Situation de La Roche sur Foron
Département de la Haute Savoie
Chef-lieu de canton
Maire: Michel Thabuis
 
 
 
Deuxième cité médiévale du département
Ville fleurie trois étoiles
Plus beau détour de France
La cité est située dans une zone géographique exceptionnelle au carrefour :
Du Genevois et du Faucigny (à une vingtaine de kilomètres du:
Au débouché de l'industrieuse et dynamique moyenne vallée de l'Arve ;
A quarante kilomètres de l'aéroport international de Genève-Cointrin.
Altitude : 545 m à la Mairie
Superficie 1.794 ha- Diocèse d'Annecy- Arrondissement de Bonneville-
Préfecture: Annecy: Sous préfecture: Bonneville
Paroisse Saint jean Baptiste- Curé Père Michel Contat
.Habitants tendance vers 12.000
Autoroutes pour Genève- Paris –Lyon –Marseille- Grenoble- Italie par tunnel du Mt Blanc
Desservi par le TGV
 
 
 
Le Pays Rochois
 
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Outre La Roche sur Foron le pays Rochois comprend 9 communes:
Eteaux-Chapelle Rambaud- Cornier- Arenthon- Amancy- St Pierre en Faucigny- St Laurent
St Sixt
Nouvelle paroisse:Ste Marie en Pays Rochois
Conseiller général: Denis Duvernay-Maire d'Eteaux
 

 

Héraldique

Le blason initial de La Roche serait :"d'azur à l'étoile d'argent". Mais au XVIIe siècle, lorsque le duc Emmanuel-Philibert de Savoie imposa au Rochois un marquis, élevant ainsi la baronnie de La Roche en un marquisat, ceux-ci, par défiance face à ce nouveau venu (le marquis de Graneri), choisirent de modifier la blason de leur ville : ils prirent les armes des Comtes de Genève, leurs premiers et prestigieux souverains ! Le blason des Comtes de Genève est aussi celui de la province du Genevois : d'or à quatre point équipolés d'azur, ou d'or à la croix d'azur ajourée en son centre.

En effet, les Rochois préféraient que leur ville ne fût qu'une "modeste" baronnie mais relevant directement du duc de Savoie plutôt qu'un marquisat relevant d'un lointain marquis Piémontais, inconnu à leurs yeux et ponctionnant des impôts fabuleux ! Ceux-ci servirent notamment à la construction de l'hôtel de Graneri, considéré aujourd'hui comme le plus bel hôtel particulier de la ville de Turin ! Il s'en suivit de très nombreux procès entre la famille de Graneri et les Rochois.

 

 

  Armoiries des Comtes de Genéve

 Étymologie

Le nom "La Roche" provient notamment de l'énorme rocher au sommet duquel est bâti le donjon de l'ancienne forteresse des comtes de Genève. Ce rocher, comme tous ceux de la vallée, fut transporter par le glacier qui, il y a 10.000 ans encore, en provenance du massif du Mont-Blanc, couvrait la vallée de l'Arve.

Le nom latin de "La Roche" est "Rupes" ; nom que l'on retrouve sur de nombreux documents anciens, comme par exemple dans le fameux livre "Theatrum Sabaudiae" publié en 1682. "Rupes" en latin, mais "La Roche" en "langue vulgaire" disait-on à cette époque !

Cette ville ne fut toujours connue que sous ce nom de La Roche. Parfois, a-t-on pu lire ici ou là "La Roche en Genevois", puis, après le passage de la Révolution en Savoie conduisant au rattachement de La Roche au mandement de Bonneville, "La Roche en Faucigny". Mais le seul vrai nom est La Roche.

Nonobstant, lors de l'Annexion de la Savoie à la France, en 1860, la nouvelle administration française cru bon de modifier le nom de la ville en lui accolant le nom de sa modeste rivière, formant ainsi "La Roche-sur-Foron". Or, un foron n'est qu'un torrent creusé entre des rochers : on en trouve quantité rien que dans la seule Haute-Savoie ! Mais, surtout, les Rochois ne furent pas consultés ! Ils manifestèrent d'ailleurs leur désaccord... sans obtenir raison. Le nom "La Roche-sur-Foron" ne fut d'ailleurs officialisé que dans le J.O. de... 1960 !

 Histoire de la ville

La fondation de La Roche daterait au moins de la seconde moitié du Ve siècle. Les Burgondes choisissent ce site en raison de ses atouts stratégiques : ce plateau à flanc de montagne, adossé au col d'Evires et facile à défendre, ouvre une vue largement dégagée sur la vallée de l'Arve et le bassin lémanique.

Plus tard, en 1033, Le comte Gérold de Genève, chassé de sa capitale par l'empereur Conrad II le Salique (à la suite de la guerre de succession au trône de Bourgogne) s'établit dans ce bourg fortifié et en fait sa capitale. Gérold, fondateur de la Maison des comtes de Genève, en modernise les fortifications. Plus tard, à la fin du XIIe siècle, une première enceinte défendue par trois châteaux est élevée. La Roche demeure capitale du comté de Genève jusqu'en 1219, époque à laquelle le comte renonce à Genève et s'installe à Annecy. Mais après l'incendie d'Annecy (1320), Amédée III de Genève fixe sa résidence à La Roche (1320-1322), le temps que la ville et son château soient rebâtis. La Roche ayant débordé de sa première enceinte, Amédée III ordonne la construction d'une seconde. A cette occasion, La Roche reçoit son statut de ville.

La famille de Genève s'éteint en 1394, mais ce n'est qu'en 1401 que le Genevois sera vendu au comte de Savoie Amédée VIII (premier duc de Savoie en 1416). En souvenir de ce cette époque où elle était l'une des principales résidences des princes de Genève, et par défiance envers le nouveau marquis de Graneri (marquis de La Roche), la Roche porte, depuis le XVIIe siècle, à l'instar de la province du Genevois, les armoiries de cette prestigieuse lignée.

Le 4 août 1507, les fours banaux prennent feu accidentellement : la ville est entièrement ravagée par les flammes. Les habitants mettent plus de soixante ans pour reconstruire leur ville, ayant perdu la plus grande part de leurs biens dans ce terrible incendie. L'une de ces maisons, rebâtie seulement en 1571, arbore au-dessus de son porche d'entrée une pierre millésimée dont l'inscription latine rappelle cette catastrophe.

Cependant, aucune crise ne s'en suit grâce à la l'intensité de la vie économique de la cité. En effet, dès le XIIe siècle/XIIIe siècle, les marchés de La Roche sont très achalandés. Cela est dû aux franchises que le comte de Genève a octroyées aux Rochois après son installation en nos murs. Ces franchises, exonérant les habitants de taxes et d'impôts, attirent les commerçants, les artisans, les industriels et les forains de la région. Ceux-ci contribuent au rayonnement économique de la cité rochoise puisque ses marchés comptent parmi les plus importants du duché de Savoie, tandis qu'elle est le plus grand centre de foires du duché. Les mesures à grain (1558) et les halles (1831) attestent encore de ce passé commercial prospère dont La Roche se fait fort de perpétuer la tradition aujourd'hui encore.

En 1536, six ans après la révolte des habitants  manipulés par quelques premiers protestants luthériens contre le clergé, l'église paroissiale est érigée en collégiale par le pape Paul III. A La Roche, place forte et ville commerçante, est également dévolu le rôle de "contre poids" à la réforme de Calvin à Genève. Dès lors, La Roche affirme sa vocation de centre religieux et de bastion de la réforme catholique avec l'établissement du chapitre de la collégiale (1536-1793), suivi d'un couvent de capucins (1617-1975), d'un monastère de bernardines (1626-1793) et des jésuites (1628-1712) à la tête du collège. Aujourd'hui, La Roche sur Foron accueille le couvent des révérendes soeurs de la Charité, maison provinciale établie dans notre ville depuis 1842.

En outre, La Roche remplit une fonction éducative grâce à la création d'un collège en 1561, dans une maison noble de la ville située entre le château de l'Echelle et celui du prince. L'enseignement est dispensé par les chanoines du chapitre puis par les jésuites entre 1628 et 1712 et à nouveau par les chanoines jusqu'en 1792. Dès 1570, cet établissement compte déjà 300 élèves, pour une population de 1000 habitants. Elevé au rang d'Ecole royale (1729) puis de Collège Royal (1816) lors de la Restauration sarde, il est établi, depuis 1860, dans l'ancien monastère des bernardines (1670). A l'occasion de l'Annexion de la Savoie à la France il fusionne effectivement avec le petit séminaire, créé en 1807 dans l'enceinte de cet ancien monastère. Plusieurs anciens élèves du Collège de La Roche sont passés à la postérité, notamment : le Bienheureux Pierre Favre (1506-1546) co-fondateur de Jésuites avec Ignace de Loyola et ambassadeur du pape Pie IX ; Saint François de Sales (1567-1622), prince-évêque de Genève, Père de la langue française et Docteur de l'Eglise ; ou bien, proche de nous, Benoît Chamoux (1961-1995), 1er himalayiste français a avoir gravi treize des quatorze "8000 mètres", les plus hauts sommets du monde. Quant à Guillaume Fichet (1433-1480), recteur de la Sorbonne et initiateur de l'imprimerie en France, il étudie vers 1450 dans la première école de La Roche (fondée entre 1410 et 1440).

Mais ce XVIe siècle marque aussi un profond déclin pour la maison de Savoie. Guerres et épidémies de peste n'épargnent pas le duché, encore moins notre ville?

La Roche est fouettée à deux reprises par la peste venue de Genève (1542 et 1587). Lors des deux passages de ce fléau, les quelques Rochois survivants trouvent refuge non loin de la ville, dans un vallon dont l'air est purifié par les arbres. Ils mettent à jour une source qui s'avère miraculeuse. Le sanctuaire marial de La Bénite Fontaine est né. Saint François de Sales l'officialise quelques années plus tard, en juin 1619. Lieu de prière cher au coeur des savoyards, La Bénite Fontaine connaît un nouvel élan à partir de 1937 grâce à son recteur, le très populaire chanoine Chavanne (1898-1946). Plusieurs grands pèlerinages attirent une vaste foule de pèlerins chaque année.

La guerre est le second fléau de ce siècle. Le 29 mars 1590, pendant le conflit opposant le duc de Savoie à la république de Genève, les Genevois, alliés des Bernois et d'Henri IV, envahissent La Roche en pleine nuit. La ville est dépourvue de soldats ; nos ennemis en profitent pour piller, incendier et massacrer. Ils montent au Plain-château (la première enceinte) démanteler la forteresse du prince dont il ne subsiste plus désormais que l'imposante tour de garde (1258-68) ancrée sur son rocher : la fameuse tour des comtes de Genève. La Roche, place forte et ville de garnison, représentait une menace pour Genève : les attaques sur la cité de Calvin étaient notamment préparées depuis La Roche. Réciproquement, "le coup de main des Genevois était facile à prévoir d'autant que notre ville en était menacée à chaque instant." Après ce sac, une troupe de 7000 soldats vient résider à La Roche, causant plus de désordres que nos ennemis protestants!

Cette guerre entre Genève et la Savoie, déclenchée par le duc Charles-Emmanuel en 1589, se solde par la cuisante défaite des troupes savoyardes lors de la bataille de l'Escalade, dans la nuit du 21 au 22 décembre 1602. Les Savoyards essayent de s'emparer de Genève par surprise, escaladant les remparts afin d'ouvrir les portes depuis l'intérieur. L'armée ducale se tient prête pour envahir la ville, mais une sentinelle donne l'alarme : la déroute savoyarde commence, Il s'agit de la dernière tentative de prise de la cité genevoise par la maison de Savoie. Genève acquiert définitivement son indépendance. Une partie des échelles ayant servit à gravir les remparts avait été entreposée à La Roche : de là viendrait le nom du château de l?Echelle.

Néanmoins, les habitants n'acceptent pas que leur ville, baronnie relevant directement de l'autorité du duc de Savoie, soit élevée en marquisat pour ne dépendre plus que du marquis de Graneri (1682). C'est un peu de leur fierté qui s'évapore avec ce rang nobiliaire pourtant plus élevé. De longs procès s'entament entre ce marquis et ses nouveaux sujets.

L'occupation espagnole (1742 à 1748) occasionne la destruction d'une partie des enceintes et le nivellement des fossés. Mais dès le XVIIIe siècle, les premiers pas de l'industrie ont lieu sur les berges du Foron, au pied des remparts : moulins et tanneries profitent du torrent pour bien préparer l'entrée de notre bourgade dans l'ère contemporaine. Cependant, le 22 septembre 1792, l'invasion des troupes françaises révolutionnaires met entre parenthèses la monarchie sarde jusqu'à la chute de Napoléon 1er (1815) ; le duché de Savoie devient le 84ème département français sous le nom de département du Mont-Blanc ; le département du Léman est formé dès l'annexion de Genève (1798) avec des bribes de cette Savoie démembrée.

Cette sinistre période révolutionnaire est oubliée, quand, au XIXe siècle, sonne l'heure d'une autre révolution, celle-ci industrielle. Les Rochois s'ouvrent à l'essor économique moderne de l'antique Rupes (nom latin de La Roche). La Restauration sarde de 1815 fait aussi éclore une expression architecturale très caractéristique de la volonté politique de ses monarques : l'imposant style néoclassique. La Roche profite de cet élan avec l'édification de la grenette (1831), de la mairie (1841-1843), de la place des portiques dont le projet est voté en 1845 (actuelle place de la République), etc. Voici venu l'avènement de l'urbanisme et de l'expansion économique.

N'est-ce pas La Roche sur Foron qui devient la première ville d'Europe éclairée à l'électricité, en 1885, grâce à l'avant-gardisme du maire, M. Plantard ? Cette marche en avant vers le progrès fait la Une du Figaro du 16 décembre 1885. Dans son article intitulé "Une ville lumière dans les Alpes" le journaliste Pierre Giffard décrit en détail, sur plusieurs pages, cette grande première. Il écrit notamment : "Et cette ville, que je tiens à qualifier de Ville Lumière, ce n'est ni Paris, ni Londres, ni Berlin, ni Moscou, ni rien de semblable. C'est une toute petite cité savoyarde blottie dans la neige à dix lieues du Mont Blanc ; ce n'est même pas un chef-lieu d'arrondissement, c'est un vulgaire (sic !) chef-lieu de canton répondant au nom de La Roche."

Le chemin de fer est aussi l'une des sources du développement de ce gros bourg commerçant. Si la gare est construite dès 1879, le premier train est à quai le 10 juillet 1883 (ligne Annemasse-La Roche). L'année suivante (5 juin 1884), est ouverte la ligne Annecy-La Roche. L?étude de cette ligne et de ses ouvrages d'art avait été menée par Sadi Carnot (1837-1894), polytechnicien, ingénieur des Ponts & Chaussées et futur Président de la République Française, alors qu'il était en poste à Annecy. Pour descendre à La Roche depuis le col d'Evires, il dut prévoir un détour de 8 km pour pallier l'importance du dénivelé : il s'agit alors de la plus grande boucle de chemin de fer du monde (d'Europe, actuellement). Cette ligne est aussi la première de France à être électrifiée (10 mars 1951) par l'ingénieur et académicien Louis Armand (1905-1971), originaire de Cruseilles. Enfin, le 1er juin 1890 est inaugurée  la ligne La Roche-Saint Gervais. C'est depuis cette époque que notre ville porte le surnom de "plaque tournante de la Haute-Savoie", en raison de l'indispensable pont tournant de la gare : la liaison entre les lignes d'Annecy et de Saint Gervais nécessite l'inversion des locomotives à vapeur sur les trains.

Ce surnom est aussi justifié par la position géographiquement centrale de La Roche sur Foron dans le département, aux frontières de la Suisse et de l'Italie, ainsi que par sa tradition de foires et salons de premier ordre - héritage des franchises octroyées par le comte de Genève : la Foire Internationale de Haute-Savoie Mont Blanc créée en 1924 (+ de 100.000 visiteurs - annuelle), le SIMODEC (créé en 1955 - 1er salon européen de l'industrie du décolletage), le Salon du Mieux-Vivre, etc. Quant à La doyenne d'entre elles, il s'agit d'une foire au bestiaux : la Foire de la Saint Denis, dont les origines se confondent avec la codification par écrit des franchises, en 1335.

Consciente de son fabuleux héritage du temps passé (2e cité historique de Haute-Savoie) La Roche sur Foron allie notamment le développement économique avec la préservation et la restauration de ses monuments. L'animation de ce patrimoine historique, dans un cadre de vie exemplaire en est un précieux témoin.

  

 

Armoiries de La Roche sur Foron

 

 

 Actualités Rochoises

Une option "boules pour le bac, au lycée Sainte Famille.

Encadrés par six formateurs de la fédération en présence de Roger Benzi président départemental, les élèves de seconde du lycée Sainte Famille se sont initiés au jeu de boules, ce qui leur permettra éventuellement de présenter cette option au bac et obtenir des points supplémentaires. Le joue de l'examen ,ce qui est sûr, c'est qu'ils auront tous "la boule à l'estomac", que certains "perdront la boule" et resteront malheureusement "sur le carreau".
 
Vers des suppressions d'emplois chez DECOPLAST:

 Cette entreprise qui a été fondée il y a quelques décennies par M.BERTHOD,est spécialisée dans le fabrication de flacons en moyennes et grande séries par extrusion soufflage et injection soufflage, décoration de flacons, par technique d'écran de soie et marquage à chaud.

C'était l'un des fleurons de l'industrie Rochoise, comptant actuellement 152 salariés.
Après la cessation d'activité de M.Berthod,elle a connu des difficultés financières avec différents repreneurs qui se sont succédés, les derniers en date étant le groupe canadien Alcan (aluminium)qui avait épongé les dettes avant de céder au groupe BES basé à Marseille (IPH groupe Spid) pour l'euro symbolique, lequel n'a pas pu "redresser la barre" et a déposé le bilan. Le Tribunal de Commerce de Bonneville vient de rendre son jugement en confirmant la cession de l'entreprise au groupe norvégien Polimoon, spécialisé dans les emballages plastiques, (4.300 salariés dans le monde) ce qui entraînera la suppression d'une trentaine de postes pour la restructuration du site ,et également la suppression totale d'un second site à Senlis dans l'Oise (82 postes).

 

 

 

 
 
Une fable inédite de Jean Delafauche :
Sire Ecolo, monarqe vert ,fut pris un beau jour d’un malaise bizarre non encore par la médecine répertorié .
Le savant Diafoirus étudia cette maladie sans interrompre ses recherches avant de l’avoir trouvé.
Une fois décelée, il qualifia celle-ci " d’allergie au plan de maîs génétiquement modifié ".
II n’existait encore pas de remède à ce fléau qui risquait par lui de voir tout le monde exterminé.
Il proliférait dans certains champs et risquait de faire de la polenta un aliment aussi contaminé.
Le monarque ,alors fort dépité,décida que ce " géant vert maudit " soit supprimé.
Ce qu’il fit, avec quelques manants serviles pensant que leur chef détenait la vérité.
Mal lui en pris, car la garde républicaine veillait et détruire le bien d’autrui est un vilain pêché.
Il fut arrêté avec ses comparses et menacé d’être sans autre forme de procès emprisonné.
Cet évènement ne passa pas inaperçu, et par toute la presse fut largement relaté et commenté.
Sire Ecolo de ce geste malheureux en retira toutefois une certaine notoriété.
Fort de celle-ci ,ce grand manieur de fauchards décida de se présenter à l’élection législative
Mais les électeurs ,moins convaincus que lui ,n’ont vraiment pas apprécié cette initiative .
Avec un plus que très maigre résultat ,il fut par ceux-ci proprement fauché et légalement éjecté
N ‘ayant pas atteint le quota requis il dut régler ses frais de campagne ,et se trouva ainsi  fauché.
Il supporta très mal l'ingratitude de ses nombreux admirateurs, fanatiques zèlés ,à son égard,
Il n'avait plus son air jovial et conquérant,il,avait le blues et son visage était hagard.
Il était complètement débousselé et s'emportait pour un rien ,entrait dans une ire furibarde,
Tellement furibarde qu'un jour,dans une inconscience totale,il avalla sa légendaire bouffarde.
 
MORALITE :
Un bon faucheur peut se trouver un jour, lui aussi, dans tous les sens du terme, complètement
 fauché

.Portrait de Sire Ecolo avec son septre et sa légendaire bouffarde
 
   Armoiries d'Arenthon
MENACES DE "RIFIFI " A ARENTHON:
Arenthon est un village qui fait partie de la CCPR (Communauté des Communes du pays Rochois).
Situé au pied du massif des Bornes dans la bassee vallée de l'Arve ,il se décrit comme le plus rural du Pays Rochois, avec treize fermes en exploitation, fabriquant en zone contrôlée reblochon et tomme de Savoie.
C'est un lieu paisible où l'environnement permet de vivre en harmonie avec la nature tout en restant proche des grandes agglomérations.
Sur son territoire on peut visiter un sentier découverte l d'un jardin ludique de plantes aromatiques et médicinales, avec libre cueillette de fruits rouges et fabrication de tisanes ,sirops et liqueurs.
Mais ce village à "le privilège" de posséder sur son territoire la station d'épuration des eaux usées de la CCPR.
Cette station s'avère d'une capacité insuffisante pour le nombre d'usagers desservis ,un projet d'agrandissement est actuellement à l'étude.
CE QUI FAIT DEBAT:
Jusqu'à maintenant les boues de décantation de cette station étaient récupérées par les agriculteurs pour épandre sur les champs,
Aujourd'hui l'épandage de ces boues résiduelles est interdit par les Services d'Hygiène pour différenres raisons Les principales étant celles-ci:
Elles contiennent des résidus d'antibiotiques, d'hormones provenant de la "pilule" ,de corticoïdes ,de pesticides etc?.qui ne sont pas "digérés" par la station et qui se retrouvent dans ces résidus ,donc dans les cultures et qui sont très nuisibles à la santé.
Il faudrait maintenant les brûler.
La seule solution possible envisagée par la CCPR était de construire un four a proximité de la station en vue d'une incinération.
Mais cette solution à suscité une levée de boucliers de la part des Arenthonais, et une pétition contre l'installation d'un incinérateur,
Yves Cochet, ancien ministre de l'environnement du gouvernement Jospin et actuellement député de Paris est même venu personnellement à Arenthon pour soutenir les "insurgés"
Une partie des membres du Conseil Municipal a démissionné, ce qui a engendré une nouvelle élection
Le premier tour n'a pas été concluant peu de votants à peine 50%,un candidat fantôme Gaston Mouton illustre inconnu dans la commune ,la liste présentée par la Maire à fait un "four".
Au deuxième tour une liste d'opposition sortie de l'ombre comprenant cinq personnes à été élue.
Déception des poulains du maire et grande joie de l'opposition,
Même s'il a été dit, après ce remue-ménage que cet incinérateur ne se ferait pas ,les opposants emportés par leur élan, ont créé une association (une de plus ,il y en a déjà une quinzaine)pour suivre l'évolution de ce dossier et rester vigilante, il s'agit de "Arenthon Environnement en Pays Rochois".
Certains même prétendent avoir vu le poulet coiffant la flèche du clocher de l'église "opiner de la crête" pour approuver cette décision.
La CCPR doit maintenant trouver un débouché pour se débarrasser de ces boues bien encombrantes, chacun des membres de la CCPR désirant bien évidemment que l'incinérateur soit installé chez le voisin !!
Que faire de cette "patate Chaude" ?
Aux dernières nouvelles on envisagerait peut-être l'incinération dans une cimenterie !!
Comme quoi les intérêts particulier primeront toujours sur l'intérêt commun.
Affaire à suivre......
                                         

                                                                         

 

Eglise et Mairie d'Arenthon

 
Tour des comtes de Genève
(Aussi appelée tour des Capucins)

 La tour des comtes de Genève est située sur la commune de La Roche-sur-Foron (Haute-Savoie). Elle est l'un des derniers vestiges de la forteresse de cette dynastie des comtes de Genève. Cette tour, édifiée entre 1258 et 1268, était en fait le donjon de la forteresse. Il s'agit de l'une des premières tours circulaires construites en Savoie sur le modèle architectural que le comte Pierre II de Savoie (1263-1268) rapporta dans son pays après un long séjour en Angleterre où il avait de grands intérêts : cette nouvelle architecture constituait alors un progrès important car elle supprimait les angles morts. De très beaux exemples de ce type d'architecture militaire existent en Savoie, notamment au château de Thorens, à quelques kilomètres de La Roche-sur-Foron.
La tour des comtes de Genève est bâtie à cheval sur la faille naturelle d'un très imposant rocher. Ce bloc erratique transporté par le glacier du Mont-Blanc fut posé il y a environ 10.000 ans, lors de la fonte des glaces. Cette faille fut murée à l'extérieur par les bâtisseur du donjon ; ceux-ci la subdivisèrent à l'intérieure formant ainsi quatre caves naturelles superposées. Au-dessus du rocher, le donjon lui-même était constitué de trois étages.
Depuis la fin du XIXe siècle, à la suite des travaux des moines capucins de La Roche (propriétaires de la tour à cette époque), on traverse le rocher de part en part : on peut donc croire qu'il y a deux rochers alors qu'il s'agit bien du même.
Au cours de la guerre qui opposa le duc de Savoie d'une part à Genève et au roi de France d'autre part, entre 1589 et 1593, la place forte que constituait La Roche fut assiégée et ravagée par les ennemis de la Savoie. C'est en effet pendant la nuit du 29 mars 1590, lors de l'intrusion des Genevois à La Roche, que fut détruite la forteresse : il n'en reste que quelques pans de murs ainsi que cet impressionnant donjon, juché sur ce bloc erratique de 17m.de hauteur . La tour ne mesure plus que 11m. de haut sur la vingtaine de mètres qu'elle mesurait probablement à l'origine.
La Roche-sur-Foron doit son nom à ce rocher servant de base monumentale à la tour dite "des comtes de Genève". "Foron", ne fut ajouté à "La Roche" que lors de l'annexion de la Savoie à la France (1860), contre l'avis des Rochois! Ce n'est qu'en 1960, un siècle plus tard, que le nom "La Roche-sur-Foron" fut effectivement officialisé.
 

 

 
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