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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 10:57

A droite
François Fillon, un "catholique, pas pratiquant"
Christine Kelly
(Auteure de François Fillon, coulisses d’une ascension (éd. L’Archipel)
(Publié par "Rédaction" le Jeudi 19 Janvier 2017)

Qui se cache vraiment derrière François Fillon ? Le Sarthois est-il aussi calme qu’il en a l’air ? Quelles relations entretient-il avec sa famille et quel est son lien avec la religion catholique ? Autant de questions auxquelles Christine Kelly tente de répondre dans la toute première biographie consacrée au candidat de la droite pour 2017.

Planet : Selon vous, François Fillon savoure-t-il sa victoire à la primaire de la droite et du centre comme une revanche ?

Christine Kelly* : "François Fillon n’a pas souhaité gagner cette élection pour se venger de qui que ce soit. Mais il doit sûrement en tirer une certaine satisfaction. Après tout, les médias le donnaient tous perdant et très peu de personnes osaient dire qu’elles le soutenaient. Les gens riaient quand je leur disais que j’écrivais un livre sur lui…

Planet : Le rapport de François Fillon à la religion catholique est souvent mis en cause par ses détracteurs qui l’accusent de vouloir la mettre trop en avant. Qu’en est-il vraiment ?

Christine Kelly : François Fillon a toujours été catholique. Il a reçu une éducation catholique et a même obtenu une dérogation pour être chef scout un an plus tôt, à 17 ans. Quand j’ai commencé mon enquête il y a environ dix ans, il m’a dit qu’il était ‘catholique mais pas pratiquant’. Son épouse, elle, est en revanche très pratiquante. Lorsqu’elle a rencontré son mari, Penelope Fillon était anglicane. Puis elle s’est convertie et est devenue une fervente catholique. Pendant son mandat à Matignon, le candidat de la droite ne mettait pas sa foi en avant. Aujourd’hui, il va à la messe de temps en temps et a priori, son rapport à la religion n’a pas changé.

Planet : Quelle enfance a eu François Fillon ?

Christine Kelly : François Fillon a grandi au sein d’une famille traditionnelle très soudée. Aîné des quatre garçons, il était très réfléchi et aimait discuter. C’était un enfant qui a souvent surpris ses parents. Sa mère m’a confié un jour qu’il a commencé à parler en faisant des phrases toutes faîtes et des grandes réflexions. Michel Fillon, le père du candidat, était notaire et travaillait avec son épouse qui l’aidait à son cabinet. Tous les deux étaient très engagés politiquement. François Fillon a ainsi grandi dans un univers gaulliste. A 14 ans, il avait d’ailleurs un poster du Général de Gaulle accroché sur un mur de sa chambre.

Planet : Vous écrivez dans votre livre que François Fillon n’a pas beaucoup d’amis. Pourquoi cela ?

Christine Kelly : François Fillon est très proches de ses trois frères. Mais il a aussi des amis ! En revanche, il est vrai qu’il n’accorde pas sa confiance à n’importe qu’il et met un certain temps à s’ouvrir. Sur un plateau télé récemment, Frédéric Mitterrand a confié que ‘quand on connaît François Fillon, on l’aime’. Et c’est assez vrai. La plupart des gens qui le fréquentent, l’apprécient. Il est aussi l’un des très rares politiciens à avoir la même équipe de fidèles depuis 30-40 ans.

Planet : Au fil de votre ouvrage, on découvre un François Fillon assez éloigné de l’image calme et réservée qu’il peut parfois dégager. On a l’impression qu’il est en réalité plus ‘rock’n roll’ qu’il en a l’air…

Christine Kelly : J’ai commencé à enquêter pour mon livre il y a une dizaine d’années. A l’époque, il n’était pas encore question de sa candidature à l’élection présidentielle. Je n’avais donc pas de pression pour écrire si c’était quelqu’un de bien ou pas. François Fillon ne m’a pas tout de suite accordé d’entretien. Cela a eu lieu vers la fin de mon travail. Mais entre-temps j’ai pu rencontrer plusieurs personnes de son entourage et toutes m’ont décrit quelqu’un de beaucoup moins lisse que ce que l’on croit. C’est en réalité quelqu’un de jovial qui aime les soirées, faire des blagues ou encore le Guignol et qui adore la viande rouge. ‘C’est un homme sensible qui a la faculté de savoir comment ne pas montrer ses émotions’, m’a un jour raconté sa mère, Anne. Cela peut en déconcerter certains et effectivement laisser penser que c’est une personne lisse. Mais ce n’est qu’une impression. François Fillon est un quelqu’un d’original et d’ultra-moderne.Très attaché à sa famille, il est également passionné par les nouvelles technologies. C’est par ailleurs un des rares politiciens à s’accorder du temps pour vivre ses passions comme l’alpinisme et l’automobile. Mais encore une fois, très peu de gens le savent ».

 A gauche :

Benoît Hamon crée la surprise en arrivant en tête au premier tour et est bien placé pour le second

Comme François Fillon , l'ancien ministre de l'Education a coiffé au poteau les favoris en arrivant en tête le soir du premier tour de la primaire. Mais connaissez-vous bien son parcours et son programme ?

Décidément, les élections apportent leur lot de surprises ces derniers temps. Longtemps le troisième homme dans les sondages, Benoît Hamon est arrivé dimanche en tête du premier tour de la primaire de la gauche. Une situation qui rappelle celle de François Fillon, grand vainqueur de la primaire de la droite en novembre dernier.

Mais connaissez-vous bien le parcours et le programme du favori du second tour ?

Son parcours

Benoît Hamon est né le 26 juin 1967 à Saint-Renan (Finistère), d'une mère secrétaire et d'un père ingénieur. Après ses études, notamment effectuées à Dakar (Sénégal), le jeune Hamon s'est engagé à 19 ans suite aux manifestations estudiantines contre le projet de loi Devaquet. Il militait alors à la section de Brest du Parti socialiste et au sein du courant rocardien (où se retrouvait déjà un certain Manuel Valls).

Après avoir obtenu une licence d'histoire, Benoît Hamon a commencé sa carrière politique en 1991 comme assistant parlementaire du député PS (rocardien) de la Gironde, Pierre Brana. Il est dans le même temps devenu le président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS). A partir de là, Benoît Hamon a gravi les échelons à l'intérieur du PS : délégué national du parti chargé des problèmes de jeunesse en 1994, puis conseiller pour la jeunesse auprès de Lionel Jospin lors de l'élection présidentielle de 1995. En 1997, il échoue au second tour lors des élections législatives. Il entre ensuite au cabinet de Martine Aubry, ministre de l'Emploi, comme conseiller jusqu'en 2000. Il devient ensuite conseiller municipal de Brétigny-sur-Orge (Essonne) de 2001 à 2008 et député européen de 2004 à 2009.

A la suite de l'élection de François Hollande à l'Elysée, la carrière de Benoît prend une autre tournure puisqu'il est appelé au gouvernement dès 2012. Il devient ministre délégué à l'Economie (2012-2014) puis éphémère ministre de l'Education nationale (avril - août 2014). À la suite de ses prises de positions avec Arnaud Montebourg, contraires à la ligne du gouvernement, tous deux ainsi que le ministre de la Culture Aurélie Filippetti sont évincés du gouvernement, quelques jours avant la rentrée scolaire. Un mois plus tard, Benoît Hamon retrouvera son poste de député des Yvelines, et deviendra en décembre 2015 conseiller régional d'Ile-de-France. Très critique à l'égard du bilan de François Hollande, Benoît Hamon a déclaré sa candidature à la primaire de la gauche le 16 août 2016.

Son programme

Comme Arnaud Montebourg, le vainqueur du premier tour de la primaire se situe à la gauche du PS. Des sept candidats en lice au début de la primaire, il est celui qui se trouve le plus à gauche.

En témoigne sa mesure phare : le "revenu universel d'existence" de 600 euros (puis à terme 750 euros), qui doit assurer à chacun un revenu minimum suffisant pour vivre. Une mesure critiquée par ses rivaux à la primaire : pour Manuel Valls : "Il est hors de question de laisser déraper les déficits" ; Vincent Peillon a lui aussi marqué sa différence : "On peut être de gauche et économe" ; quant à Arnaud Montebourg, il n'avait pas manqué de mettre en garde contre "un coup de bambou fiscal".

"On se pose toujours la question de ce que coûte le revenu universel, pas de ce que cela rapporte", avait rappelé Benoît lors du dernier débat télévisé. Selon lui, "le revenu universel, ça crée de l'emploi, ça redonne de la capacité à embaucher. Ça fait circuler de l'argent dans notre économie (…) Ce que je propose, c'est que soit versée dès 2018 une somme de 600 euros pour les 18-25 ans et les allocataires du RSA". Il a chiffré le projet à "45 milliards d'euros, l'équivalent du CICE et du pacte de responsabilité".

Benoît Hamon souhaite également revaloriser les minima sociaux à hauteur de 10 %, le SMIC et le point d'indice de la fonction publique. Il veut limiter l'utilisation du 49.3, et permettre aux citoyens de participer à l'élaboration de la loi grâce à des "amendements citoyens". Il entend sortir du diesel d'ici 2025. Il souhaite également consacrer un budget de 3 % du PIB pour la sécurité et la défense, tout en renforçant les moyens de l'appareil militaire.

(Publié par "Rédaction" le Dimanche 22 Janvier 2017 )

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Promesses plus que mirobolantes pour les gogos!!

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Nous aurons peut-être d'autres surprises avec Marine, Mélanchon et Macron

Choisir sa pub

Un grand parti:celui des "pêcheurs à la ligne"

 

 

Published by Un Sage
22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 08:59

Les tagueurs continuent d'inscrire leurs oeuvres sur les murs

Sur le mur de la maison Signoud en face du "Cabanon"

Dans la rue des Remparts:ça fait bien un peu désordre pour un itinéraire de la "Cité médiévale"

"La terre est ronde et pourtant il y a des cons dans tous les coins"

Comment démasquer ces tagueurs "bombeurs"qui officient pendant la nuit où tous les chats sont gris, c'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin, les rondes de nuit de la PM étant inexistantes.

La commune, garante de la propreté des rues et "fière de son site touristique", devrait bien les préserver et prendre en charge la réparation des dommages, mais ça c'est une autre histoire!!

 

Published by Un Sage
21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 10:00

 

Harcèlement scolaire: l’école moderne est responsable
L’idéologie de la “bienveillance” a construit le phénomène
D 'après Samuel Piquet
Professeur

La deuxième journée nationale contre le harcèlement à l’école a eu lieu début novembre. Parents, professionnels et enfants étaient visés par cette nouvelle campagne. Mais, si l’initiative était louable et que certaines vidéo présentées à l’occasion n’ont pas manqué d’émouvoir et de susciter l’indignation, on est en droit de se demander si le ministère ne s’est pas, tout simplement, trompé de cible…

Les parents, déjà largement sensibilisés à cette pratique, sont ceux qui, en dépit de tout bon sens, accusent régulièrement les enseignants de harceler leurs enfants. Les enseignants font ce qu’ils peuvent, c’est-à-dire pas grand-chose, délestés qu’ils sont depuis des années de toute autorité. Quant aux enfants, beaucoup y sont sensibles, beaucoup sauf les principaux intéressés… Comme j’ai moi-même pu le constater lors d’une séance vidéo organisée par mon collège pour tous les élèves de quatrième. Les sourires entendus et ricanements de certains caïds ne tournaient pas à la franche rigolade, mais seulement en raison de ma présence dans la salle.

Quand les bourreaux passent pour des victimes…

Comment s’en étonner quand un ministère se persuade que les dangers principaux qui guettent l’enfant à l’école sont l’humiliation (par les professeurs !) et l’ennui, auxquels il faut remédier grâce à la « pédagogie de la bienveillance ». On ne peut prôner sans cesse l’indulgence envers les bourreaux, les faire passer pour des victimes et espérer que disparaissent miraculeusement
ces brimades.

« Comment se fait-il que l’équipe éducative n’ait rien vu ? », entend-on régulièrement après un drame. Soit les adultes, qui n’ont plus aucun pouvoir depuis que l’école a décrété que la parole de l’élève valait autant que celle du professeur, ont tant d’autres choses à gérer qu’ils passent à côté. Soit, plus grave, la direction ferme les yeux ou minimise les actes de harcèlement et ne punit pas leurs auteurs à la mesure de leur comportement. Les exemples, hélas, sont légion. Un suffit à incarner le malaise : à Saint-Michel-sur-Orge dans l’Essonne, un établissement choisi pour lancer la précédente campagne contre le harcèlement n’a même pas respecté le protocole établi dans le cas de sa victime.

Certains se demandent aussi pourquoi les jeunes harcelés ne préviennent pas un adulte. Tout est fait pour les en dissuader. Dès leur plus jeune âge, on explique aux élèves qu’il ne faut pas « rapporter » – tout en leur interdisant de se faire justice eux-mêmes – certains allant même jusqu’à l’assimiler à de la « délation », mot que j’ai entendu de nombreuses fois dans les bouches des principaux/ proviseurs, de certains CPE, voire de certains collègues.

Les harceleurs ne sont quasiment jamais exclus

C’est oublier également que l’élève, qui ose raconter ce qu’il subit, prend le risque de voir ses brimades redoubler. De la part de ses autres camarades, prêts à toutes les compromissions pour ne pas passer pour des « balances » (des « poucaves ») et être du côté du plus fort – surtout dans une école qui a érigé le cancre en modèle (à Béziers, le harcelé s’est fait taper pendant l’intercours parce qu’il a répondu à une question posée par la prof et ce malgré tous les efforts qu’il faisait pour rester un élève moyen). Mais aussi de la part de la direction. Dans cette école qui a inversé toutes les valeurs, les harceleurs ne sont quasiment jamais exclus, on leur trouve toutes les circonstances atténuantes possibles et imaginables. C’est donc le plus souvent au harcelé de quitter l’école. Et tout le monde n’a pas nécessairement les moyens ou l’opportunité de déménager.

Sensibiliser au harcèlement, certes, cela ne peut pas faire de mal. Mais cette campagne risque fort de ne toucher que les adultes. Peu de chances pour que des enfants de 11 à 14 ans (c’est au collège que le harcèlement est, statistiquement, le plus fréquent) changent tout à coup de comportement. Une poignée de victimes osera peut-être en parler. Mais rien ne permettra de régler le problème en amont : une société qui attend tout de ses enfants et ne responsabilise pas ses adultes est une société malade.

En voulant éradiquer l’humiliation des élèves par le professeur, l’école moderne a construit l’humiliation des élèves par leurs semblables. En invitant les « apprenants » à échafauder eux-mêmes leur propre savoir, elle a confisqué l’autorité du professeur. En cherchant par tous les moyens à faire de ce dernier un égal de l’élève, elle a fait de lui un être pas davantage capable de le protéger que ses camarades.
« Traiter tous les hommes avec la même bienveillance et prodiguer indistinctement sa bonté peut tout aussi bien témoigner d’un profond mépris des hommes que d’un amour sincère à leur égard ».
  (Nietzsche)
On ne saurait mieux résumer l’idéologie de l’Education nationale.
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Les garçons n'ont pas pour autant de meilleurs résultats que les filles. Ainsi, à l'entrée en 6e, un garçon sur 5 ne sait pas lire écrire et compter et ce rapport est d'une fille sur 25. L'échec scolaire est masculin, ce qui influe sur le comportement des garçons, plus violents. Mais alors que les filles obtiennent de meilleurs résultats, elles ont moins confiance en leurs capacités.
Revenir au temps passé, en supprimant la mixité dans le primaire et le secondaire instauré en 1975 (loi Haby) serait ringard mais surement plus efficace.

C'est peut-être le seul moyen de sortir l'éducation nationale du bourbier dans lequel elle s'enfonce tous les jours, avec une ministre incompétente dont le seul talent est son beau sourire:

Pas le même rythme
Michel Fize, sociologue et chercheur au CNRS, argumente également sur le décalage de maturité qui est grand entre filles et garçons à l'adolescence. Les filles de 12 ans, par exemple, peuvent souffrir de devoir subir ces “gamins” toute la journée.
Enfin, la présence des filles perturberait les garçons, et vice versa. Jeux de séduction, rodomontades, la cohabitation des sexes empêcherait de se concentrer sur les apprentissages...
A Paris, les établissements privés Stanislas et Saint Jean de Passy proposent des classes non mixtes. Marie-Odile Idrac, directrice de St Jean de Passy explique : "Ils n’ont pas le même rythme, ni les mêmes motivations. Notre structure éducative leur permet de développer leurs talents dans un contexte où ils sont parfaitement reconnus et appréciés".
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De plus notre société étant maintenant pluriculturelle ,dans certaines ethnies les parents ne supportent pas cette mixité et surtout que des femmes enseignent à leurs garçons et que leurs filles soient "mélangées" avec ceux-ci ,ce qui engendre des conflits permanents.
 
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Published by Un Sage
19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 08:15

 

Published by Un Sage
16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 17:01
Fin d'année agitée à La roche
Pour fêter la nouvelle année ,pendant que les honnêtes gens faisaient "la Rioule" une bonne douzaine de vols avec effractions ont été perpétrés dans le pays Rochois.
Des visiteurs du soir dans le quartier du Plain Château
Des artistes tagueurs son venus exercer leur minable talent dans le quartier du Plain Château.
Apparus dans les années 1980, tags et graffitis défigurent les façades; la plupart des municipalités proposent leur enlèvement, gratuit ou payant; le nettoyage est coûteux et peut endommager le revêtement.
Le premier réflexe consiste à contacter sa mairie afin de savoir si elle a passé un accord avec une société spécialisée. A défaut il convient de recourir soi-même à une société de nettoyage spécialisée qui procédera à la suppression des tags selon les méthodes reconnues : gommage par projection d'un mélange de sable et d'eau à une pression de deux ou trois bars, l'effaçage avec des solvants chimiques ou naturels peut endommagé la peinture.
 

Que veut dire cette "signature" répétée trois fois?
Une sur le panneau de sens interdit (il faut le deviner) près du restaurant "Le Cabanon":
Un panneau par ailleurs complètement effacé par le temps et non remplacé depuis une éternité par une municipalité "négligente"
Une autre sur un pilier de la porte Saint Martin

Sur le mur arrière "d'Alpabi"
On retrouve le même sigle entouré d'un rond

Sur le mur de la maison de retraite de l'évêché
Ou sont les bourgeois du Plain Château?

Sur les poubelles de la rue du Collège

Sur la maison  Freyre près de la porte Falquet 
 

Le mur de la maison Bruno rue du Collège a lui aussi été tagué mais aussitôt effacé  par la propriétaire en laissant une légère tache sur la peinture de façade
Que peut représenter ce dessin entouré d'un rond!!
Il pourrait peut-être ressembler à celui-ci simplifié avec en plus une barre de désapprobation au  milieu !!

Peace for Paris" : le dessin de solidarité qui a fait le tour de la toile
Cet étrange dessin était apparu sur les réseaux sociaux la nuit peu après les attentats de Paris. Il est rapidement devenu viral et a été partagé 50.000 fois sur Twitter.
Le dessin, très sobre, représente la tour Effel entourée d’un cercle, la forme rappelant évidemment le célèbre sigle "Peace and love."
Certains internautes ont d’abord attribué cette oeuvre (à tort) à Banksy, mais c’est en fait l’artiste français Jean Julien qui en est l’auteur. Il l’a publiée sur son site puis l’image a rapidement été partagée par des milliers d’internautes, sur Facebook et Twitter, accompagné du hashtag #PrayforParis (Prier pour Paris). Un symbole de solidarité et un appel à la paix pour soutenir la France.
Ce n'est pas la première fois que des artistes se mobilisent et partagent des dessins de solidarité (ou plus dénonciateurs) sur les réseaux sociaux en soutien aux victimes après une tragédie
Published by Un Sage
16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 11:29
VOUS DITES "CON COMME UNE POULE"......
Eh bien vous êtes "Con comme une valise sans poignée" 

 
Les poules communiquent entre elles et peuvent sonner l’alerte en cas de danger.
 
L’intelligence des poules serait sous-estimée
Par Marie-Céline Jacquier, Futura
 
La  est l'animal domestique le plus présent dans le monde : il y a plus de poules que d'Hommes sur Terre ! Mais cet oiseau souffre de nombreux préjugés et n'est généralement pas considéré comme un animal doué d'intelligence, contrairement à d'autres oiseaux comme le corbeau. Et pourtant... Dans un article paru dans Animal Cognition, Lori Marino, une spécialiste du comportement animal passe en revue les recherches récentes sur la psychologie, le comportement et les émotions de la poule.

L'auteur a expliqué dans phys.org que les poules « sont perçues comme dépourvues de la plupart des caractéristiques psychologiques que nous reconnaissons dans d'autres animaux intelligents et sont généralement considérées comme possédant un faible niveau d'intelligence par rapport à d'autres animaux. L'idée même de la psychologie du poulet est étrange pour la plupart des gens ».

Voici quelques-unes des capacités des poules. Tout d'abord, elles ont un sens de la numération, des capacités arithmétiques de base comme d'autres animaux, et peuvent distinguer des quantités. Elles possèdent des capacités visuelles et spatiales : lorsqu'il s'agit de picorer en groupe, elles reconnaissent leur place dans l'ordre, grâce à l'observation. Les poules apprennent les unes des autres. Elles raisonnent par déduction, une capacité que les humains développent vers l'âge de sept ans.

Un oiseau capable de comportements sociaux complexes

Les poules perçoivent les intervalles de temps et anticipent des événements à venir. Elles prennent des décisions en fonction de ce qui est le mieux pour elles : elles font preuve de self-control si elles ont compris qu'elles pouvaient obtenir de meilleures récompenses alimentaires.

La communication chez la poule est aussi relativement complexe puisqu'elle utiliserait au moins 24 vocalises différentes. Elles peuvent se servir de ces sons comme alarme, pour signaler un danger par exemple. Cette capacité à prévenir le groupe d'une menace la rapproche d'autres animaux sociaux et intelligents, comme les primates

Les poules éprouvent des émotions positives ou négatives, comme la peur ou l'anxiété. Elles possèdent aussi une forme d'empathie appelée contagion émotionnelle. Elles ont leur personnalité propre, leurs comportements sont sophistiqués : elles peuvent faire des discriminations entre individus et leurs interactions sociales sont parfois considérées comme « machiavéliques ». Les mamans poules présentent quant à elles des traits typiquement maternels.

La conclusion de l'auteur est que les poules sont aussi complexes du point de vue cognitif, émotionnel et social que la plupart des autres oiseaux et mammifères.

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Après avoir pris connaissance de cet article  vous êtes "comme une poule qui a trouvé un coteau"

 

La poule est bien intelligente, elle conduit même une bagnole !!
Alibert – Pouët-Pouët *
 
Dans les bagnoles aujourd'hui
C'est la poule qui conduit
L'monsieur roule des yeux d'veau
Pendant qu'elle pilote sa cinq ch'vaux
Il a l'air très embêté,
Assis à ses côtés
Et quand elle serre les freins
Il serre autre chose sans entrain
Il lui faut du courage

Lorsqu'elle prend ses virages
Quand moi, j'en vois
A un croisement du bois
Qui fonce sur moi vivement, je n'l'engueule pas
Mais galamment:

Je lui fais "Pouët-Pouët" ! Elle me fait "Pouët-Pouët" !
On se fait "Pouët-Pouët" et puis ça y est.
Je souris "Pouët-Pouët" ! Elle sourit "Pouet-Pouet" !
On sourit "Pouët-Pouët" ! On s'est compris.

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*Pouët-Pouët : Onomatopée:
C'était sur les premières autos
(Populaire) Bruit obtenu en appuyant sur une poire munie d'une trompe au son aigu qui était le klaxon équipant une automobile.

 

Published by Un Sage
10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 18:35

 

Extrait du "Causeur"
Ensemble, pour un changement dans la continuité !
Ou comment nos politiques abusent des mêmes slogans
Franck Crudo
Journaliste.

Mercredi dernier, j’ai souri de bon matin. Ce qui, pour un gars comme moi à peu près aussi matinal que doit l’être David Guetta, relève de l’exploit. Je tiens donc à remercier au travers de ces quelques lignes Sylvia Pinel pour cette franche risette aurorale. Interrogée sur LCI notre patronne des radicaux de gauche, candidate à la prochaine primaire, a bredouillé, pince-sans-rire : « j’incarne une forme de changement.

Sylvia Pinel
J’ai pouffé en me brossant les dents non pas parce que notre ancienne ministre du Logement est bien partie pour claquer un score à la Jean-Frédéric Poisson ou à la Jean-François Copé – le passé très récent démontre qu’une surprise est toujours possible – non, moi ce qui me fait marrer à chaque fois, c’est le coup du candidat du changement. Parce que, mine de rien, j’entends ça depuis… bah, depuis que je suis tout petit en fait.

En politique, il y a quelques tartes à la crème que l’électeur ou le téléspectateur doivent ingurgiter de manière récurrente. Lors des soirées électorales, on frôle même parfois l’indigestion. Les phrases préfabriquées sont assénées à haute dose, du genre : « il faut laisser la justice faire son travail ». Ou dans un autre style : « les Français nous ont envoyé un message clair ». Le message en question étant généralement, comme par hasard, assez proche des convictions du politique qui ânonne cette fadaise. A ce titre, il y a toujours quelque chose de quasi extatique à entendre Mélenchon ou ses épigones éructer que le gouvernement vient d’être sanctionné parce qu’il ne menait pas une politique assez à gauche… alors que les électeurs viennent de voter massivement à droite.

Tenez, je vais jouer les Paco Rabanne ou les Elizabeth Tessier du pauvre (pléonasme ?) et oser une prédiction : au soir du second tour de la prochaine présidentielle, notre chef de l’Etat nouvellement élu ne pourra pas s’empêcher, durant son allocution, de psalmodier qu’il sera « le président de tous les Français ». Cela marche à tous les coups. Hollande, Sarkozy, Chirac… tous ont récité ce poncif ultime, le soir de leur triomphe. Même Donald Trump, dans un bel exercice de langue de bois teinté de politiquement correct qu’il est pourtant censé honnir, nous a gratifié d’un « je serai le président de tous les Américains », juste après son élection.

Présidentielle : Donald Trump, “président de tous les Américains”
Des éléments de langage quasi forcés auxquels se sont soumis avant lui Obama, Bush, Clinton et compagnie…

Nos chefs d’Etat fraîchement élus balancent mécaniquement cette ritournelle comme on jure fidélité à son épouse devant le maire, comme on souhaite la bonne année, comme on remplit un formulaire à la douane américaine en cochant la case spécifiant que l’on n’est pas un terroriste : c’est un passage obligé et ça n’engage à rien.

Sylvia Pinel ou Bruno Le Maire n’ont rien inventé. Durant les campagnes électorales, on use et abuse des mêmes ficelles, des mêmes slogans. On nous fait et refait le coup du candidat du changement. C’est comme la série des Rocky ou « Des Chiffres et Des Lettres », ça ne s’arrêtera jamais.

François Mitterrand (« Un président jeune pour une France moderne ») et Jean Lecanuet (« Un homme neuf, une France en marche ») misent sur la carte du jeunisme dès la présidentielle de… 1965. Ce qui, pour le coup, ne nous rajeunit pas vraiment. Et tant pis si « Tonton » avait déjà, mine de rien, 49 balais. Tant pis également si Clémenceau et Churchill n’étaient pas les perdreaux de l’année lorsqu’ils nous ont tiré d’un mauvais pas durant les heures les plus sombres de notre histoire. La jeunesse et la nouveauté ne garantissent ni la compétence, ni le courage, ni l’efficacité.

En 1974, Valéry Giscard d’Estaing promet « le changement sans le risque », lors de la campagne du premier tour, tandis qu’un Mitterrand bien plus ambitieux entend carrément « changer la vie » dans son programme. Pour les Législatives de 1986, le RPR fait fureur avec son « Vivement demain! ». A la présidentielle de 1995 Lionel Jospin (« Le président du vrai changement ») et François Bayrou (« La relève, le changement ») se marquent à la culotte. En 2007, Ségolène Royal tente le tout pour le tout avec un slogan aussi original que percutant : « Pour que ça change fort ». Son adversaire, Nicolas Sarkozy, se présente lui comme le candidat de la « rupture » alors qu’il était précédemment l’un des principaux ministres de Jacques Chirac. Culotté mais finalement payant. Pour la déconne, on regrettera juste qu’il n’ait pas opté pour « le changement dans la continuité ». Un slogan digne d’un sketch de chansonnier au Caveau de la République ou d’un film de Poiret et Serrault, mais qui sera tôt ou tard réellement employé au rythme où l’on va.

En 2012, François Hollande privilégie un simple mais efficace et désormais collector « le changement, c’est maintenant ».

L’homme est habile car il ne précise nullement si le « changement » annoncé sera positif ou non. Car après tout, on peut changer pour le meilleur comme pour le pire. Nos conseillers en communication et nos politiques, de gauche comme de droite, ont bien compris que le désir de changement est un biais cognitif bien ancré dans la nature humaine. La ficelle est certes grosse, mais tant qu’elle fonctionne…

« La vie oscille, tel un pendule de droite à gauche, entre la souffrance et l’ennui », écrit Schopenhauer. Et dans les deux cas, on veut que ça change. Un peu comme les supporteurs ou les présidents d’un club de foot qui pensent qu’en changeant d’entraîneur, l’équipe retrouvera le chemin de la victoire. Ou comme le type blasé qui quitte sa femme – la réciproque est tout aussi valable – parce qu’il pense que l’herbe est plus verte ailleurs. Au final, on est le plus souvent déçu.

Par principe, un écolo ça recycle. Y compris les slogans. Guère surprenant donc de voir le candidat à la récente primaire des Verts Yannick Jadot ressortir des cartons le « Vivement demain » du RPR pour sa propre campagne électorale. Sa concurrente, Michèle Rivasi, utilise une autre ficelle bien connue du métier : le coup du rassemblement. Avec son slogan « Ensemble, l’avenir nous appartient », la députée européenne se distingue à peine de Cécile Duflot et de son audacieux « Demain, nous appartient ». Des slogans profonds et innovants qui ont sans doute contribué à l’énorme succès populaire de cette primaire des écologistes.

Et puisqu’on parle de primaires, il serait dommage de passer à côté du désormais mythique slogan de Bruno Le Maire pour celles de la droite : « Le renouveau, c’est Bruno ». A cinq syllabes près, on avait un alexandrin.

Mais Michèle Rivasi elle non plus n’a rien inventé. Outre le changement, l’autre grosse tarte à la crème d’un candidat en campagne consiste à se poser en rassembleur. On décline le rassemblement à toutes les sauces. En 1969, Alain Poher veut être « un président pour tous les Français ». Slogan pompé au mot près par François Mitterrand cinq ans plus tard, après la mort de Pompidou ! Au cours du second tour de l’élection présidentielle de 1974, les affiches du candidat de la gauche (« Un président pour tous les Français ») côtoient celles de Valéry Giscard d’Estaing, sur lesquelles on peut lire : « Le président pour tous les Français ». La nuance est de taille…

En 1988, Mitterrand est réélu président avec pour slogan « La France unie ». Jacques Chirac plagie également le concept pour ses trois dernières campagnes présidentielles (« Nous irons plus loin ensemble », 1988. « La France pour tous », 1995. “La France en grand, la France ensemble”, 2002). Dans la lignée de son premier père spirituel, Nicolas Sarkozy choisit un apophtegme du même acabit en 2007 (« Ensemble, tout devient possible »). François Bayrou y va à son tour de son couplet rassembleur sur ses affiches, en 2012 : « Un pays uni, rien ne lui résiste ».

Avant d’en changer, Manuel Valls avait d’ailleurs choisi un slogan aussi créatif qu’inédit pour sa campagne de la primaire de la gauche : « Faire gagner tout ce qui nous rassemble ». Il faut dire que notre tout nouvel ex-premier ministre n’avait guère d’autre choix puisqu’il ne pouvait décemment pas nous faire le coup du changement.

On se rassurera (ou pas) en constatant qu’on ne se montre guère plus original aux Etats-Unis. Alors que Barack Obama en 2008 (« Change we can believe in », « le changement auquel on peut croire ») et Mitt Rommey en 2012 (« Real change on day one », « le vrai changement dès le premier jour ») misent sur le poncif du changement avec des fortunes diverses, Hillary Clinton joue, elle, la carte – qui s’avère pour le coup un mistigri – du rassemblement en 2016 : « Strong together » (« Plus fort ensemble »).

En fin de compte, il n’est pas certain que l’originalité paie tant que cela en politique. Fin 1928, Herbert Hoover est élu président des Etats-Unis grâce à un slogan détonnant : « A chicken in every pot, a car in every garage. » (« Un poulet dans chaque casserole, une voiture dans chaque garage »). Quelques mois plus tard, un krach boursier plonge le pays puis le monde entier dans une crise économique sans précédent. Un président de plus qui ne tiendra pas ses promesses…

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Published by Un Sage
5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 10:32

La prochaine présidentielle nous fera-t-elle descendre du ciel notre sauveur, le messie qui d'un coup de baguette magique réduira le chômage, notre dette abyssale, le déficit de la Sécu et de la caisse de retraite, ces maladies chroniques qui rongent notre pays depuis plusieurs années, et qui ne font que croître et embellir.
L'avenir me parait assez sombre sur ces sujets embarrassants que certains candidats traitent avec des promesses mirobolantes qui resteront très probablement sans lendemains.
Le chômage,la bête noire:

Mis a part les produits de très haute technologie nous perdons des marchés parce que nous sommes trop chers.
Nous sommes trop chers du fait que nos concurrents étrangers , tels que la Chine , la Corée du Sud ,le Bengladesh, l'Inde et même des pays européens ,et j'en passe ,nous inondent de produits divers fabriqués à bas coût, avec une main d'œuvre bon marché qui ne compte pas ses heures de travail, sans aucune autre compensation.
Les charges sociales pour les salariés dans ces pays sont inexistantes ou très maigrelettes.
Chez nous s'ajoutant à l'absence de boulot elles sont un frein important à l'embauche tant elles sont super abondantes et retenues sur le bulletin de paye.
Autrefois on travaillait 44 heures par semaine y compris le samedi matin.
Maintenant on ne travaille que 35 heures, voir même 32 dans certaines administrations .En plus la période de congés normales de 30 jours, en plus les ponts, les RTT, et les jours fériés rétrécissent bien le temps annuel du travail. Comme le disait si bien Coluche: "Autrefois les ouvriers étaient mal payés mais il y avait du boulot maintenant ils sont mieux payés mais il n'y a plus de boulot".
Nous sommes au fond du trou, très profond, nous aurons bien du mal pour en sortir!!
Les français et les étrangers qui vivent dans notre pays en profitant des mêmes avantages ne sont pas du tout disposés à faire des sacrifices et à réduire leur train de vie.
Autrefois la majorité des femmes mariées ne travaillaient pas .Elles restaient à la maison pour élever les enfants, c'était le "plein emploi" pour les hommes.
Maintenant elles sont au boulot, un seul salaire ne suffit plus pour jouir de tous les plaisirs que leur offre la société actuelle pour leurs couples, restos, voyages, vacances à la mer ou à la montagne, parc d'attractions etc. …télévision, Smartphones, tablettes etc.…..non seulement pour leur couple , mais aussi pour leurs enfants qui dès leur plus jeune âge sont avides eux aussi des mêmes "gouffres à pognons" en les réclamant;

Elles n'élèvent plus leurs enfants à la maison en les collant à la crèche, Un univers ou l'on apprend souvent les mauvaises manières, et ou on attrape toute la panoplie des maladies infantiles, une vraie aubaine pour les fabricants d'antibiotiques.
Comme les hommes elles viennent grossir les rangs des demandeurs d'emploi, qui non seulement ruinent le pays en touchant des indemnités de l'état, mais les plongent souvent dans une situation d'endettement insupportable
Les migrants accueillis en masse sans aucune qualification, ne parlant même pas notre langue viendront encore grossir les rangs de "Pôle emploi" pour nous ruiner un peu plus.

Pourquoi travailleraient-t-Ils, sans se casser le tronc ils gagneront autant en étant un chômeur qui cumule toutes les aides possibles qu'en acceptant un boulot "dégueulasse mal payé" !!
Le chômage des jeunes est un véritable cauchemar pour le gouvernement.

Ceux qui on gâché une partie de leur jeunesse en accédant à des études supérieures en les complétant avec des stages en entreprises, trouvent toujours du boulot, sans être exigeants sur leur salaire de débutant. On trouvera évidemment toujours, dans cette catégorie quelques "traîne-savates" qui cherchent du travail en priant le bon Dieu de ne pas en trouver.
Les autres qui n'ont pas fait d'études en quittant le lycée en troisième ou en perdant leur temps dans un LEP, souvent en fumant des joints,sont pour la plus part des ignares mal élevés.Ils rendent  la vie dure à leurs profs,soutenus par leurs parents .

 lls ne savent ni lire, écrire ou compter correctement ,sans aucune formation ,ce sont des laissés pour compte ,de futurs "Smicards".
Ils sont concurrencés par la main d'œuvre étrangère.

 
Celle-ci venue de la Pologne ou de la Roumanie,(merci l' Europe) étant moins exigeante sur les salaires et sur la kyrielle de congés payés, les charges sociales sans comparaison avec les nôtres étant payées dans leur pays d'origine.
Les seniors ne sont pas épargnés eux aussi .

Mais quelle entreprise pourrait embaucher un ouvrier ou un employé de 55 /58 ans ,souvent déjà un peu bedonnant, qui devrait être formé et partirait à la retraite à 60 ans dès qu'il serait opérationnel!
Sur le plan démographique l'allongement de la durée de notre vie, du au progrès de notre alimentation et de la médecine va devenir un véritable casse tête.
On nous prédit que le nombre de centenaires va aller en croissant!!
Les personnes âgées en retraites , pas toujours en bonne santé seront beaucoup plus nombreuses que les actifs de moins en moins nombreux.
Il faudra doubler les maisons de retraites et les établissements de soins,et ça va coûter "la peau des fesses".

Sur un autre plan le progrès galopant dans tous les domaines va engendrer une diminution, non négligeable d'une certaine main d'œuvre.
L 'apparition et le développement des robots viendront à coup sur grossir les rangs des demandeurs d'emploi.

 
Ceux-ci pourront, à bref délai, remplacer l'homme dans beaucoup de domaines, sans rechigner au boulot , sans compter leurs heures de travail ,demander des augmentations de salaire, se mettre en grève, manifester sur la voie publique en brûlant des pneus ,prendre toute la panoplie des congés, être malade ,pointer à "Pôle emploi", prétendre à une retraite,faire des enfants etc…
Sans boulot ils resteront calme sans rien réclamer, et usés ils finiront leurs jours ,sans gémir dans un lit d'hôpital, dans une déchetterie, pour être recyclés
Le peuple habitué à son petit confort personnel ne supportera pas que l'on en rogne le plus petit morceau sans se rebiffer.
Le "messie" qui augmentera les heures de travail, diminuera les salaires, toutes les aides sociales, les congés payés, prendra toutes les mesures pour réanimer le pays complètement KO s'attirera non seulement les foudres des intéressés, mais aussi celles de ceux qui vivent du tourisme et des différents spectacles, y compris les restos , les marchands de nippes et de smartphones  dont raffolent la jeunesse,  n'est pas encore né.

On peut,je le crains, encore l'attendre longtemps le messie qui réduira le chômage comme les juifs attendent le leur depuis des siècles

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Published by Un Sage
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 16:07

Exclusif : le brouillon des derniers vœux de François Hollande !
Jérôme Leroy

(Ecrivain)

Manuscrit retrouvé dans une corbeille

Françaises, Français, mes chers compatriotes, C’est la dernière fois que je vous présente mes vœux. Je pourrais peut-être m’offrir, pour une fois, le luxe d’être sincère, vous dire la vérité. Après tout, on ne se reverra pas. Ca ne va pas me briser le cœur et à vous non plus. On ne s’est jamais aimés. Moi, pas du tout en tout cas, je vous rêvais comme on rêve les Français chez Terra Nova, jeunes, modernes, connectés et pas trop syndiqués. Ou alors comme dans un village sous le président Fallières avec l’instituteur socialiste, le curé monarchiste et le pharmacien franc-maçon autour du billard, au Café des Amis, le genre d’établissement que ne penseraient jamais à attaquer les dingues de Daech...

La première chose que j’aimerais vous faire comprendre, c’est qu’il est inutile de chercher une explication quelconque à mes échecs répétés. Pour vous parler franchement, je crois tout simplement que je n’étais pas à la hauteur. Le costume était trop grand pour moi. C’est sans doute pour ça que j’en ai porté des trop petits tout le long de mon quinquennat. En fait, j’ai été le premier surpris par ma victoire à la primaire en 2012. Moi, mon plan, c’était de faire ministre de DSK, ça m’aurait suffi. Peut-être Matignon, pour couronner ma carrière, mais pas plus, vraiment. De toute façon, je ne suis pas dupe. Encore une fois, je sais que j’ai été élu parce que vous détestiez Sarkozy, pas parce que vous m’aimiez. Je sais très bien que vous m’avez élu par défaut, sans enthousiasme.

Mon bilan est objectivement catastrophique. La situation économique est désastreuse et les quelques chiffres qui montrent une amélioration de l’emploi sont plus maquillés qu’une voiture volée. En fait, quand par hasard vous trouvez du boulot, mes chers concitoyens, c’est tellement précaire que vous acceptez un salaire de misère, des temps partiels et que vous n’osez plus protester. Vous allez tous finir comme des chauffeurs de chez Uber ou des employés de chez Amazon. Tenez, je ne crois pas que Dickens ou Zola auraient osé imaginer un chapitre de roman avec une femme qui fait une fausse couche sur son lieu de travail, comme c’est arrivé à Auchan-Tourcoing parce qu’on l’a empêchée de quitter son poste.

Mais il faudrait que je sois plus précis. Mon bilan est objectivement catastrophique pour vous, les salariés, les chômeurs, les précaires mais moi, finalement, j’ai rempli en cinq ans une mission historique qui laissera mon nom dans les manuels comme un des meilleurs serviteurs du capitalisme triomphant.

Premièrement, j’ai liquidé le socialisme. Enfin ce qu’on appelle encore le socialisme chez les journalistes paresseux et chez les moins paresseux, ce qu’on appelle la social-démocratie, voire le social-libéralisme. Grâce à moi, le PS, en menant une politique vraiment de droite va disparaître au profit de la droite. Vous avez beau faire pendant cinq ans des mamours aux patrons, à la fin, ils préfèreront quand même l’original à la copie.

Deuxièmement, je laisse la place à la droite mais pas n’importe quelle droite : une droite dure, catho, ultra-libérale et violemment antisociale qui saura parfaitement protéger les intérêts des dominants. D’autant plus que grâce à moi, toujours, qui ai fait disparaître le socialisme, il ne restera comme opposition aux ultra-libéraux réacs genre Fillon et aux ultra-libéraux pseudo-progressistes genre Macron que le FN qui fera semblant de tenir un discours social pour achever de brouiller les cartes.

Il y a bien le risque que la vraie gauche s’organise, mais j’ai l’impression que pour l’instant, c’est plutôt la division qui règne.

Voilà, je ne me représente pas, non parce que j’aurais fait 7 ou 8% à la présidentielle, je ne me représente pas parce que, malgré les apparences, j’ai fait le boulot. Finalement, je vous aurais bien eus.

Allez vive ce qu’il reste de la République, vive la France d’après (d’après quoi, je ne sais pas trop) et bonne chance à tous pour cette année 2017 où vous allez prendre cher, à mon avis.

[Ceci est, bien sûr, une parodie]

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Un comble Monsieur le Président, ce sont vos amis d'hier, ceux que vous avez propulsé au plus haut niveau de l'état qui vous ont, en remerciements,enterré et fichu à la porte ,sans fleurs ni couronnes, en vous disant "bon débarras".

(Geluck)
Comme les "grands hommes de l'histoire" vous aurez connu l'ingratitude
Published by Un Sage
3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 10:27
Autre temps autres mœurs
C'était en 1945

Retroussons nos manches,slogan lancé par le parti communiste et la CGT pour gagner la bataille de la production

C'était un message envoyé par Maurice Thorez aux ouvrier pour leur demander de nouveaux efforts et sacrifices afin d'augmenter la production industrielle.
Le PCF est alors le premier parti de France, celui de la résistance héroïque, l’allié de l’Union Soviétique et des vainqueurs de Stalingrad.
C’est est aussi un parti de gouvernement qui a fait alliance avec les gaullistes, les sociaux-démocrates et les chrétiens et veut prouver qu'il a le sens des responsabilités.
Le usines tournaient à plein régime
C'était en 1945, la guerre était finie on pouvait respirer librement,on était heureux et j'avais 20 ans l'âge de l'espérance !!
Aujourd'hui c'est bien différent:
Le même parti très minoritaire,isolé, a retrouvé son caractère révolutionnaire et sabote notre production en réclamant des augmentations de salaires, en multipliant les grèves et en brûlant des pneus sur la voie publique pour "purifier" l'atmosphère.
Les usines tournent au ralenti, licencient une partie de leur personnel ou mettent carrément la clé sous la porte.
Triste époque où les gens se disent malheureux, et pourtant avec le progrès et la liberté des mœurs ils on droit à tout ce qui peut leur faire plaisir.
Tu vois mon garçon cet immense progrès fait dans tous les domaines n'a pas rendu les gens plus heureux,car ils n'ont plus rien à désirer
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" Malheur à qui n'a plus rien à désirer!"
(Rousseau). 
 
 
 
 
 
 
Published by Un Sage