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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 08:08
Christine engueule
Not in my name!
Emmanuel Dubois de Prisque
Chercheur associé à l'Institut Thomas More.

À en croire Eric Naulleau, dans son Petit livre noir du roman contemporain, qu’il cosigna avec Pierre Jourde, Christine Angot aurait un jour, lors d’un entretien journalistique, prononcé cette phrase pleine de lucidité : « Il y a des gens qui se marrent en me lisant ». C’est possible et même très probable : cela m’est arrivé. En l’écoutant parler par contre, pas trop.

Délivrez-la du mal!

Face à François Fillon, si Mme Angot cherchait à faire rire, il faut lui dire que c’est raté. Un vrai bide. Mais c’est qu’hier soir, Christine Angot s’est confrontée au mal pur. A la hideur incarnée : un homme qui, le salaud, a employé sa famille et accepté des cadeaux. Pris par la patrouille médiatique, cet homme avait encore l’outrecuidance de ne pas retirer sa candidature et de ne pas retourner se terrer, honteux, dans sa province, persistant même à polluer de sa présence le Paris de Mme Angot. Celle-ci trouvait aussi, dans une de ses récentes chroniques, à la faveur d’un de ces raisonnements chaotiques et obscurs dont elle a le secret, que Pénélope Fillon était, « sous ses airs timides », aussi violente que Mehdi Meklat… Toutes ces horreurs, c’était trop pour Mme Angot, et c’est ainsi qu’elle déplaça son austère personne jusque dans le poste de télévision, pour venir rendre elle-même la justice, sous les spotlights.

Dans ses romans, Christine Angot dit beaucoup « je », mais à la télé, Christine Angot dit « nous ». A l’unisson de Mme Angot, il paraît que « nous » sommes indignés, nous autres qui ne sommes pas dans le poste, par la « malhonnêteté »de François Fillon. « Nous » devrions comme elle être tout remplis de notre bonne conscience et de notre colère, contents d’être qui nous sommes, et de ne pas être lui. Il paraît que « nous » devrions même nous sentir représentés par Mme Angot qui sérieuse comme un pape d’autrefois, pourfend devant nous les forces du mal. Eh bien non, not in my name, comme disent les musulmans que j’aime. Mme Angot et ses diatribes de bigotes déchaînées ne me représentent pas.

Une persécutrice de notre temps

Mme la procureure Angot ne représente que ce qu’il y a de plus sinistre dans la mentalité persécutrice de notre temps. Sa bonne conscience et son esprit de sérieux. Toute de noire vêtue, sourcils froncés, fulminante, dressée, elle pointe des doigts accusateurs et semble invoquer la colère des dieux, pour pourfendre l’ennemi de la religion du jour, et du genre humain, convoqué devant son tribunal. C’est à peu près comme ça que je me représente le Grand Inquisiteur dans l’Espagne de Torquemada, mais j’ai peur de céder ainsi aux clichés les plus anticatholiques de notre belle république. Se réclamant de la foule des anonymes en colère, Mme Angot fut cependant désarçonnée par quelques huées venant du public. Incapable de boire quelques gouttes de la potion amère qu’elle voulait faire ingurgiter à François Fillon, Christine Angot se retire alors rapidement, mais prétend, en quittant le plateau, avoir courageusement incarné la voix vengeresse non seulement de la foule anonyme et vindicative, mais aussi des journalistes eux-mêmes…

La représentativité ne s’improvise ni ne se décrète. Fort heureusement, Mme Angot n’a aucune légitimité pour dire « nous ». Qu’elle se contente de son dérisoire nombril, qu’elle expose complaisamment dans ses illisibles romans. Si quelqu’un me représentait hier soir, c’était François Fillon, cet homme blessé et doutant visiblement de lui-même et de ses choix, mais qui dans ses doutes et ses blessures manifeste plus d’humanité que la furie pleine d’elle-même qui lui faisait face. Si quelqu’un doit porter ma voix, ce sera lui, et non Mme Angot.

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L'Emission politique de France 2 consacrée à François Fillon a révélé un bien triste spectacle de la politique française. Entre un candidat empêtré dans les affaires, détaché du réel, et confronté à des contradicteurs venus d'un autre monde, telle l'écrivaine Christine Angot.

Karim Rissouli (ce franco-marocain) et David Pujadas,(ce franco- espagnole), les animateurs de l"émission avec leurs sourires narquois .
Mais qui étaient ces deux furies de "gôches" invitées par les animateurs, le franco-espagnol David Pujadas et le franco-marocain Karim Rissouli ,avec leurs sourires en coin, choisies sciemment dans le marigot féminin des vies déboussolées.
Que du beau monde!!
1- Aurélie Filipetti
Fille d'Angelo Filippetti (1938-1992), ancien mineur de fond, maire communiste d'Audun-le-Tiche .
Elle a été la compagne de l'économiste Thomas Piketty. De 2012 à 2014, elle est la compagne de Frédéric de Saint-Sernin, secrétaire d'État dans le gouvernement Raffarin 3 et à cette époque président du Stade rennais football club.
Entre septembre 2014 et début 2017, elle a été en couple avec Arnaud Montebourg. Ils ont eu ensemble une fille, Jeanne, née à 6 mois de grossesse en septembre 2015. Elle a également une autre fille, Clara, née d'une précédente relation
Beaucoup ignorent qu’avant d’être la ministre de la Culture et de la Communication du gouvernement Ayrault, Aurélie Filippetti fut, au début des années 2000, une jeune romancière prometteuse. C’est cette expérience qui refait aujourd’hui surface dans l’actualité de la jeune femme, alors que le magazine Technikart a retrouvé dans son second roman, "Un homme dans la poche”, un passage pour le moins olé-olé, qui fait depuis hier le bonheur des réseaux sociaux.
En voici quelques morceaux choisis:
Attention, âmes sensibles et puritaines s'abstenir.
"La répétition des scènes, ad nauseam, se rappeler toi, me prenant la main et la serrant, marchant à côté de moi ta main sur ma taille, m’appelant au téléphone que tu m'aimais comme un fou. Toi sous moi, dans une chambre volée, ta tête entre mes cuisses. et ta langue glissant en moi, (...) la honte d'imaginer ton visage devant mon sexe disparaissait, la fougue que tu mettais à m'embrasser avait fait tomber d'un coup mes réticences, j'écartais davantage encore mes jambes pour que tu puisses en moi t'enfoncer plus avant, me dévorer l'intérieur des cuisses, les embrasser, promener ta langue à la jointure de mes fesses, la faire glisser vers les fesses, et m'embrasser aussi profondément que si mon sexe avait été ma bouche pour te répondre."
"Toi sous moi, dans une chambre volée, ta tête entre mes cuisses...."
Elle a été ministre de la culture de hollande,un comble!!
2- Christine Ango ,née Christine Pierrette Marie-Clotilde Schwartz,
Une romancière aussi de "gôche"
Côté vie privée, après une rela­tion houleuse avec le rappeur Doc Gynéco.
Chris­tine Angot est condam­née deux fois pour avoir porté atteinte, dans ses romans, à l’in­ti­mité de la vie privée d’Élise Bidoit. Cette dernière est l’ex-compagne d’un homme avec qui l’écri­vaine a partagé sa vie.
Son bouquin phare "L'inceste" paru en "livres de poche n'a pas eu beaucoup de succès.
Note moyenne : 2.45/5 (sur 105 notes)
Résumé :
"Impossible d'écrire quand on n'est pas soi-même" affirme Christine Angot qui a depuis longtemps choisi d'écrire sur elle-même. Mais, l'auteur de Sujet Angot pousse ici l'entreprise jusqu'à ses limites : "être juste sur ma limite, m'appuyer dessus comme à la rampe qui monte chez l'avocat". Si le livre a provoqué un certain scandale, c'est moins à cause de l'évocation d'une relation incestueuse avec son père ou d'une brève relation homosexuelle qu'à cause de cette rage impudique avec laquelle Christine Angot refuse les artifices littéraires qui lui permettraient de se donner le beau rôle. Si je dis "merde à ceux qui le liront" c'est parce que j'aurais aimé avoir autre chose à raconter. Que ça. Ecrire n'est pas choisir son récit. Mais plutôt le prendre, dans ses bras, et le mettre tranquillement sur la page, le plus tranquillement possible, le plus tel que possible. Tel qu'il se retourne encore dans sa tombe, si sa tombe c'est mon corps. S'il se retourne encore, c'est que je ne suis pas morte. Je suis folle mais pas morte. Je ne suis pas non plus complètement folle. L'autofiction portée jusqu'à l'extrême n'a pas ici pour but de choquer mais bien de rendre à la littérature sa fonction dangereuse et sa dignité. --Gérard Meudal
Le récit s'ouvre sur l'aveu de la narratrice, qui confesse au lecteur une liaison homosexuelle qui a duré trois mois. Suit alors un long discours, dans lequel cette relation homosexuelle s'entremêle avec la réminiscence d'une autre relation, d'ordre incestueux, entre la narratrice et son père.
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Deux beaux exemples bien choisies non pas pour analyser le programme de Fillon mais bien pour l'insulter violement sur les "affaires" en cours d'instruction.
On aurait qualifié autrefois ces deux personnes de "gourgandines", mais maintenant avec la libération des mœurs une catégorie de citoyens se délectent de cette littérature et la porte aux nues.
On était tombé plus bas que terre, au fin fond de la fosse à lisier.
Messieurs Pujadas et Rissouli vous êtes bien petits!!
 
 
 
 
Published by Un Sage