« Il faut que la cuisine étonne et détonne »
Marc Veyrat
Marc Veyrat
Notre grand Chef Haut Savoyard garde son 20/20 au GAULTMILLAU 2008,pour la quatrième fois :
Deux ans après son accident de skis ,percuté par sa fille en snowboard ,il n’est toujours pas remis et doit toujours s’aider de béquilles pour marcher.
Le prince de la cuisine moléculaire, au grand « galu » noir, et aux lunettes du même ton ,à la cervelle complètement azotée , bouillonnante , a fêté cet événement à l’Eridan, son écrin alpestre de Veyrier du Lac avec ses amis. On ignore si Johnny, son « grand ami » était présent,
Dans cet écrin ,ou les convives peuvent voir le Grand Chef « bricoler » sa cuisine a travers une grande paroi vitrée seulement à sa partie supérieure, depuis quatre mois toute la brigade travaille avec des oreillettes pour que l’information circule plus vite dans le silence, permettant ainsi à ceux-ci de converser dans le calme ! ! !
Cette grande paroi vitrée est en partie occultée dans sa partie basse ,afin de ne pas tout dévoiler ,des grands secrets du Chef, qui manipule comme un magicien ,l’azote, le bouillon Kub, le sucre pour réduire la salinité de cet ingrédient ,le sel de Guérande pour développer les arômes ,et les plantes aromatiques sauvages soi-disantes ramassées dans le massif de Beauregard ,près de son village natal.
Ce ludion de la cuisine ,pénétré de la sagesse paysanne, comme il le prétend lui-même, fourmille d’idées et de projets plus ou moins saugrenues ,et restés pour le moment dans des cartons
Dans le passé ,un restaurant à Lyon, un à Paris ,un autre aux Etats Unis avec le « Grand Georges » etc …! ! !
Actuellement arpenter la Chine, Singapour La Grèce etc.., histoire de voir comment le monde fait sa cuisine
Il a une idée toutes les minutes, mais celle qu’il chéri particulièrement est celle-ci :
Il parle de l’environnement avec passion. Il se revendique de la terre,( pas du terroir, c’est ringard) prône les aliments frais et naturels, l’air pur, fervent adepte de Nicolas Hulot ,et rêve de bâtir dans son village natal ,Manigod, dans le massif des Aravis, une grande ferme, un grand restaurant gastronomique avec des bungalows coiffés de panneaux solaires, un musée des plantes avec distillerie, un bistro avec menu à 15 euros !,des bassins de décantations naturelles avec des poissons ,des toilettes sèches etc..
Un concentré d’écologie sur 5 hectares dont il dit que ce sera sa quatrième étoile au Michelin son 21/20 au GaultMillau.Il pourrait baptiser ce chef d’œuvre « L’Irréel ».Le permis de construire n’a pas été accordé, mais il pense le relancer « demain ».Le Maire de sa petite Commune le chatouillerait pour des broutilles ,comme pour les difficulté d’accès des pompiers ,des problèmes d’assainissement peu compatible avec l’écologie ,autant de petits détails qui tuent un projet dans l’œuf.(cuit à l’azote).
En attendant il continue à recevoir ses clients dans sa « guinguette » de Veyrier du Lac avec des menus à 305 euros minimum sans les vins, à des clients pollueurs venant par la route avec de grosses cylindrés, ou accostant en gros canots à moteur sur son ponton privé ! ! !
Deux ans après son accident de skis ,percuté par sa fille en snowboard ,il n’est toujours pas remis et doit toujours s’aider de béquilles pour marcher.
Le prince de la cuisine moléculaire, au grand « galu » noir, et aux lunettes du même ton ,à la cervelle complètement azotée , bouillonnante , a fêté cet événement à l’Eridan, son écrin alpestre de Veyrier du Lac avec ses amis. On ignore si Johnny, son « grand ami » était présent,
Dans cet écrin ,ou les convives peuvent voir le Grand Chef « bricoler » sa cuisine a travers une grande paroi vitrée seulement à sa partie supérieure, depuis quatre mois toute la brigade travaille avec des oreillettes pour que l’information circule plus vite dans le silence, permettant ainsi à ceux-ci de converser dans le calme ! ! !
Cette grande paroi vitrée est en partie occultée dans sa partie basse ,afin de ne pas tout dévoiler ,des grands secrets du Chef, qui manipule comme un magicien ,l’azote, le bouillon Kub, le sucre pour réduire la salinité de cet ingrédient ,le sel de Guérande pour développer les arômes ,et les plantes aromatiques sauvages soi-disantes ramassées dans le massif de Beauregard ,près de son village natal.
Ce ludion de la cuisine ,pénétré de la sagesse paysanne, comme il le prétend lui-même, fourmille d’idées et de projets plus ou moins saugrenues ,et restés pour le moment dans des cartons
Dans le passé ,un restaurant à Lyon, un à Paris ,un autre aux Etats Unis avec le « Grand Georges » etc …! ! !
Actuellement arpenter la Chine, Singapour La Grèce etc.., histoire de voir comment le monde fait sa cuisine
Il a une idée toutes les minutes, mais celle qu’il chéri particulièrement est celle-ci :
Il parle de l’environnement avec passion. Il se revendique de la terre,( pas du terroir, c’est ringard) prône les aliments frais et naturels, l’air pur, fervent adepte de Nicolas Hulot ,et rêve de bâtir dans son village natal ,Manigod, dans le massif des Aravis, une grande ferme, un grand restaurant gastronomique avec des bungalows coiffés de panneaux solaires, un musée des plantes avec distillerie, un bistro avec menu à 15 euros !,des bassins de décantations naturelles avec des poissons ,des toilettes sèches etc..
Un concentré d’écologie sur 5 hectares dont il dit que ce sera sa quatrième étoile au Michelin son 21/20 au GaultMillau.Il pourrait baptiser ce chef d’œuvre « L’Irréel ».Le permis de construire n’a pas été accordé, mais il pense le relancer « demain ».Le Maire de sa petite Commune le chatouillerait pour des broutilles ,comme pour les difficulté d’accès des pompiers ,des problèmes d’assainissement peu compatible avec l’écologie ,autant de petits détails qui tuent un projet dans l’œuf.(cuit à l’azote).
En attendant il continue à recevoir ses clients dans sa « guinguette » de Veyrier du Lac avec des menus à 305 euros minimum sans les vins, à des clients pollueurs venant par la route avec de grosses cylindrés, ou accostant en gros canots à moteur sur son ponton privé ! ! !
Qui se grise de rêverie est d’autant plus prêt du délire qu’il prolonge son extase
G .MEREDITH
G .MEREDITH