’agir que d’un adjectif qualifiant car :
1. « transition qui concerne l’écologie » ne veut rien dire, la preuve en est que les journalistes désignent communément Hulot comme le ministre de la transition énergétique (= « qui concerne les sources d’énergie »), ce qui est rigoureusement vrai. Et cette transition énergétique a la qualité d’être « écologique », c’est-à-dire qu’elle est dictée par une volonté de protéger la nature (donc adjectif à fonction qualifiante et non caractérisation objective du domaine d’application de la « transition »).
2. On ne peut coordonner un adjectif qualifiant et un adjectif de relation. Kézaco? C’est simple : par exemple, on ne peut pas dire : « une zone périurbaine et tranquille » ou « une voiture présidentielle et bleue ». En d’autres termes, si « écologique » désignait ici le champ d’application de la « transition », on ne pourrait pas dire « transition écologique et solidaire », il faudrait dire « transition écologique solidaire ». Donc « écologique » est ici une appréciation qualitative. Cette transition est écologique, c’est-à-dire qu’elle respecte la nature, elle est donc Bien.
 « Solidaire »
Le mot qui m’énerve le plus…
1. D’abord, parce qu’il en a supplanté beaucoup d’autres, extrêmement variés selon les contextes : généreux, fraternel, charitable, altruiste, compatissant, etc. Quelqu’un meurt et tout le monde exprime à la famille sa solidarité. Beurk. Une équipe de foot gagne et l’on salue la solidarité qui règne entre les joueur. Beuah. Un tremblement de terre et voilà que tous les gens font preuve de solidarité pour reconstruire le village. 
2. Ensuite parce que, ce faisant, il a perdu son fonctionnement propre et donc son sens. Il a été réduit, là encore, à une connotation. C’est solidaire = c’est bien.
Il faut toujours rappeler que ce mot est un terme froid, venu du lexique du droit, énonçant l’idée que deux parties font cause commune, sont solidaires l’une de l’autre. Je mets cela en italiques parce que c’est très important : on ne peut être « solidaire » point, on est forcément « solidaire de ». La solidarité doit être établie entre plusieurs instances identifiées, sinon le propos n’a aucun sens.
Alors que peut signifier « transition solidaire » ? Rien. Seulement que c’est un truc bien, qu’on ne peut pas être contre. Solidaire de qui ? De quoi ? Pas le problème.
Faisons un effort de traduction. « Solidaire » semble vouloir dire généreuse, collaborative, raisonnée, compréhensive, progressive. Grosso modo, on va lutter contre les voitures polluantes sans taxer les gens pauvres qui ne peuvent pas se payer des véhicules hybrides. « Solidaire » a donc pour fonction de compenser implicitement l’effet repoussoir que suscite l’idée de transition énergétique chez une partie de la population.
Le « et » (écologique et solidaire) est donc un « mais » qui ne s’avoue pas : écologique mais solidaire.
On est vraiment face à de la propagande, à une volonté d’influer sournoisement sur les esprits par la force, trop ignorée, de la suggestion.
Le ministère de Nicolas Hulot est le ministère du Bien, du Bien absolu. J’aimerais être là dans quelques siècles quand les professeurs d’histoire ou de langue commenteront ce genre d’expressions. Ils diront à leurs élèves ce que nous disons aux nôtres quand ils doivent traduire l’expression « Res publica » dans un texte latin écrit sous la Rome impériale : le dictionnaire ne suffit pas, il faut tenir compte du contexte idéologique, envisager l’utilisation politique des mots, parfois plus importante même que leur sens. Surtout quand on en arrive au point où de sens, il n’y a plus.
 
 
À 
 
Published by Un Sage
22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 16:11

Emmanuel Macron fait un saut au centre de formation de l'OM... vêtu du maillot du club !

Si Emmanuel Macron a choisi Marseille, ce n'est certainement pas au hasard. Fan inconditionnel de l'Olympique de Marseille, club de la cité phocéenne, le président de la République n'a jamais caché son amour pour le club qui a remporté la Ligue des champions en 1993. Alors après sa balade sur les plages du Prado en maillot de foot blanc et bleu, ce qui avait agréablement surpris les passants, Emmanuel Macron s'est rendu à la Commanderie, le centre de formation situé dans le XIIe arrondissement de Marseille !

Il a également tapé le ballon(sans Brigitte) avec ses joueurs préférés, le temps d'un petit match de 45 minutes.
D'un côté Emmanuel Macron et ses officiers de sécurité, de l'autre quelques joueurs olympiens tels que Florian Thauvin et Rémy Cabella. Pour l'anecdote, les pros se sont imposés 3 à 2. Pour autant, ils ont vanté tous le style du chef de l'État, longtemps licencié à l'équipe de l'ENA et réputé, alors, pour son engagement rugueux au poste d'arrière gauche. «Il est sérieux et compétiteur», a confié un joueur marseillais. Qui, comme ses partenaires, s'est toutefois bien gardé d'aller au contact avec leur prestigieux invité…
Là-bas, il a rencontré Grégory Sertic, avec qui il a accepté de se prêter au jeu des photos. Le joueur français de 28 ans débarqué de Bordeaux cet hiver évolue actuellement au poste de milieu défensif de terrain à l'Olympique de Marseille. Si le footballeur était vêtu d'un t-shirt Adidas, le chef de l'Etat, lui, portait... le maillot de l'OM ! "Petite visite surprise du président de la république, supporter numéro 1 de l'OM

"Enfin un président qui connait le foot, pas supporter du PSG", s'est réjouit un internaute à propos du club rival, qui vient de recruter la star brésilienne Neymar. "Ce n'est pas le maillot de l'année dernière... ?", a pointé du doigt un autre. Encore un effort monsieur Macron !

Fin du mystère : Brigitte et Emmanuel Macron ont décidé de poser leurs valises à Marseille. Le couple présidentiel est en effet arrivé dans la cité phocéenne en fin de semaine dernière et devrait y rester encore quelques jours. Et alors que l’Elysée n’a communiqué aucune information au sujet des vacances d’été du chef de l’Etat et son épouse, plusieurs médias croient savoir qu’ils sont logés dans la résidence du préfet de région. Située dans le 7e arrondissement, sur les hauteurs de la ville, dans le parc Talbot, un quartier huppé du Roucas-Blanc, la villa côtoie plusieurs autres résidences de standing et offre une vue imprenable sur la Méditerranée.

  "Une situation exceptionnelle, des ruelles sinueuses pleines de charme, des villas avec une vue fantastique aussi bien sur Notre-Dame de la Garde que sur les îles, le quartier du Roucas-Blanc associe tous les avantages pour séduire une population très aisée", écrit d’ailleurs le site d’immobilier Bien’ici dans sa description du quartier.

 


 


 

 

Published by Un Sage
22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 11:24

Mais à part ça

 

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 14:30

Cent jours après l’élection de son mari, Brigitte Macron a accordé sa toute première interview en tant qu’épouse du président de la République. Un entretien très attendu dans lequel elle n’a pas hésité à commenter plusieurs sujets, même ceux qui fâchent

Brigitte Macron a accordé sa toute première interview en tant qu’épouse du président de la République. Pile cent jours après l’élection de son mari, l’ancienne professeure de Français s’est en effet confiée à Elle. L’entretien paraîtra dans le numéro de vendredi mais la rédaction du magazine a d’ores et déjà dévoilé quelques-unes de ses confidences.

"Appelez-moi Brigitte !"

"Ce qui est important, c’est que tout soit très clair : comme toutes celles qui m’ont précédée, j’assumerai mon rôle public, mais les Français sauront désormais quels moyens sont mis à ma disposition. Sur le site de l’Elysée, seront mis en ligne mes rendez-vous, mes engagements, afin que les Français sachent exactement ce que je fais", a ainsi expliqué Brigitte Macron. Des précisons qui arrivent une semaine après que l’Elysée a annoncé qu’il n’y aurait pas de statut officiel de Première dame mais plutôt une "charte de transparence". Quant au terme même de Première dame, Brigitte Macron le rejette en bloc : "C’est la traduction d’une expression américaine, une périphrase dans laquelle rien ne me plaît". Et celle-ci d’ajouter : "Appelez-moi Brigitte !".

"Si je sens un jour que ma présence est compliquée pour sa présidence, je m’effacerai"

Soucieuse de ne pas faire de vagues, ni d’ombre à son mari, elle a également insisté sur le fait qu’elle resterait très discrète. "Si je sens un jour que ma présence est compliquée pour sa présidence, je m’effacerai", a-t-elle prévenu avant d’évoquer les combats qu’elle compte mener : "Il est important de lutter contre les exclusions, notamment ce qui touche au handicap, à l’éducation et à la maladie".

"Le seul défait d’Emmanuel c’est…"

Enfin, Brigitte Macron a abordé son couple. Un sujet qui fait couler beaucoup d’encre et a donné lieu à de nombreuses critiques, notamment sur leur différence d’âge et leur rencontre alors que le président était encore lycéen. "Quand je lis des choses sur notre couple, j’ai toujours l’impression de lire l’histoire de quelqu’un d’autre (…) Si je n’avais pas fait ce choix, je serais passée à côté de ma vie. Le seul défaut d’Emmanuel, c’est d’être plus jeune que moi".

Puis, elle est revenue sur la victoire de son mari en mai dernier. "Avec Emmanuel, je suis tellement habituée à ce qu'il m'arrive des choses extraordinaires que je me demande toujours quelle va être la prochaine aventure. Et cela dure depuis vingt ans, confie-t-elle avec tendresse. En fin de compte, je n'ai été vraiment déconcertée qu'un soir, celui du second tour de l'élection. Beaucoup ont cru qu'après le premier tour nous pensions que c'était gagné. À tort. Jamais,

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Les Macrons commencent à nous les casser sérieusement, en plastronnant sur la Une de tous les journaux "peopel "Ce n'est pas avec ce genre de "Com",qui ne peut que plaire à certains "illettrés"qui se gobergent et rafolent de cette littérature que notre pays sortira de la"merde".

C'est loin d'être sérieux et digne d'un chef d"état !!

 

Published by Un Sage
18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 14:03
Ce qu’il faut à la droite, c’est un souffle libéral !
par
Gilles Lorenzen

Meeting de François Fillon à Montpellier, avril 2017. SIPA. 00802462_000003

Force est de constater que la droite a fait fausse route. C’est un fait, dont il faut tirer les leçons. Les conservatismes se sont essoufflés. Nous avons échoué à mobiliser largement et l’abstention en est l’illustration la plus significative. Seulement 9% des jeunes ont voté pour la droite à la présidentielle. Nous devons retrouver le chemin de la liberté, dans le respect des autres, vertu cardinale de notre engagement. Ce sera la condition pour reconstruire le projet politique de la droite et du centre autour de la jeunesse et des forces vives qui souhaitent entreprendre pour leur pays.

Nous sommes convaincus que la grande erreur commise au cours de ces dernières années, c’est d’avoir cru en l’État interventionniste pour tous, en tout, et partout. Une réduction de son rôle s’impose. Pour retrouver la confiance, nous souhaitons que la jeunesse retrouve les chemins de son indépendance. Les progrès du numérique et « l’ubérisation » de notre économie offrent de nouvelles opportunités et d’infinies possibilités pour s’accomplir. La question n’est pas de savoir si cela est bon ou mauvais. Nous sommes une génération pour laquelle le travail indépendant va être une réalité. Faisons de cette réalité une chance ! Nous assistons certes à la fin d’un monde mais à nous d’inventer et de définir les règles du prochain.

Accompagner la révolution numérique

Le projet de la droite doit être construit sur les réalités qui traversent notre pays et le quotidien de ses habitants. Les étudiants et les jeunes actifs le savent : les trajectoires professionnelles ne sont plus aussi linéaires qu’autrefois. L’essor du numérique bouleverse le travail et change en profondeur nos modes de vie. Nous sommes pourtant peu préparés au renouveau du marché de l’emploi. La formation est la clé de l’adaptation à ce nouveau monde.

Nous connaissons une révolution du travail, rapide et innovante, plus importante encore que la révolution industrielle, capable de renverser la spirale infernale du chômage des jeunes si nous nous adaptons au lieu de combattre des changements irréversibles. Il s’agit d’encourager les jeunes à entreprendre partout, sur tous les territoires, et de leur assurer les conditions du succès. La lutte contre les « zones blanches » doit être prioritaire : l’innovation et les savoir-faire ne sont pas le monopole des villes. Nos villages et nos campagnes renferment des talents, des volontés et des besoins que le numérique peut révéler à la condition d’un réseau internet de qualité. Les nouvelles formes de travail, pour qu’elles soient une chance, doivent être encouragées et facilitées. Chaque jeune de 16 ans, familier du numérique, devrait bénéficier d’un passeport numérique d’activité, comportant entre autres un numéro SIRET, pour pouvoir entreprendre librement et mettre à profit ses compétences. Ce serait encourager l’innovation dans chaque foyer. Ce serait surtout faire confiance aux forces créatrices de notre jeunesse.

« L’Etat est plus souvent un problème qu’une solution »

Avant de demander la confiance des Français il est nécessaire que leurs représentants aient une confiance réciproque et croient en nous. En renforçant la mainmise de l’État, en éloignant les citoyens des décisions politiques, nous avons éloigné des urnes celles et ceux qui souhaitent la réussite de la France. Pire, une des grandes erreurs de nos aînés ces dernières années est d’avoir laissé croître le « politiquement correct », d’avoir laissé la liberté d’expression se réduire petit à petit, faisant ainsi le jeu des extrêmes. C’est là le grand enjeu pour la droite française que d’embrasser un nouveau souffle, le souffle libéral, qui saura libérer les énergies, les idées, les esprits.

Il n’est rien de plus respectable que l’ambition, chez des hommes et des femmes de notre pays, à vouloir améliorer comme ils l’entendent leur niveau de vie et la prospérité des leurs. Il n’est rien de plus respectable chez les jeunes que de vouloir défendre leurs convictions. Se donner les moyens de la réussite, et en être justement récompensé, est une aspiration que nous avons en commun. Cet horizon est autrement plus stimulant qu’aucun autre. Nous nous proposons d’en être l’écho au sein de notre famille politique avec DroiteLib et aux côtés de Virginie Calmels.

L’État est bien plus souvent un problème qu’une solution, si ce n’est en matière régalienne où il doit être renforcé. Gauche comme droite portent le lourd bilan de l’étatisme français qui n’a su que gangrener notre pays d’un technocratisme et d’une bureaucratie paralysante, sans toutefois être capable d’améliorer notre sécurité. Un sursaut est possible ! Notre différence avec le mouvement En Marche est claire : nous ne croyons pas en un modèle démocratique fait de toutes les compromissions. Nous croyons au progrès mais nous ne croyons pas au multiculturalisme à la canadienne. Nous portons un vent d’optimisme, mais nous ne sommes pas naïfs face aux dangers de l’islamisme radical. Nous défendons la liberté d’entreprise, mais pas seulement au profit des grands groupes. Nous valorisons les compétences, mais pas au profit de la technocratie. Nous nous battons pour la réussite de chacun, mais ne pensons pas que certains sont tout et d’autres rien.

« A vouloir trop intervenir, l’Etat sacrifie l’émancipation et la réussite de tous »

En matière de finance publique, l’exécutif n’est pas à la hauteur du dérapage de nos finances publiques. La dette va atteindre 100% du PIB. Le gouvernement est en marche… au pas lent. In fine, il a pris la décision de laisser le robinet ouvert. Il devient pourtant urgent de changer nos pratiques économiques. Financer l’État par la dette est un compte d’apothicaire bien connu des professionnels du court terme. C’est en réalité faire peser sur chaque nouvelle naissance plus de 32.000 euros de dette. Est-ce l’avenir que nous souhaitons pour celles et ceux qui viendront après nous ? Nos enfants méritent-ils une existence à crédit ? Demander à l’individu de ne pas vivre au-dessus de ses moyens est indécent pour un État qui se sert du contribuable pour racheter ses fautes financières. La dépense publique doit être très largement réduite et avec elle le périmètre de l’État. L’essentiel de son effort doit être redonné aux missions régaliennes. Il ne s’agit plus d’idéologie. Il ne s’agit plus de responsabilité. Il s’agit d’une nécessaire urgence pour éviter la débâcle. Se contenter d’un déficit budgétaire inférieur à 3% n’est pas suffisant. Pour notre budget public, nous nous devons de nettoyer les écuries d’Augias.

Aujourd’hui, entre les discours identitaires et le chant des marcheurs, beaucoup doutent d’une renaissance de la droite. La ligne politique à adopter doit être celle de la liberté pour se différencier de tous les dirigismes. Celle d’une droite construite autour d’un axe clair : un État fort au niveau régalien et un recul de l’État en matière économique. Abandonnons cette tradition étatiste, qu’elle soit socialiste, nationaliste, ou en marche, et qui étouffe notre quotidien, spécialement celui des plus démunis. Restreindre l’État, c’est renforcer son rôle de facilitateur et proposer ce qui n’a jamais été fait dans un pays comme le nôtre, dominé par l’esprit jacobin. Aux adversaires du libéralisme, empruntons à Friedrich Hayek la formule : « nous disons qu’en dernier ressort, la société de libre concurrence recourt à l’huissier, mais l’économie dirigée, au bourreau. L’État, à vouloir trop protéger, condamne chacun à l’assistanat et à la punition. L’État, à vouloir trop intervenir, sacrifie l’émancipation et la réussite de tous. Un État toujours plus présent nous apparaît incompatible avec la liberté de chacun et chacune d’entre nous ». Et pour ceux qui pensent que libéralisme rime avec individualisme et égoïsme, citons une nouvelle fois Hayek : « Il y a toutes les différences du monde entre traiter les gens de manière égale et tenter de les rendre égaux. La première est une condition pour une société libre alors que la seconde n’est qu’une nouvelle forme de servitude ». 

Liberté, liberté, liberté

La droite a l’opportunité de surmonter ses doutes en se dotant d’un projet résolument différent, audacieux et libéral. Les Français attendent aujourd’hui une voix forte et une volonté de faire ce qui doit être fait. Ils craignent qu’un avenir libre et prospère reste lettre morte pour eux alors que l’État s’engraisse et s’immisce dans leur quotidien. Ne les décevons plus. La droite de demain est celle d’hommes et de femmes qui veulent prendre leur destin en main. Elle est celle d’une nouvelle génération, plus moderne et à l’écoute du peuple. Elle est celle de la confiance accordée à la jeunesse et à ses talents. Elle est celle d’une société ouverte, innovante, humaine et indépendante. Celle d’une société qui croit en l’avenir, mais ne veut pas pour autant abattre son passé, sa culture, ses racines. La reconstruction de la droite française se fera avec les amoureux de la liberté.

 

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