Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 18:00
Que faire des garçons rebelles aux études
Il existe pour eux "une voie royale"
(qui d'après Fillon peut conduire à l'excellence)
Les garçons n'ont pas pour autant de meilleurs résultats que les filles. Ainsi, à l'entrée en 6e, un garçon sur 5 ne sait pas lire écrire et compter et ce rapport est d'une fille sur 25. L'échec scolaire est masculin, ce qui influe sur le comportement des garçons, plus violents. Mais alors que les filles obtiennent de meilleurs résultats, elles ont moins confiance en leurs capacités.
Revenir au temps passé, en supprimant la mixité dans le primaire et le secondaire instauré en 1975 (loi Haby) serait ringard mais surement plus efficace.
Ce serait peut-être le seul moyen de sortir l'éducation nationale du bourbier dans lequel elle s'enfonce tous les jours un peu plus, avec une ministre incompétente dont le seul talent est son beau sourire "enjôleur":
Pas le même rythme :
Michel Fize, sociologue et chercheur au CNRS, argumente également sur le décalage de maturité qui est grand entre filles et garçons à l'adolescence. Les filles de 12 ans, par exemple, peuvent souffrir de devoir subir ces “gamins” toute la journée. Enfin, la présence des filles perturberait les garçons, et vice versa. Jeux de séduction, rodomontades, la cohabitation des sexes empêcherait de se concentrer sur les apprentissages...
A Paris, les établissements privés Stanislas et Saint Jean de Passy proposent des classes non mixtes. Marie-Odile Idrac, directrice de St Jean de Passy explique : "Ils n’ont pas le même rythme, ni les mêmes motivations. Notre structure éducative leur permet de développer leurs talents dans un contexte où ils sont parfaitement reconnus et appréciés".
De plus dans certaines ethnies les parents ne supportent pas cette mixité et surtout que les femmes enseignent à leurs garçons ce qui engendre des conflits permanents.
A la sortie du collège le pourcentage n'a pas beaucoup varié, pour les jeunes rebelles aux études.
Certains parents de ceux-ci ne devraient pas s'entêter à leur faire poursuivre des études qui ne les mèneront à rien, sans aucune qualification
Pour les jeunes rebelles aux études, mais sérieux,(il en existe encore) l'apprentissage en alternance est une voie royale à condition d'accepter une certaine discipline.
Il n'y a pas de sots métiers, il n'y a que de sottes gens.
Tout métier a une valeur et requiert des qualités chez le travailleur
Autrefois c'était peut-être mieux. Le "Certif" en poche dès l'âge de 12 ans, on savait lire ,compter et écrire "potablement" bases nécessaires pour accéder à un vrai métier
Si les études poursuivies à la "Sup" jusqu'au brevet  nous convenaient pas, on pouvait entrer en apprentissage chez un "patron", un maître d'apprentissage, et passer un CAP. Beaucoup, dans les plus dynamiques, créaient par la suite leur propre entreprise.
A cet âge on était bien éduqué, moins rebelle contre la société, plus obéissant et plus courageux au travail, non rémunéré , considéré encore comme un étudiant et le patron qui vous embauchait n'était pas noyé dans un tas de paperasse à fournir et de contraintes multiples comme maintenant.
Maintenant l'école est obligatoire jusqu'à 16 ans et certains entrent au collège sans savoir lire, compter et écrire, ils sortent de ce système "foireux", avec la même ignorance. N'ayant jamais appris l'alphabet, faire du calcul mentale, apprendre les règles élémentaires de grammaire, habitués seulement à taper sur leurs calculettes ou manipuler leurs tablettes et ne parlant qu'en langage "texto".
A cet âge certains gamins sont déjà moins malléables, plus indisciplinés, rebelles à l'égard de leurs parents , de leurs professeurs, fument déjà des "clopes" ou du cannabis, se couchent à des heures impossibles en rôdant toute la nuit, couchant avec les fille et rechignant à se lever le matin pour aller au collège ou au LEP, "séchant"souvent les cours.
Ceux-ci aucun patron ne voudra les embaucher en alternance dans son entreprise pour "y foutre le bordel"
C'est quoi le contrat par alternance

Une formation ignorée et trop négligée par les parents
Le contrat d'apprentissage est un contrat d'alternance, c'est à dire que votre travail se partage entre l'entreprise qui vous emploie et l'établissement de formation où vous suivez des cours.
Il est destiné aux jeunes de 16 à 25 ans révolus ayant satisfait à l’obligation scolaire. Il peut aussi bénéficier aux jeunes d’au moins 15 ans, s’ils justifient avoir effectué la scolarité du premier cycle de l’enseignement secondaire.
C'est un contrat de travail à durée déterminée (CDD). Il est signé par vous (vos parents ou votre représentant légal si vous êtes mineur) et par votre employeur. Vous devenez un salarié de l'entreprise au même titre que les autres salariés, avec les mêmes droits et les mêmes obligations.
Il comporte plusieurs mentions obligatoires :
- la date de début du contrat,
- la durée,
- le diplôme préparé,
- le salaire,
- les horaires de travail,
- l'adresse de l'établissement de formation...
Le contrat d'apprentissage fixe les engagements respectifs des trois partenaires:
L'employeur s'engage à :
- Assurer à l'apprenti une formation professionnelle complète correspondant au métier choisi
- Lui désigner un maître d'apprentissage responsable de sa formation dans son entreprise,
- Lui permettre de suivre la formation théorique en CFA,
- L'inscrire à l'examen,
- Lui verser un salaire correspondant aux minima légaux
L'apprenti s'engage à :
- Respecter les règles de fonctionnement de l'entreprise
- Travailler pour l'employeur et effectuer les travaux confiés correspondant au métier préparé,
- Suivre régulièrement la formation en CFA et respecter le règlement intérieur,
- Se présenter à l'examen prévu.
Le CFA (Le centre de formation d'apprentiss'engage à :
- Définir les objectifs de formation.
- Assurer la formation générale et technologique.
- Informer les maîtres d'apprentissage.
L’apprenti suit une formation générale, théorique et pratique, en vue d’acquérir une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme de l’enseignement professionnel ou technologique, un titre d’ingénieur ou un titre répertorié. Il perçoit un salaire calculé en fonction de son âge et de son ancienneté dans la mesure.
Ce salaire varie de 25 % du SMIC pour les 16-17 ans au cours de la première année de contrat, à 78 % du SMIC (ou du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé) pour les plus de 20 ans à partir de la troisième
La plupart de ces jeunes trouve un emploi dans l'entreprise qui a assuré leur formation,mais il est difficile d'en trouver une du fait de toutes ces contraintes.
Il faut faire jouer le"piston" , ses relations familiales ou professionnelles !!

C'est un cas très particulier!!

 

 

Published by Un Sage