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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 11:47

Son "malaise" à Canal + devant un bénévole musulman

Bzl kaczem

En janvier dernier, Najat Vallaud-Belkacem avait fait grand bruit... par son silence.

Invitée sur le plateau de l'émission "Le Supplément" de Canal +, le ministre de l'Education nationale avait eu un silence gêné après avoir entendu le président d'une association musulmane dire qu'il refusait de serrer la main des femmes et, surtout, qu'il refusait de condamner les agissements de Daech.

 Suite à quoi, le ministre de l'Education nationale avait été la cible de nombreux politiques qui lui reprochaient de ne pas s'être élevée contre les propos du bénévole.

*************

Nous pouvons bien nous  demander pourquoi de tels individus hors normes sont acceptés dans notre civilisation à la quelle ils ne veulent pas s'intégrer !!

Non seulement ils ne veulent pas serrer la main des femmes, mais ils refusent dans les hôpitaux d'être soignés par des femmes, chez le coiffeur d'être coiffés par des femmes , souvent même ils ne tolèrent pas l'enseignement féminin pour leurs enfants.

Pour les femmes c'est kif-kif bourricot vis avis des hommes

Une ministre pensive à l'écoute de certains propos

Published by Un Sage
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 10:26

Silence, on tue (aussi) l’école primaire et la maternelle

Laurence David

Pendant que tous les regards se portent sur le collège

Pendant que tout le monde regarde le collège se faire «réformer», le primaire et la maternelle, aussi, agonisent. Mais en silence. Pour preuve, ce témoignage de Laurence David, directrice d'une école maternelle.

Ou va l'école maternelle ?

Travailler plus pour être moins fatigué

Quel magnifique exploit que celui du ministre Peillon : faire passer aux enfants plus de temps en collectivité avec pour justification qu’ils seront ainsi moins fatigués ! Ce fût un coup de maître, fruit parfait de la rencontre des cyniques et des Bisounours.

Les Bisounours se sont lancés avec l’enthousiasme du croisé dans la bataille : ils allaient tout à la fois apporter la culture au peuple et remettre à l’heure les horloges biologiques des chères têtes blondes. Les cyniques virent en cela l’occasion de fissurer le monolithe de l’Education nationale en créant des particularismes territoriaux, tout en avançant d’une case dans le jeu de l’oie du transfert aux collectivités locales de la mission d’enseignement.

L’opposition des élus locaux fût molle, à de rares exceptions près. Appâtés par la promesse d’aides de l’Etat, ils virent l’occasion de faire quelque chose allant, selon leur déontologie, de l’action éducative sincère au simple clientélisme. A l’heure où la politique est une carrière, les parents sont des parts de marché. Le temps périscolaire devient dès lors un produit d’appel.

Les syndicats, inhibés par la couleur politique du gouvernement manquèrent de pugnacité. L’opposition des enseignants fût rapidement muselée : l’ouvrier qui manifeste, c’est noble, l’enseignant, c’est corporatiste. Et puis, nul n’a jamais jugé utile de rappeler que, régulièrement, de nouveaux programmes remodèlent totalement leur travail (Bayrou 1995, Jack Lang 2002, Darcos 2008, Vallaud-Belkacem 2015) et que, sans sourciller, à chaque fois, ils conçoivent pour chaque matière, une nouvelle organisation des apprentissages, de nouvelles pratiques, de nouveaux livrets (chaque ministre mettant un point d’honneur à modifier les intitulés de compétence, même pour un contenu identique). Le tout dans un contexte où les conditions d’exercice se dégradent de façon continue : augmentation des effectifs d’élèves, étiolement des Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté(les RASED), diminution des salaires réels par gel du point d’indice. Bref, dans notre société individualiste, que des gens abandonnent plusieurs dizaines d’euros de traitement pour défendre autre chose que leur propre intérêt était impensable, leurs arguments étaient donc discrédités d’emblée.

Et les parents d’élèves ? Certains se mobilisèrent, d’autres furent conquis par l’enfumage de la communication gouvernementale, le reste crut jusqu’au bout qu’une réforme aussi stupide n’aurait pas lieu. Où en sommes-nous aujourd’hui ? Le bilan officiel tarde à paraître et les visites d’établissements Potemkine de Najat Vallaud-Belkacem peinent à masquer la réalité.

Du hard discount culturel

Même si personne n’a jamais contredit Vincent Peillon lorsqu’il affirmait le contraire, rien dans la loi n’oblige les collectivités locales à mettre en place des activités périscolaires ni à les proposer gratuitement. Et quand bien même le souhaiteraient-ils, il est parfois impossible de disposer de personnel qualifié. Alors ? Appeler « origami » de simples cocottes en papier ou faire des guitares avec des élastiques ne sera jamais apporter à tous des activités culturelles telles que les familles les plus aisées ou les plus impliquées en offrent à leurs enfants. Ce hard discount culturel ne sera jamais l’équivalent des épiceries fines où les enfants des cyniques au pouvoir se servent.

Et puis, il y a tous ces dommages collatéraux : l’ambiance délétère dans les écoles où des enseignants, sommés de quitter leur classe pour laisser place aux animateurs, alors qu’ils ont encore des corrections ou des préparations à terminer, se vengent en cachant les feutres de tableau ou les prises multiples. Il y a ces conseils d’écoles où les délégués de parents demandent : « Mais, si les enfants écoutent des histoires ou font des puzzles avec les animateurs, quelle est la différence avec l’école ? » Il y a tous ces enfants pour qui être attentif et concentré est difficile et qui se voient contraints de faire trois heures d’activité encadrée supplémentaires et ne parviennent plus à suivre en classe. Il y a l’explosion de l’absentéisme en maternelle, car désormais, les parents qui callaient leurs RTT sur le mercredi les prennent n’importe quand. Il y a les papas divorcés qui avaient à grand peine aménagé leurs horaires pour voir leurs enfants le mercredi et qui continuent, ce qui est légitime. Cela fait du mercredi matin une matinée où l’on n’enseigne rien de nouveau pour ne pas que les absents y perdent trop.

Grâce aux aménagements Hamon, qui permettent de remplacer l’organisation « 45 minutes en moins tous les jours », par « 1h30 en moins un jour sur deux » ou carrément « une après-midi off », on voit aussi ces élèves que l’on n’amène plus parce que « pour juste 1h30 de classe ou une matinée ça ne vaut pas le coup ». Ce sont souvent ceux dont les familles ont un lien difficile avec l’école et qui sont les plus fragiles… De tout cela on ne parle plus…

Et la confusion école/centre aéré progresse. Là où Darcos et son « On n’a pas besoin de bac+5 pour changer des couches » avaient échoué, les socialistes vont réussir. Car ne nous leurrons pas, nos élites n’ont pas renoncé à faire disparaître, par souci d’économie et d’harmonisation européenne, cette école maternelle dès 3 ans que l’on nous envie.

Tout se joue avant 6 ans ? Non, tous jouent avant 6 ans !

Les nouveaux programmes de Najat Vallaud-Belkacem et sa fidèle Florence Robine (la directrice générale de l’Enseignement scolaire, ndlr) procèdent de la même idéologie que ceux du collège et revoient les objectifs à la baisse. S’y ajoutent en plus la suppression des livrets scolaires et de l’évaluation. Tout doit être « plaisir », « bienveillance » et jeu. Tout est bon pour éloigner la maternelle de ce qui fait d’elle une école. Il sera ainsi plus facile, plus tard de confier les deux premières années à des animateurs de jardin d’enfants. Rendez-vous compte : on avait « primarisée » la maternelle. Désormais « les majuscules d’imprimerie ne doivent pas faire l’objet d’un enseignement systématique ». Aucun commentaire négatif ne doit être communiqué par écrit dans le « carnet de suivi » qui sera remis aux familles, il ne doit recueillir que les succès et les « exploits ».

L’enfant évolue à son rythme. D’ailleurs il ne redoublera plus jamais. Cassons le thermomètre, il n’y aura plus de fièvre visible. Quel mépris et quelle injustice ! Un enfant, si petit soit-il, mesure très bien ce qui sépare ses performances de celles de ses voisins, en positif comme en négatif. Il est très important de ne pas l’accabler en pointant ses échecs, mais il est criminel de ne pas lui proposer de s’améliorer au prix, certes, de certains efforts, à la mesure de ce qu’il peut faire. Et voilà, le gros mot est lâché : effort. Cet effort dont le sens est cultivé par élites chez leur progéniture qu’ils placent dans des établissements où exigence et classement ont encore cours. Quel intérêt ont-ils à refuser cela au peuple ? Réfléchir, c’est désobéir. Acquérir des connaissances, c’est réfléchir. Et puis, faire progresser tout le monde, ça coûte…

Osons une affirmation taboue : nous n’avons pas tous les mêmes facilités dans tous les domaines, certains ont même des difficultés face à la chose scolaire. Leur prise en charge précoce pourrait les aider. Mais cela est désormais impossible : les RASED ont donc été réduits a minima, ils n’interviennent plus en maternelle. La prise en charge à l’extérieur de l’école n’est pas ouverte à tous : les séances de psychomotricité, de graphothérapie, les rencontres avec un psychologue ne sont pas remboursées. L’orthophonie n’est pas prise à 100% et nécessite parfois une avance de frais que tous ne peuvent pas s’offrir. Tous les parents ne disposent pas du temps matériel d’emmener leurs enfants aux séances. Il existe même des déserts médicaux où l’accès à l’orthophonie est impossible.

La formation des enseignants se détériore, ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes et leurs lectures personnelles pour dépister ou remédier à certaines difficultés. Dans le département de l’Hérault, les stages de formation ont même été annulés, après avoir été accordés, par manque de remplaçants. Dans ces conditions, le système ne pouvant pas aider efficacement, mieux vaut ne pas signaler la difficulté. C’est une forme de maltraitance, baptisée « bienveillance » par Najat Vallaud-Belkacem.

Face à tout cela, c’est avec une infinie tristesse que je constate le silence des journalistes, des politiques et des intellectuels. Il est vrai que, dans leur entourage, évoluent sans doute des agrégés, éventuellement des certifiés, mais sans doute peu de professeurs des écoles. En dehors de quelques réflexions du café du commerce sur les méthodes de lecture ou sur les 20% d’élèves qui rentrent en 6ème sans savoir lire, ils ont peu à en dire. La communication du ministère de l’Education nationale est souvent resservie telle quelle.

Dans dix ans, quand la désastreuse refondation de l’école produira ses effets dans les enquêtes PISA, ils seront nombreux à accabler les enseignants du primaire en oubliant la responsabilité que leur silence coupable d’aujourd’hui aura porté dans cet échec.

 Bonus :

De la maternelle à l’université, tout devient limpide lorsque l’on a lu ça :

Centre de développement de l’OCDE, Cahier de politique économique n°13
La Faisabilité politique de l’ajustement, par Christian Morrisson

« Pour réduire le déficit budgétaire, une réduction très importante des investissements publics ou une diminution des dépenses de fonctionnement ne comportent pas de risque politique. Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement et l’école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population. »

Ou va l'école maternelle ?

 

 

Ou va l'école maternelle ?
Published by Un Sage
12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 11:22

Les drots de l'homme quésaco?

Les droits de l'homme bafoués par  un certain Hollande

Le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Nayef, également ministre de l'Intérieur, a été décoré de la Légion d'honneur le 4 mars par le président François Hollande. La remise de cette distinction n'en finit pas de faire réagir car, depuis le début de l'année, le régime saoudien a procédé à 70 exécutions, de multiples coups de fouet et lapidations

On distribue le légions d'honneur en veux tu en voilà

Le magazine "Causette "affirme, jeudi 10 mars, que le prince héritier d'Arabie saoudite a reçu la Légion d'honneur "à sa demande". Or, l'entourage de François Hollande avait assuré, dimanche, que  Mohammed ben Nayef avait reçu cette décoration "au titre de personnalité étrangère, une pratique protocolaire courante"

.On distribue la légion d'honneur en veux tu en voilà

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Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire plaisir à un futur roi saoudien ?

Contrairement à la version officielle, l’attribution de la Légion d’honneur au prince saoudien Mohammed ben Nayef s’est faite « à sa demande », soucieux qu’il est – en tant que futur roi d’Arabie saoudite – de« renforcer sa stature internationale ». Cela a donc été traité de manière « très très urgente (TTU) » par l’Élysée et le ministère des Affaires étrangères. Un échange de mails diplomatiques (intégralement reproduits ci-dessous, fautes d’orthographe comprises) est tombé dans le sac à main de "Causette"

. Et il est scandaleux.

Le mercredi 2 mars, à 7 h 04, l’ambassadeur de France en Arabie saoudite depuis 2007, Bertrand Besancenot, écrit au conseiller pour le Moyen-Orient de François Hollande, David Cvach. Dans cet échange, les arguments pour faire passer la pilule ne manquent pas de sel et sont savamment saupoudrés d’un cynisme de haut vol. Serions-nous très sérieusement pris pour des quiches ? Extraits :

De l’ambassadeur Besancenot : « Certes, le royaume n’a pas bonne presse, mais je crains que l’amélioration de son image prenne du temps... »

Vu le traitement réservé aux femmes, aux opposants, aux journalistes, aux blogueurs, les décapitations, tortures et autres joyeusetés… il y a des chances, en effet !

Mais il faut absolument faire plaisir au petit prince, alors Jérôme Bonnafont, directeur de la section Afrique du Nord et Moyen-Orient du cabinet de Jean-Marc Ayrault au ministère des Affaires étrangères, donne la technique : « […] il faut que ce soit discret vis a vis des medias mais sans dissimulation, si nous ne le faisons pasce sera vu comme un camouflet et si on nous interroge on repondra lutte contre daech et partenariat economique et strategique. Rajoutons, pour faire bonne mesure, des elements droit de lhomme dans les elements se langage bien sur. » Comme c’est pratique, Daech et les Droits humains !

À 12 h 53, soit à peine six heures plus tard, l’affaire est pliée par l’Élysée : David Cvach rapporte à tous la décision de François Hollande, au préalable interrogé par Jacques Audibert, son conseiller diplomatique : « On fait - c’est le moment je suppose d’acheter des actions MBN... [le prince Mohammed ben Nayef, ndlr] » Le 4 mars, soit deux jours plus tard, le prince était discrètement décoré. C’est tellement facile la diplomatie en mode realpolitik ! 
Grégory Lassus-Debat 

Nous avons demandé au conseiller de François Hollande ainsi qu’à l’ambassadeur de France en Arabie saoudite s’ils avaient (sérieusement) imaginé que l’opinion allait considérer qu’il était judicieux d’honorer l’Arabie saoudite. Au moment où sont publiées ces lignes, nous attendons toujours leurs réponses...

 l’intégralité des mails, les adresses e-mails :

Mercredi 2 mars à 7 h 04
De : Bertrand Besancenot [ambassadeur de France en Arabie saoudite, ndlr]
A : David Cvach [conseiller de François Hollande pour le Moyen-Orient, ndlr]
Cc : Laurent Stefanini [chef du protocole de l’Élysée, ndlr], […] Jérôme Bonnafont [directeur de la section Afrique du Nord et Moyen-Orient du cabinet de Jean-Marc Ayrault, ministère des Affaires étrangères, ndlr

Objet : TTU : décoration du prince héritier d’arabie Saoudite

Cher David, je me permets de t’envoyer la copie jointe de la proposition de décoration pour le prince Mohamed ben Nayef.
Je sais que certains s’interrogent sur l’opportunité de décorer maintenant le prince héritier, peu de temps après la campagne médiatique contre l’Arabie Saoudite en France.
Certes, le royaume n’a pas bonne presse, mais je crains que l’amélioration de son image prenne du temps...
En revanche, l’accueil à Paris du prince Mohamed ben Nayef est importante à plusieurs titres :
- Confirmation de la pérennité de notre partenariat stratégique à un moment sensible de la situation au Moyen Orient
- Reconnaissance du rôle personnel éminent du prince dans la lutte contre le terrorisme, qui est une priorité nationale partagée
- Nécessité de conserver la dynamique de renforcement de notre coopération bilatérale pour conforter nos prospects civils et militaires
C’est aussi un geste envers le prochain Roi d’Arabie Saoudite. C’est dans ce contexte qu’il me parait indispensable de répondre à sa demande de recevoir la Légion d’Honneur, à un moment où il souhaite renforcer sa stature internationale. Ce serait un bon incitatif à jouer avec la France.

Merci cher David de ta compréhension.

Amitiés

Bertrand

2 mars à 7 h 14
De : Jérôme Bonnafont
A : David Cvach et Bertrand Besancenot

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“Homme politique, c’est une profession où il est plus utile d’avoir des relations que des remords.”

(Coluche)

On distribue la légion d'honneur ,en veux-tu en voilà
Published by Un Sage
8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 11:44

Une mosquée régionale  "sans minaret" à Bonneville pour 2017

Une mosquée à Bonneville

Un bâtiment de 1.000 m2 est en cours de construction pour un coût approximatif de 1,8 millions d'euros  dans la zone industrielle à proximité du crématorium.

Il pourra accueillir jusqu'à 1.000 personnes, dans deux salle de  prières  ,750 pour les hommes,250 pour le femmes , avec seulement 55 places de parkings  à l'intérieur de l'établissement, ce qui causera certainement un important problème les jours d'affluence pour les riverains.

Le permis de construire a été déposé  et accordé en 2012.

Comment est-il  possible de l' obtenir  avec si peu de parkings ,alors que les particuliers sont littéralement "emmerdés" avec ce problème dans certaines de le

urs constructions !!

Une mosquée à Bonneville

(Photo du "Dauphiné")

Plusieurs salles d'activités et de  classes pour les élèves (actuellement 240) avec également  un patio couvert  avec fontaine de 350m2 et un logement pour un gardien ou un Imam feront aussi partie de l'ensemble.

Le terrain de 4.250 m2 a été acheté en 2009  par une association Maghrébine  créée en 1987 à la commune de Bonneville 15 euros le m2, un prix peu élevé, sur l'ancien emplacement de "Paris Savoie" qui avait fait couler  beaucoup d'encre.

D'après les représentants de cette association  celle-ci ne recevrait aucun financement de l'étranger, celui-ci  n'étant alimentée que par la participation des familles ,1500 euros par famille, et en organisant des soirées.!!

Une mosquée à Bonneville

Une de plus.

La pose de la première pierre a eu lieu le31 mai 2014, juste avant la date d'expiration du permis de construire,en présence du maire de Bonneville  Martial Saddier.,électoralisme oblige.

Une mosquée à Bonneville

La pose de la première pierre

Quant au nombre des lieux de culte, il n'est pas facile à identifier, notamment en raison du manque de centralisme de l'islam en France. Contrairement au catholicisme, qui dispose d'une organisation claire et structurée, l'islam, comme nombre de mouvances protestantes par exemple, est très peu hiérarchisé.

S'il existe des instances respectées par tous les musulmans, il n'y a pas d'organigramme du clergé musulman.

 Une communauté de fidèles peut désigner l'un d'eux pour être son imam et diriger la prière. D'où la prolifération de salles de culte et mosquées, environ 2.500 dont quelques unes sans contrôle.
Une mosquée à Bonneville

La salle de prières  actuelle rue des Grandes Chambrettes

 

Published by Un Sage
6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 10:59

Un millier de migrants à calais qui aspirent pouvoir par n'importe quels moyens aller en Angleterre pour trouver un eldorado utopique

Pauvre France !!

Pauvre France !!

Une "jungle"sans aucune hygiène mais oprganisée avec des commerces 

qui ne serait même pas tolérée par la SPA

Combien coûte vraiment cette "jungle" de Calais à l’Etat ?

L’aide de 22 millions d’euros promise par la Grande-Bretagne à la France pour gérer la situation des migrants à Calais suffira-t-elle alors que l’Etat débourse 150 000 euros par jour rien que pour la sécurité

Le nouveau camp coûtera 22 millions d’euros

Pour assurer la sécurité du site, la France débourse en moyenne 150 000 euros par jour nous apprend "Le Figaro"

Ce montant sert à assurer la mobilisation de 18 unités des forces mobiles venues en renfort dans la région depuis fin octobre. Le premier poste de dépenses étant l’hébergement des gendarmes (seuls 2 escadrons sont en casernement) : la facture s’élève à plus de 50 000 euros par jour pour les loger dans les hôtels de la région. A cela il faut ajouter les frais des indemnités journalières d’absence temporaire, les heures supplémentaires, le carburant…

De plus, la construction, l’aménagement et le fonctionnement du nouveau camp de Calais, avec de multiples préfabriqués, est estimé à 25 millions d’euros. Par ailleurs, le démantèlement partiel de la "jungle" de Calais a aussi un coût.

165 millions pour Eurotunnel, 155 millions pour la région:

La sécurisation de l’Eurotunnel, point de passage pris d’assaut par les migrants souhaitant aller en Angleterre, a été estimé en juillet dernier par son PDG, Jacques Gounon, à 165 millions d’euros sur vingt ans.

Pour s’ajuster face à la recrudescence de migrants s’introduisant dans le tunnel, le PDG avait même présenté une nouvelle facture de 10 millions d’euros aux Etats français et britannique pour rembourser les dépenses supplémentaires.

A cette facture, il faut surtout ajouter le préjudice économique occasionné par la présence de migrants pour les commerçants et professionnels du tourisme de la région.

 Ainsi, pour compenser les pertes de la région, le maire de Calais, Natacha Bouchart, a obtenu en novembre dernier une enveloppe de 155 millions d’euros, dont 50 millions provenant de l’Etat.

Et  ça ne fait que commencer!!

Pauvre France !!

 Pauvre France !!
 

Published by Un Sage
5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 17:48

Les Rochois l'ont échappé belle

Un nuage d'emprunt toxique est passé sur la cité

Une affaire sur le point d'être résolue

La ville de La Roche sous l'ancienne municipalité  en 2006 avait contracté un emprunt pour une durée de 30 ans au taux très intéressant de  2,4% pendant six ans , avec un taux variable après cette période, auprès de la Banque Dexia, une banque d'état Franco/Belge spécialisée dans les prêts aux collectivités locales

Malheureusement ce taux variable était indexé sur la parité euro/franc suisse dont l'évolution s'est révélée très défavorable .Après les six années  cet emprunt a été renégocié pour une période de trois ans au taux de 5,5 %, représentant une annuité de 280.000 €.

Cet emprunt dit "toxique"et "pourri" , l'opposition de l'époque  en avait  fait ses choux gras pour attaquer tous azimuts la gestion du Maire Michel Thabuis.

Il n'était pas allé dans la poche de certains élus,ayant servi au financement de l'école,du Bois des Chères, du gymnase Labrunie,et de la médiaihèque ,des investissements loin d 'être inutiles

Après cette période de trois ans les annuités auraient effectivement pu subir une explosion avec un taux de 19,5 % ce qui aurait porté l'annuité à la somme pharaonique de  840.000  €,une charge financière intolérable qui aurait asphyxié le budget municipal. et engendré une hausse de l'impôt.

Ce que l'opposition s'est bien gardée de nous dire.

De nombreuses collectivités locales françaises et particulièrement savoyardes , encouragées par l'état  avaient contracté un emprunt auprès de cette banque qui est tombée en faillite

« L'affaire Dexia » reste considérée par certains médias comme étant « la plus grande catastrophe de l'histoire de la banque en France » et « le fiasco le plus cher de l’histoire des banques en Europe ». Selon la Cour des comptes, la faillite de Dexia, a coûté au moins 6,6 milliards d'euros à l'État français et au moins autant à l'état belge.

Le 16 mars 2012, l'État français, reconnaissant sa  responsabilité , a décidé  la reprise des activités de financement du secteur public local de Dexia en France , avec la Caisse des Dépôts et la Banque Postale en offrant des taux plus raisonnables  à négocier pour ne pas trop pénaliser les collectivités  locales

.

Ouf !! nous sommes sauvés de l'asphyxie budgétaire

Nous pouvons dormir en paix

Une affaire sur le point d'être résolue

La nouvelle municipalité,(ancienne opposition) pourra  enlever ses masques à gaz, la dette de l'emprunt "toxique et pourri" ayant été  renégociée par elle sur la base d'une annuité ne devant pas dépasser 300.000 €,sous réserve d'acceptation par l'organisme prêteur.

Une affaire sur le point d'être résolue

Une négociation difficile

Quoiqu'il en soit les anuités seront bien minorées par rapport au chiffre pharaonique annoncé, par celle-ci, qui en avait fait son cheval de bataille avant les élections.

 

 

 

 

Published by Un Sage
4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 16:42

L’UNEF contre la loi El Khomri? Un spectre dérisoire

L’insurrection qui ne vient pas

Auteur André Sénik
 Professeur agrégé de philosophie ; à la retraite

La lettre du Causeur

"Qui peut encore croire au pouvoir d'obstruction de l'UNEF qui représente aujourd'hui, au mieux, 1,5% des 2 millions d’étudiants?

Hier encore, quand un projet de réforme de l’école, ou tout autre prétexte printanier, mettait les étudiants et les lycéens dans la rue, sur l’air d’opérette « Si tu savais ta réforme où on s’la met », le gouvernement avait du souci à se faire.

Pour nos politiques, le souvenir traumatisant des manifs contre le CPE n’a d’égal que le souvenir du Vietnam et de l’Irak pour les Américains. Rappelons au passage que ce CPE (Contrat de première embauche) avait pour objectif de faciliter la première embauche des jeunes non diplômés. Grâce aux manifs, l’annulation de cette réforme a permis à  la France de rester en tête dans la catégorie du taux de chômage des jeunes.

Au palmarès des manifs juvéniles, il faut aussi ajouter l’abolition de la réforme Devaquet en 1986. Cette réforme autorisait les universités à pratiquer la sélection et la concurrence, au risque que les facs cessent d’être parkings ouverts à tous et sans débouchés.

Il a même suffi en 2005 que le gouvernement propose un zeste de contrôle continu à certaines épreuves du bac pour que les étudiants, les lycéens et les trotskistes réunis fassent reculer le pouvoir.

Mais ça, c’était avant.

Nous sommes en 2016. L’affaire Leonarda a montré que le pouvoir d’obstruction n’est plus ce qu’il était : même Hollande a fini par ne pas céder. C’est dire.

Alors, au lieu de céder au fantasme d’une jeunesse se dressant massivement et héroïquement contre la réforme du code du travail, souvenons-nous que l’UNEF représente au mieux 1,5% des 2 millions d’étudiants ; que les syndicats de lycéens sont par définition à l’état embryonnaire (pour ne pas dire bidon) ; et que les prétendus mouvements de jeunesse ne sont rien de plus que de squelettiques écoles préparatoires à la politique politicienne. La menace d’un nouveau mai 68 n’est plus que l’ombre d’un spectre.

Si le gouvernement finit par se dégonfler, au moins que ce ne soit pas devant le fantasme d’une jeunesse française au bord de l’insurrection".

*******************

Du temps ou j'étais étudiant .....

Renaissance de l'UNEF avec" La charte de Grenoble".

Le congrès d'avril 1946 à Grenoble,après la guerre,est celui d’une nouvelle naissance pour l’UNEF. 134 délégués représentent 23 AGE de province et 7 AGE parisiennes. L’UNEF regroupe 37 818 adhérents sur 123 000 étudiants.,soit environ plus de 30 % Un texte essentiel y est adopté : "la Charte de Grenoble".
Les étudiants y sont définis comme de jeunes travailleurs intellectuels, groupe social ayant des intérêts spécifiques (indépendamment de toute origine sociale), et des droits collectifs à défendre: la prévoyance sociale, l’indépendance matérielle et le libre exercice des droits syndicaux. Il appartient aux étudiants de faire progresser la culture et de dégager le sens de l’Histoire

L'indépendance de l’UNEF vis-à-vis de toute tutelle politique ou étatique est réaffirmée ainsi que sa nature syndicale et sa volonté de transformation sociale

Au fil des années  les objectifs de cette charte ont été détournés.Des jeunes socialistes se sont emparés du pouvoir et ont dicté leur loi avec une certaine tendance politique gauchisante.

L'UNEF est devenue ainsi une courroie de transmission pour la gauche du parti socialiste pour la jeunesse étudiante ayant ainsi  fait abstraction  sa  neutralité,et ne réprésente plus actuellemny qu'environ 1,5 % d'étudiants. sur 2 millions.

 

 

 

Published by Un Sage
25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 10:08

Qui est ce haut personnage à l'air intelligent?

Pour gagner le gros lot, jouez

Pour gagner le gros lot, jouez

 

1-Le bouffon du roi Louis le Simplet:

2-L'inventeur de la boîte à outils:

3- De quel grand état en perdition est-il le Président:

Le "Grand Bazard de la République" organise un concours gratuit jusqu'en juin 2017, sans obligation d'achats ,ouvert à tous les citoyens qui sous ce personnage qui se dit "normal" en ont  marre de payer des tas de taxes et d'impôts divers ,toujours en augmentation, qui ne font qu'alimenter une kyrielle de puits sans fond, complètement taris depuis belle lurette.

Pour jouer connectez vous à "www.petitefraisedesbois@eiluj.fr",(connection bien surtaxée) en indiquant le numéro que vous avez choisi.

Le gagnant sera désigné  par tirage au sort des bonnes réponses,sous le contrôle de Maître Bassinet  huissier de justice.

Il recevra un très beau lot d'exception: une poubelle bien garnie de toutes les promesses faites et non réalisées par ce personnage, et d'une liasse de rapports pondus par de petits copains fidèles, grassement rémunérés restés sans suite jetés négligemment dans cette poubelle.

N'oubliez pas d'indiquer votre adresse complète et votre numéro de téléphone pour que ce lot d'exception puisse vous être expédié par colissimo à votre domicile ou au point relai.

Merci pour votre fidélité au "Grand Bazard de la République" et  bonne chance !!

 

 

 

 

Published by Un Sage
23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 18:24

"SOEUR SOURIRE"

Qui pourrait résister à ce charmant sourire?

Pour sa chouchoute Hollande a "des yeux de Chimène"

En voulant défendre la réforme de l’orthographe dans un tweet, la ministre de l’Education nationale a commis pas moins de deux erreurs en seulement quelques mots.

Cette fois-ci, l’erreur – ou plutôt les erreurs  sont moins pardonnables. En effet, alors que les tensions autour de la réforme de l’orthographe  qui prévoit de modifier l’orthographe d’environ 2 000 mots ou encore de supprimer quelques accents circonflexes à la rentrée prochaine  ne faiblissent pas, le ministre a voulu défendre ce projet qui remonte aux années 1990 et qui fut appliqué de manière facultative en 2008. Mal lui en a pris.

L’arroseuse arrosée

C’est sur Twitter que Najat Vallaud-Belkacem a voulu publier son message, directement adressé au journal Le Figaro, qui multiplie depuis l’annonce de cette réforme des articles peu enthousiastes à l’idée que celle-ci puisse être appliquée pour la rentrée prochaine dans les livres scolaires. Le ministre a donc écrit vendredi dernier dans son tweet, repéré par Le Point : "Bien qu'appliquée en 2008, je n'ai pas le souvenir que Le Figaro la critiquât

Sauf que le ministre de l’Education nationale a commis deux fautes en moins de 140 signes, comme lui a fait remarquer une certaine "Madame E", professeur de lettres à Paris.

D’une part, Najat Vallaud-Belkacem a fait une rupture de syntaxe

D’autres part, elle s’est trompée dans la concordance des temps : "Je n’ai pas le souvenir que Le Figaro la critiquât" ; il fallait écrire le(s) subjonctifs(s) "l’ait (ou l’eût) critiquée".

A la fin de son tweet, Najat Vallaud-Belkacem avait accompagné son message du mot-clé #JeSuisCirconspecte.*

*prudent, attentif, réticent, discret, méfiant, précautionneux, avisé, soupçonneux

 Et nous alors ,de quoi laisser perplexe  !!

La beauté est une demi faveur du ciel, l'intelligence est un don."

(Proverbe arabe)

 

 

Published by Un Sage
23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 10:34

Une expo à voir au château

 Déja au salon "Mieux vivre en 2012 à "Rochexpo"

Dans le cadre "Autre monde" une exposition, au château de l'Echelle.

Une artiste  professionnelle , Dominique Boyer ,expose ses œuvres jusqu'au 18  février avec le commentaire suivant anonyme:

Tenez vous bien aux barreaux de "l'échelle".

"Elle sait évoluer avec une grande aisance au-delà des  limites de l'impressionnisme pour montrer d' autres univers. De Matisse aux paysagistes abstraits, elle réussit à redéployer l'art  informel en de nouvelles sensations signifiantes par de nouveaux pontages entre matières et esprit. L'artiste a su faire de son message d'abstraction  l'ultime miroir du monde .Elle sait capturer, retenir, exprimer sur ses toiles les ressentis évanescents,les émotions les plus éthérées, les plus intimes de tout ce qui nous entoure.

 Comprenne qui pourra!! 

Toutefois une exposition très  intéressante à voir,mais pas pour le "vulgum pecus".

 

Une expo à voir au château

De l'intéressée/

74950

Scionzier

Contact de personnes par courriel

Mon langage c est mon style, le langage du coeur et de la couleur, c est le langage des sentiments profonds...Pour atteindre et maintenir ces qualités, je suis systématiquement dans l 'exigence et dans la recherche sans concessions de l 'excellence...et surtout j 'enseigne, car l'enseignement me donne la compréhension de l'effort des autres qui veulent apprendre, et tous les jours ma récompense est là lorsque je vois mes élèves heureux après leur labeur, avec du bonheur dans leurs yeux qui me regardent et qui me sourient... c'est là, croyez moi ma plus belle récompense...c'est ça qui me pousse et qui m'aide, surtout lorsque je me dépasse aussi dans dimensions esthétiques quelques fois au-delà des limites du concensus courant de la peinture....

Je tiens a garder le lien avec l'image meme en étant parfois très loin du réel, du figuratif premier, d'ailleurs se fait en France, en Europe avec les impressionnistes mais aussi dans les pays tels que l'Asie, ou la Chine,là bas le rapport à l'image est presque toujours existant...je recherche a favoriser une nouvelle façon de regarder, parce que c'est en sachant bien regarder que le spectateur va arriver a comprendre une oeuvre a aller au delà de l'image première.....Aujourd'hui je suis impressionniste abstraite,

C'est une grammaire du coeur...pour exprimer l'émotion, qu'un vocabulaire technique précis qui reviendra...Mon souci est plus la construction d'ensemble, les lignes de fuites, ou les contres plans sont privilégiés pour donner une profondeur, un décalage cinétique... plutot qu'une préoccupation sur l'utilisation de tel ou tel graphisme.

.Bien sur ma culture française, me fait véhiculer les interprétations de paysagistes abstraits de Bazaine a Zao Wou-Ki.*..

Une expo à voir au château

La peinture absraite

Une expo à voir au château

 : Alphonse Allais, reproduction du tableau de Paul Bilhaud,

Combat de Nègres dans un cave, pendant la nuit (1882), 

La peinture c'est comme la merde, ça se sent, ça ne s'explique pas

Henri de Toulouse-Lautrec


 

 



 

*Biographie

Zao Wou-Ki est né à Pékin le 1er février 1920. En 1935 il réussit l'examen d'entrée à l'École des Beaux-Arts de Hangzhou où il est nommé lecteur après six ans d'études ; il réalise sa première exposition en 1941 à Chang-King. 
C’est en 1948 qu’il décide de s'installer à Paris. Il fréquente alors l'Atelier d'Othon Friesz à l'académie de la Grande-Chaumière, ainsi que l'Ecole des Beaux-Arts. Il rencontre Sam Francis, Riopelle, Soulages, Hartung, Giacometti, Vieira da Silva. 
En 1950 le poète Henri Michaux écrit un texte sur les premières lithographies de Zao Wou-Ki dans un volume intitulé Lecture de huit lithographies de Zao Wou-Ki. L’œuvre de Paul Klee vue à Berne en 1951 fait alors prendre à Zao Wou-Ki un tournant radical vers l’abstraction. 
Zao Wou-Ki réalise en 1962 dix lithographies pour La tentation de l'Occident d'André Malraux. C’est ce dernier qui l’aide deux ans plus tard à obtenir la nationalité française.
En 1970 Zao Wou-Ki dirige le séminaire créé par le peintre Kokoschka au Festival de musique de Salzbourg.
La présentation d’un choix de quatre-vingts estampes de la donation Zao Wou-Ki a lieu en 1979 à la Bibliothèque Nationale, avec un numéro spécial des "Nouvelles de l'Estampe".
En 1980, il est nommé professeur de peinture murale à l'École Nationale Supérieure des arts Décoratifs. En 1984, le peintre est promu officier de la Légion d'Honneur sur proposition du ministre de la Culture. En 1985, il donne des cours de peinture dans son ancienne école de Hangzhou à vingt-six jeunes professeurs venus des diverses académies de Chine.
L’année 1988 est celle de la parution de Autoportrait, autobiographie écrite en collaboration avec Françoise Marquet. 
En 1993, Zao Wou-Ki est promu commandeur de la Légion d'honneur par le Président de la République Française. En 1994, il est nommé lauréat du Praemium Imperiale Award of Painting du Japon. Le jury est composé de Mrs Jacques Chirac, Helmut Schmidt, Amintore Fanfani, Edward Heath, Yasuhiro Nakasone, David Rockefeller Jr. La remise du Prix impérial a lieu en octobre à Tokyo avec les autres lauréats, Henri Dutilleux (musique), Richard Serra (sculpture), John Gielgud (arts de la scène) et Charles Correa (architecture). En 1995, Zao Wou-Ki reçoit le Prix de Science pour l’Art, créé à Paris par la société LVMH (le prix est attribué à Steven Chu pour la Science).
En 1998, le peintre conçoit un panneau mural en céramique, réalisé à Sintra par Viuva Lameco Ceràmique pour la station de métro "Atlantic" à Lisbonne. 
En 2001, Zao Wou-Ki reçoit le Prix de la fondation Taylor.
Depuis 1941, les expositions des œuvres de Zao Wou-Ki se succèdent à un rythme soutenu dans tous les pays du monde, et dans les plus grands musées, présentant ses multiples talents de peintre, peintre-cartonnier, graveur, lithographe, illustrateur.

Il est élu membre de l'Académie des Beaux-Arts, le 4 décembre 2002, au fauteuil de Jean CARZOU
Zao Wou-Ki est l'un des plus illustres représentants de l'abstraction lyrique. A travers son œuvre, il réussit la synthèse entre les moyens techniques de son héritage extrême oriental, et l'ambition plastique et poétique de l'abstraction lyrique occidentale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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